Ouvrir session
Nouveau venu ? Créez votre compte
avant-garde_quebec · Forum Avant-garde Québec
? Déjà membre ? Ouvrir session

Astuces Yahoo! Groupes

Le saviez-vous...
Vous pouvez ordonnancer vos messages? Vous n'avez qu'à cliquer sur la colonne date. Vos préférences seront sauvegardées, vous n'aurez plus à le faire à votre retour.

Messages

  Messages Aide
Avancée
Financement de VIGILE   Liste de messages  
Répondre Message #29616 sur 34604 |
Financement de VIGILE


Dans son message No 29611, l'ami Jean Lapointe nous écrit :

>Il n'est pas question que je donne un seul sous à Vigile. Je ne
>partage pas dutout, je dis bien pas dutout, la position éditoriale
>de Vigile.
>
>Je ne suis quand même pas assez cave pour financer des gens qui
>cherchent à tout bousiller.
>
Je ne suis pas masochiste à ce point.
++++++

[JLD]
Chacun est libre de penser ce qu'il veut du rôle du site VIGILE. Il
n'est pas du tout question de forcer la main de qui que ce soitŠ

Par ailleurs, il importe de ne pas se faire d'illusions sur la
réalité. Et c'est cette réalité que l'équipe de Vigile s'efforce de
faire voir, fondamentalement pour susciter un vigoureux coup de barre
au sein du Parti Québécois et éviter l'abîme.

Un abîme vers lequel nous fait glisser la « rectitude politique
provinciale » depuis 1995 (sinon depuis 1977Š) en étouffant le
militantisme autour des questions de fond comme la lutte pour
l'indépendance, la République et sa constitution, la vraie position
du français au Québec, etc. Nous savons tous que rien n'est réglé de
ce côté.

Nous le savons intimement, car plusieurs sont membres militants du PQ
et se désespèrent de voir l'inertie autour d'eux et le silence voulu
sur les questions de fond.

Bien sûr, on évoque parfois dans Vigile la formation d'un nouveau
parti indépendantiste ! Mais, n'est-ce pas surtout pour susciter un
débat vigoureux tant au PQ que dans d'autres groupes militants ?
Personne n'est assez naïf pour croire qu'on pourrait former en
quelques mois un parti politique capable de remporter la victoire aux
prochaines élections et faire admettre le Québec aux Nations Unies
l'année suivanteŠ

Ne devrions-nous pas relire attentivement, et avec un esprit très
ouvert, le dernier éditorial de Bernard Frappier (20 juin) ?
( Voir http://www.vigile.net/ds-edito/bf/bf-02-6-19-pq.html ) :

LA PESANTEUR ET LA GRÂCE...
(Reproduit ci-dessous)

Il serait sans doute profitable d'en reprendre chaque chapitre et de
dire en quoi il semble juste ou dans l'erreur. Ça semble mieux que
de condamner sans recours le seul quotidien entièrement québécois que
nous ayonsŠ

Jean-Luc Dion
Fondateur
Forum Avant-garde Québec
------------------------------------------------------

LA PESANTEUR ET LA GRÂCE...
Par Bernard Frappier

Le Parti Québécois est une coalition souverainiste. C'est sa nature.
Il est un rassemblement de militants et de partisans qui ont un but :
combattre pour réaliser l'indépendance nationale. De sensibilité de
gauche ou de droite, ils ont fait en commun le choix de mettre de
côté ce qui les oppose, le temps de régler la question nationale.
Comme certains ministres, les analystes de GESCA et de Can-West
ignorent ce fait. Pourtant, c'est la perspective essentielle qui
donne à la conjoncture présente sa véritable portée.

Le temps de régler la question nationale... Ça fait 30 ans que ça
dure. C'est peu dans l'histoire d'un peuple, c'est peu dans un
processus d'affranchissement national.

