LA MINUTE DE SILENCE
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Cliquersur les noms
« Depuis 1763, nous n'avons plus d'histoire,
sinon celle, par réfraction,
que nos conquérants veulent bien nous laisser vivre,
pour nous calmer.
Cette tâche leur est d'autant plus facile que
nous sécrétons nos propres bourreaux. »
LéonDION
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http://classiques.uqac.ca/contemporains/dion_leon/dion_leon_photo/dion_\
leon_photo.html> (1923-1997), politologue,
Regretté professeur de l'Université Laval
Père du regrettable Stéphane...
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La recolonisation du Québec
« Vous vous dites sûrement pourquoi (…), si les autres le font
et vont même jusqu'à la nationalisation directe ou indirecte, avec
une forte participation de l'État qui lui donne le contrôle
effectif ou un droit de veto sur la vente à l'étranger de
compagnies, nous ne le faisons pas ici et encore plus compte tenu de la
petitesse de notre secteur économique et de sa vulnérabilité
face aux multinationales étrangères beaucoup plus imposantes et
dotées de moyens financiers infinis ?
Eh bien, la raison est simple : nous sommes dirigés par des
politiciens à la fois vendus et ignorants qui ont principalement à
cœur leur propre personne et celle de leurs amis, et non
l'intérêt supérieur de la majorité.
(…)
La privatisation, et la vente à l'étranger qui s'ensuivit, de
joyaux collectifs québécois, comme Biochem Pharma, Provigo, Domtar
et Cambior, s'est effectuée au nom de dogmes primaires et n'a
profité qu'à quelques petits affairistes minables.
La prestigieuse revue The Economist a dit récemment que la vente de
sociétés québécoises et canadiennes à l'étranger
aurait soulevé des passions et une levée de boucliers ailleurs.
Ici, rien, même que ça se fait dans l'enthousiasme.
Faut être arriérés et colonisés pas à peu près. »
Pr Léo-Paul LAUZON
<
http://fr.wikipedia.org/wiki/L%C3%A9o-Paul_Lauzon>
La recolonisation du Québec
Nos outils collectifs vendus dans l'indifférence
Source : L'Aut'Journal <
http://www.vigile.net/article7368.html> -
mercredi 25 avril 2007
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SUR L'INTÉGRATION DES NOUVEAUX QUÉBÉCOIS
« ...Mais il faut bien admettre que seule la pleine
autodétermination du Québec
permettra de régler cette question d'une façon normale et
correcte.
L'histoire démontre jusqu'à la nausée que toute mesure pour
faire du français
la langue normale de fonctionnement au Québec,
comme l'anglais en Ontario,
a suscité et continue de susciter l'opposition farouche
de tous ceux qui se disent « canadiens ».
La « Charte de la Langue française » (Loi 101) a été
combattue
par tous ceux qui pratiquent la « rectitude politique `à la
canadian' » :
pensons à Claude Ryan, à P.E. Trudeau,
aux éditorialistes des journaux de Gesca, à Jean Charest, etc.
Des pans entiers de cette loi ont été démolis par la Cour
Suprême du Canada,
et les gouvernements successifs l'ont rendue pratiquement inopérante.
Tant que le Québec sera annexé au Canada
et privé des pouvoirs normaux d'un État souverain, comme la
Norvège,
il ne pourra faire vraiment du français la langue officielle,
la langue normale de l'éducation du travail
et de toutes les activités internes du pays,
la langue d'adoption de tous les immigrants.
Ce qui n'exclut pas, bien au contraire
la maîtrise de plusieurs langues étrangères dont l'anglais.»
Le Bulletin de la République <../../../../../> - 2 juin 2005
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[Les parties de ce message comportant autre chose que du texte seul ont été
supprimées]