La Femme. connais pas. Je ne connais que DES FEMMES, UNE FEMME. Chacune est unique et identique à elle-même et elle-même seule. Elles ont certaines caractéristiques en commun, comme les hommes d'ailleurs. J'ai cependant appris à dire une femme, telle femme, mais jamais LA FEMME.
Je m'excuse mais veuillez éclairer ma lanterne.
René Marcel Sauvé
----- Original Message -----From: Valérien LachanceSent: Monday, June 23, 2003 10:02 AMSubject: Re: [Pour-le-Pays-du-Quebec] Les Québécois sont fidèles à quoi, présentement ?uMonsieur Bertrand
Il fut une époque où la femme était considérée dans mon entourage et les familles, "Reine du foyer" avec toute l'estime due à "sa majesté". Elle se sentait valorisée par ce titre de reconnaissance, titre symbolique inventé par son entourage qui appréciait son rôle et sa présence maternelle constante à la maison. C'est de cette façon que je l'ai vécu et ma mère ne s'en a jamais plaint. Quant à l'homme pourvoyeur, mon père, il assumait son rôle d'excellent père et réussissant seul à pourvoir aux besoins de la famille de 8 enfants dont je suis le quatrième. Je reconnais que c'est du passé, mais.... ça fonctionnait très bien.
Nous vivions heureux avec plus de biens matériels que les familles à double revenus aujourd'hui ! Passons.
La femme occupait à cette époque une fonction supérieure dans la famille sans trop le réaliser tout en ayant des moments privilégiés pour elle-même. Elle était à proximité des enfants en croissance qui profitaient de sa maternelle présence tant nécessaire pour leur apprentissage à la vie.
Vint par la suite dans les années 1960, la notion égalitaire mal interprétée par un féminisme victimaire dévastateur, qui vint remettre en cause la complémentarité des rôles harmonieux des couples dans la famille. De là vint les séparations et les divorces et tout ce qui s'en suit et toujours en développement !
Oui, la femmes a une fonction supérieure dans la société, rôle supérieur à l'homme, mais encore faut-il qu'elle le connaisse vraiment et s'en tienne à ce que la nature a prévue pour elle ?
" Tant vaut la femme, tant vaut l'homme" peut-on lire dans une petite brochure "L'Hosanna de la vie !" p33
"Des femmes de génie, capables d'aimer la vrai vie qui rend libre, des femmes religieuses ou épouses de foi et d'équilibre,
capables d'innover et de renouveler, car la grâce, loin de repousser, attire par la simplicité de l'action douce ou guerrière,
dans le sens d'un combat qui comence en soi-même, dans la réforme intérieure, pour s'entendre d'une manière pacifique autour de soi." p.35
" Une Oeuvre divine ne réclamme pas l'intelligence de l'esprit, mais l'intelligence du coeur. Un regard surnaturel a vite décelé le bagage des mérites qu'ont accumulées ces femmes au coeur de feu, sachant que porter le poids d'une responsabilité, c'est accueillir et servir, et que le fait d'accueillir, c'est encore aimer . Elles savaient aussi que la souffrance est un trésor à ne jamais rejeter, et que la fidélité au devoir d'état, malgré les épreuves, est un moyen de sanctification." p.34
C'est ce que j'ai vécu de 1927 à 1964
Bonne journée
paix et joie
Valérien L
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Robert Bertrand a écrit:
Bonsoir à vous Monsieur Lachance,Il faut bien reconnaître que notre société, globalement parlant, est souffrante. Vous nous faites état des problèmes majeurs qui sont les nôtres.D'une certaine unanimité de pensée et d'agirs des années 50 alors que nous étions des alliés réconfortants pour tout ce qui était clérical, tout ce qui était communautés religieuses, tout ce qui était services à la population, tout ce qui était religion.On allait tous ou à 95% sinon 98 % à la messe les dimanches. On fêtait Pâques, on fêtait Noël, on fêtait toutes les fêtes religieuses. On entendait les sermons puisque c'était dans les églises que l'on nous servait la connaissance du monde et des besoins de ce monde. C'est schématique. C'est sensiblement comme ça que je crois l'avoir vécu.On était une société "unie", sous la direction de l'Église.L'Église d'alors, dirigée par des hommes d'église d'ici, il faut également le reconnaître, n'était pas sans erreurs, sans fautes.Des façons de faire et qui ne devaient pas nécessairement changer, parce que notre connaissance, notre instruction étaient pour le moins questionnables, et des changements physiques, telles les messes en latin, telles les fesses au peuple, telle la communion donnée de main à main, telles les saints et les saintes qui ne l'étaient plus et combien d'autres choses...S'est ajouté, en même temps, le