Mais, depuis le 30 octobre 1995, le processus s'est enlisé. Merci au
Déserteur. Alors, 30 ans c'est beaucoup, beaucoup trop. La Grande
Frousse d'Octobre 95, c'est le PQ qui l'a eue... S'il fallait que le
OUI gagne, bonjour les problèmes... Ce serait une crise avec
Ottawa... Vaudrait mieux négocier, régler à l'amiable, demander à
Ottawa la permission. Ce serait «moralement irréprochable», même si
ce serait politiquement «irréalisable»... Etc.

Tel est le sentiment qui se dégage de la stratégie péquiste depuis
1995: le PQ a la frousse de proposer aux Québécois le projet de
l'indépendance nationale. Il se contente d'en parler. Pour la
rhétorique, il est imbattable. Dans les congrès, les élections, les
assemblées de cuisine, oui, tout baigne. Mais, dans l'arène
politique, tout freine... Il se réfugie dans le projet de
reconfédération très politically correct. Ça fait «moralement
bien»... Puis, sachant que le Canada a déjà dit NON à un tel projet,
par le rapatriement de 1982, par le C-20, par la propagande intensive
et ininterrompue depuis sept ans, le projet de reconfédération n'est
pas un projet compromettant... Ce qui a pour effet d'ouvrir des
débats stériles, sur le modèle européen, par exemple. Ce qui a pour
effet de consolider la perception que les Canadians se sont faite à
l'effet que le séparatissss québécois est mort et enterré.

Ce qui a pour effet, plus gravement, de décourager les «porteurs de
liberté» eux-mêmes. Par son inaction, par sa rhétorique essoufflée,
par sa prétention à «occuper tout l'espace politique», par son
orgueilleux esprit provincialiste, satisfait de son bilan de
gouvernement provincial, le PQ travaille contre le projet qui l'a
fait naître et durer...

Depuis les commencements, le Parti Québécois a proposé un projet de
reconfédération, il a posé la question du Québec dans le cadre
canadian, il a cherché à donner une suite politique au fait des deux
peuples fondateurs. Depuis longtemps, ce fait a perdu de sa
signification. Le pays d'immigration, multiculturel, qu'est devenu le
Canada n'a que faire de ces archaïsmes. Le projet péquiste est voué à
l'échec depuis les commencements.

Le PQ a cherché à donner une suite politique à un déni: la Conquête a
eu lieu, le peuple québécois est un peuple dominé. Ce que dénie son
projet qui cherche un accommodement avec le conquérant, niant ainsi
les rapports de domination qui ont fait l'histoire des relations
Canada-Québec depuis des générations.

La logique est dans les choses. Puisque le PQ ne semble pas résolu à
prendre le chemin de la lutte, puisqu'il se contente de la
rhétorique, puisqu'il esquive l'action, faut-il s'étonner que
s'affaiblisse le lien qui cimentait la coalition péquiste? Le PQ a
perdu son âme. Le corps péquiste se défait, morceau par morceau.

Certains ministres tentent d'étirer à droite dans le but de ramener
les péquistes désenchantés qui ont fui vers l'ADQ. Peine perdue. Le
PQ n'est pas un parti de droite. C'est une coalition souverainiste.

Certains ministres, le premier ministre Landry lui-même, tentent
d'étirer à gauche dans le but de ramener les péquistes désenchantés
qui ont fui vers la Gauche. Peine perdue. Le PQ n'est pas un parti de
gauche. C'est une coalition souverainiste.

S'ils ont fui vers l'ADQ ou vers la Gauche, ce n'est pas parce que le
PQ n'est pas assez à droite ou pas assez à gauche. Ce n'est pas parce
que l'ADQ ou la Gauche feraient mieux avec leurs programmes ou leurs
leaders. S'ils fuient le PQ, c'est parce que le PQ ne les retient
plus. Parce que le projet de souveraineté, tel qu'il est porté par le
PQ, ne les convainc plus. Nous sommes devant une crise de confiance.
Une rupture. Le liant ne lie plus...

Le lien de confiance peut-il être rétabli? Le PQ peut-il gagner un 3e
mandat? Le PQ va-t-il survivre à cette grave crise existentielle? Car
il s'agit bien de cela, de son existence même, au-delà de sa
réélection. La pesanteur péquiste est telle qu'il faudrait un moment
de grâce extraordinaire pour y arriver.

La pesanteur...
Avec l'arrivée de Bernard Landry aux commandes, des militants
s'étaient ramenés au PQ, croyant qu'enfin le parti avait trouvé son
chef, celui qui ne pouvait que triompher..., et qui allait engager le
bras-de-fer, et sérieusement. En lâchant son fameux «chiffons
rouges», Bernard Landry montrait une rare détermination à ouvrir les
hostilités. Las! Après quatre minutes de gloire, il a pris quatre
jours à s'excuser, cédant à la réaction bien orchestrée du Canada
anglais, qui s'attaque toujours au chef souverainiste pour le
déstabiliser. Imaginez le Général De Gaulle allant s'excuser auprès
de Pearson après avoir lâché son «Vive le Québec libre»... Ces gestes
symboliques doivent être posés avec résolution. Cela n'a pas été le
cas. On y a surtout constaté la confusion... La pesanteur péquiste,
c'est cela même. Une rhétorique stérile, jamais suivie d'effet. Les
militants ont déchanté. Et ont quitté.

La même confusion guette les appels à la solidarité souverainiste:
pourquoi être solidaires si rien ne se passe ? Pourquoi des
démocrates consentiraient-ils à restreindre pendant plusieurs années
encore leur pouvoir de choisir d'autres programmes quand la raison
pour laquelle ils y consentaient ne leur semble plus être prise en
compte sérieusement par ce parti? Pourquoi être plus souverainistes
que démocrates? Souverainistes aux dépens de la démocratie?

La même confusion guette les appels à la solidarité social-démocrate:
pourquoi être solidaires si rien ne se passe ?
La même confusion guette les appels à la modernisation du projet
souverainiste : pourquoi «retourner chaque pierre» si rien ne se
passe ?

Pour le dire en un mot: pourquoi appuyer la rhétorique péquiste que
des années d'immobilisme et une confusion originelle ont démentie ?

... et la grâce
Le moment de grâce, on le voit, ne peut se présenter que d'une seule
façon: dépasser la rhétorique par l'action. Maintenant.

Qu'est-ce à dire?

D'abord qu'il est inutile de promettre qu'avec un 3e mandat, le PQ
fera ceci ou cela. Du déjà-vu. Du déjà-cru. Du déjà-déçu. Ainsi,
inutile de promettre un référendum lors d'un 3e mandat. Inutile de
promettre des grandes réformes... Aujourd'hui même, le premier
ministre et le ministre Charbonneau lancent «le coup d'envoi à une
grande réflexion nationale sur la réforme des institutions
démocratiques»... Comment faire confiance? À ceux-là qui n'ont pas
été foutus d'amender un simple règlement de l'Assemblée nationale ?
Eux qui n'ont retenu des «États généraux sur la langue française» que
ce qu'il y avait de moins progressiste; eux qui ont tabletté les
«Études sur la citoyenneté» et comble de méfiance, en catimini: les
«Études sur la souveraineté»... Comment faire confiance? Comment ? La
parole du PQ est rejetée par ceux qui l'ont déserté. On ne rétablit
pas la confiance par un discours, fût-il mille fois réitéré.

Inutile de dire que SANS le PQ, la souveraineté est dans un
cul-de-sac. Elle l'est déjà AVEC le PQ...

Bref, inutile de dire...

Faire.

Faire quoi?

Il semble qu'il n'y ait plus qu'une seule possibilité dans la
situation actuelle : une élection référendaire.
Que le PQ s'engage à enclencher, immédiatement, le processus
d'indépendance s'il réussit à obtenir plus de 50% des voix et une
majorité de députés à l'Assemblée nationale aux prochaines élections.

Exit le partenariat, la reconfédération, le modèle européen. Exit la
menace du C-20, les cassures ethniques. Exit le référendum. Exit la
majorité qualifiée du ti-Dion.