Concile Oecuménique et l'apparition des appareils de télévisions. On pouvait voir et entendre des théologiens de partout dans le monde d'une part et des animateurs de télévisions et des journalistes et des spécialistes et des fourbes également qui venaient nous parler.Il y a eu augmentation phénoménale de personnes qui nous parlaient. L'église, la messe le dimanche, n'était plus le lieu de prédilection pour apprendre quelque chose de nouveau. La TV nous en apprenait plus.On se permettait tout : c'était la période où l'argent de l'État coulait à flots. On a créé le Ministère de l'Éducation, chambardés nos hôpitaux, Polyvalentes, Cégeps, Universités, routes, autoroutes, Expo 67, les Olympiques.Et se sont développés les droits tels que voulus et acceptés par les Nations-Unies. L'égalité des hommes et des femmes. Droit légitime. Cela a changé toute la donne ancienne. La mère était l'égale du père. Et dans bien des cas, les pères n'étaient pas préparés à cela.Les divorces sont devenus fréquents. La cellule fondamentale de notre existence comme peuple venait d'en prendre un coup majeur. Ce qui était permanent, immuable, est devenu aléatoire.On a jeté par-dessus bord toutes nos façons de faire pour vivre à la moderne, comme les autres... les plus riches de ce monde. On a vécu pour bien paraître !Il faut ré-apprendre à vivre avec tous nos droits et nos responsabilités. Qui peut nous enseigner tout ça ? Dans nos écoles actuelles ? Vous le savez, on change les programmes constamment. On avance vers quoi ?L'enseignement qui se faisait dans les églises est perdu pour combien de temps encore ? Vous croyez que cela pourrait revenir ? Est-ce seulement l'Église qui va nous montrer notre cheminement à suivre ?Pourtant, tous nos maux existent pour le vrai.Quelle source fondamentale peut nourrir tous nos espoirs ?Il ne suffit pas seulement de parler, de bien parler, il faut que tout cela rejoigne l'ensemble de la population dans des valeurs indéfectibles, universelles.Pourtant, on a des exemples, au Sud de nos frontières. On y parle de Dieu, on s'en sert à qui mieux mieux.J'en suis convaincu, également, ce n'est pas la solution à nos maux.Si j'avais les réponses...Robert Bertrand----- Original Message -----From: Valérien LachanceSent: Sunday, June 22, 2003 9:38 PMSubject: Re: [Pour-le-Pays-du-Quebec] Les Québécois sont fidèles à quoi, présentement ?Bonjour M Bertrand
Fidélité : Du petit Larousse on dit: Qui manifeste de la constance son attachement, ses relations.
Qui ne s'écarte pas de la réalité, de la vérité, du modèle; exact, sûr. Qui dénote un attachement durable, qui ne varie pas ne s'écarte pas. Personne qui pratique une religion. Personne qui fréquente habituellement un groupe un lieu.
Ce n'est pas le cheminement de feu Pierre Bourgault !
Il faut revenir à la loi du nombre et à la foi de nos ancêtres, version 2003
La ressources principale d'un Pays c'est le monde qui l'habite.
Il y a les fidélités et les ruptures. Ex: " le refus global". Se qestionner sur les points suivants:
a) La dénatalité au Québec; Les raisons?
b)Les suicides et les avortements; Pourquoi autant ?
c)Les séparations et les divorces ; Conséquences sur la famille et les enfants en particulier ?
d) Repenser la famlle, cellule de base de la société.
L'esprit individualiste prévaut-il sur l'esprit Communautaire, l'altruisme.
Pourquoi toutes ces difficultés au Québec et les souffrances qui en découlent, aussi le fardeau financier imposé à l'État.
Bonne soirée
VL
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Robert Bertrand a écrit:Bourgault est resté fidèle à sa pensée par sa parole, par ses actions, par ses écrits, par l'ensemble de son cheminement.
Cela m'amène à m'interroger :
En 1980, on avait 40% pour le Oui.
En 1995, on avait 49,6 % pour le Oui.
La fidélité à notre pensée, en tant que Québécois, par nos paroles, par nos actions, par notre cheminement... peut-elle être interrogée ?
Comment peut on voter pour les Libéraux à Ottawa ? alors que nous étions 60% et plus pour l'Indépendance en 1995 ?
Comment peut on éviter de se déplacer pour aller voter, lors des élections partielles ou lors d'élections générales ?
La fidélité dans nos convictions...
Les Québécois sont fidèles à quoi, présentement ?
Ils se questionnent sur les politiciens, sur les valeurs de l'éducation, sur les valeurs de nos services hospitaliers, sur la qualité de la justice, sur les valeurs du mariage, de la religion.
Les Québécois vont ils se retrouver pour accepter de vivre leur Pays ?Robert Bertrand
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