Une élection référendaire serait l'occasion de souder discours et
action. Elle montrerait un PQ libéré, guéri de la rhétorique stérile
et infantilisante. Un PQ résolu à passer à l'action. Ce faisant, elle
rétablirait la confiance, elle créerait les conditions d'une
remobilisation des troupes. Elle ferait écho à la demande de
changement des électeurs. Une demande de changement qui ne va pas
nécessairement dans le sens que les journalistes de GESCA tentent de
lui imprimer. Une demande qui exige de PASSER DE LA PAROLE AUX ACTES
POUR ENFIN EN SORTIR... Sortir de manière HONORABLE ET TRIOMPHALE de
l'impasse constitutionnelle et de la crise identitaire qui frappent
depuis des décennies le peuple québécois. Sortir de cette ornière qui
gruge nos forces et qui rabaisse notre fierté nationale, d'abord et
avant tout à nos propres yeux.

Si le PQ rejette cette solution, s'il s'entête à étirer à gauche et à
droite..., s'il s'enlise dans son mantra du «sortir, écouter,
convaincre», s'il persiste dans la rhétorique habituelle, alors il
faudra dire adieu à ce parti de coalition qui, après avoir gravement
négligé son mandat originel et essentiel, ne peut, sans ce liant,
satisfaire ni sa droite ni sa gauche, et est promis à la déconfiture.

En sachant bien que dire adieu au PQ ne signifie pas dire adieu au
combat pour l'indépendance nationale. Ce serait peut-être même le
contraire. Bonjour les vrais combattants de la liberté!

Vous voulez commenter ? bfrappier(@)videotron.ca

+++++++++++++
Commentaires

Le PQ a manqué le bateau
Monsieur Frappier,
Je suis entièrement d'accord avec ce que vous avancez à l'exception
d'une élection référendaire. Il est maintenant trop tard, le peuple
est écoeuré de la politique actuelle et veut du changement parce que
le PQ a manqué le bateau.

Quand M. Luc Clair dit que les ministres sont à l'écoute pour de
nouvelles idées, je tiens à vous dire qu'ils recherchent des
nouvelles idées qui demeurent dans les mêmes sentiers battus. Ils ne
veulent pas d'originalité. J'en sais quelque chose.
Malheureusement, le PQ sera comme l'Union Nationale de Duplessis ou
encore comme le Crédit Social de Réal Caouette, il n'aura fait que
passer. Un feu de paille qui dure entre deux et trois générations.
Les dirigeants et une grande partie du peuple québécois sont trop
peureux pour prendre les décisions radicales que la situation demande.

L'ADQ remplacera le PQ pour une période similaire de deux à trois
générations et nous retournerons à nouveau au point de départ. C'est
ce que j'appelle un jeu de parchésie politique. Ottawa l'a compris et
Chrétien est mort de rire. Pour le PLQ, il se ressaisira et les
"Fédéralistes" contrôleront à nouveau la province à leur guise.
Pendant tout ce temps, les immigrants entrent à pleine porte à
Lacolle. Pourquoi pas à Cornwall, Prescott, aux Mille-Iles ou encore
à Niagara? La raison est très simple, nous sommes encore les bouffons
de la planète. Nous serons assimilés par les immigrants qui seront
reçus "Canadians" à la veille d'un prochain référendum.

Je vous parais peut-être négatif? Non je suis réaliste. Je suis de
nature très positive. Le jour où nous aurons des dirigeants avec des
couilles, des dirigeants qui seront capables de contrer les
politiques assimilatrices d'Ottawa, nous serons en mesure d'accéder à
l'indépendance.

J'ai travaillé à l'indépendance du Québec depuis 1961 mais "Que
voulez-vous?" comme disait Chrétien, quand la crédibilité n'est plus
au rendez-vous, il nous reste quoi?

Normand Allard
Gatineau 24.6.2002

Une allumette jetée dans le bois sec...
Bonjour M. Frappier,
Bravo pour votre texte du 20 Juin.

Je partage depuis longtemps votre analyse et je ne saurais mieux l'exprimer.

Je suis en désaccord sur le moyen que vous proposez : "Une élection
référendaire serait l'occasion de souder discours et action." Ce
moyen semblerait inacceptable dans la culture politique du Québec et
d'ailleurs dans le monde. On ne peut pas faire l'indépendance sans
avoir aucune chance d'être reconnu par la communauté internationale.

Peut-être faut-il proposer une série d'actions radicales et
réalisables à court terme par le gouvernement péquiste. Si vous avez
des idées dans ce sens, de nombreux députés entre autres sont
intéressés à les connaître.

Peut-être êtes-vous au courant qu'il circule actuellement dans les
intances (y compris dans le caucus) une proposition pour que le
Gouvernement saisisse la TPS. Un premier geste radical posé dans une
perspective souverainiste pourrait être un début de mobilisation.
Cependant, ce n'est pas suffisant, il en faut davantage, il faut une
série d'actions mobilisatrices, un crescendo. Par la suite, le PQ
pourrait se présenter à l'élection en proposant le vrai changement
permanent : l'indépendance, avec l'engagement de faire un référendum.

N'oublions jamais qu'une allumette jetée dans le bois sec peut
produire un gigantesque incendie. Il y a beaucoup plus de bois sec au
PQ qu'il n'y paraît !
Digne salutation
Luc Clair, 21.6.2002
++++++++++

* * *
Forum « Avant-garde Québec »
Fondé en septembre 1998
pour faire avancer la cause de
la République du Québec
http://www.egroups.Fr/group/Avant-garde_Quebec/
* * *
« Ce qui nous laisse petits, c'est la peur de devenir grands »
* * *


[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul on été
supprimées]




MER 26. JUN 2002  2:19

republicain_qc
Messenger Messenger
Envoyer un message Envoyer un message

Message #29616 sur 34604 |
Montrer le contenu des messages Nom/Courriel Date

UN APPEL À TOUS LES QUÉBÉCOIS ET AMIS DU QUÉBEC. Dans http://cf.groups.yahoo.com/group/avant-garde_quebec/message/29565, ... [JLD] Voilà un excellent...
Jean-Luc DION
republicain_qc
Messenger Envoyer un message
25. JUN 2002
3:01

... si ... Il n'est pas question que je donne un seul sous à Vigile. Je ne partage pas dutout, je dis bien pas dutout, la position éditoriale de Vigile. Je...
atanos2000
Messenger Envoyer un message
25. JUN 2002
23:38

... Je ne suis pas masochiste à ce point. ++++++ [JLD] Chacun est libre de penser ce qu'il veut du rôle du site VIGILE. Il n'est pas du tout question de...
Jean-Luc DION
republicain_qc
Messenger Envoyer un message
26. JUN 2002
2:19

[JLD] Chacun est libre de penser ce qu'il veut du rôle du site VIGILE. Il n'est pas du tout question de forcer la main de qui que ce soitS<caron> Par...
delferrierre
Messenger Envoyer un message
26. JUN 2002
8:14

Jean-Luc Dion: On peut ne pas toujours être d'accord avec les positions de VIGILE, mais convenons que nous avons besoin de ses analyses provocantes et le plus...
piergr23
Messenger Envoyer un message
26. JUN 2002
13:33

Je salue l'ouverture d'esprit de Pierre Grandchamp qui, malgré des désaccords qu'il a souvent exprimés sans ménagement, a compris l'importance de soutenir...
exitcda
Messenger Envoyer un message
26. JUN 2002
13:56

J'approuve les réflexions de Jean-Luc Dion et de Gilles Verrier concernant le soutien financier de Vigile, un outil unique et indispensable à la promotion de...
mtmiller
marietherese02
Messenger Envoyer un message
26. JUN 2002
16:01
Avancée

Copyright © 2010 Yahoo! Inc. Tous droits réservés.
Vie privée - Conditions d'utilisation - Guide des communautés - Aide