Les cours de français langue seconde aux adultes immigrants donnés par le Ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles (MICC) trahissent de manière flagrante le programme fédéral de formation CLIC, c'est-à-dire, le Cours de Langue pour les Immigrants au Canada.
La méthode en spirale que les professeurs de ce Ministère utilisent est mesquine. Elle met les étudiants dans une position où ils doivent apprendre sans rien comprendre et crée chez eux une psychologie de tourner autour sans jamais atteindre leur but. La première raison de la misse en application de cette méthode mesquine est de garder les étudiants le plus longtemps possible aux cours. Ainsi, le MICC profite de la subvention du programme CLIC. La deuxième raison est de dérouter les étudiants afin qu’ils deviennent des citoyens de deuxième degré.
Les professeurs, quasiment tous des « Québécois de souche », sont très protectionnistes. Ils méprisent les étudiants et insultent leur intelligence. Le Ministère engage rarement (seulement pour la forme et durant des courtes périodes) des professeurs issus de l’immigration. Le MICC trouve toujours des pièges et des prétextes pour mettre à la porte les professeurs de français issus de l’immigration. Justement parce que ces derniers n’acceptent pas d’appliquer cette méthode mesquine!
Il devrait y avoir une façon de changer cela. Peut-être, les étudiants pourraient boycotter ces cours pendant une semaine et sortir manifester. Une telle activité bien organisée pourrait être une évaluation constructive de ces cours. Le MICC ne mettrait plus jamais en application des méthodes mesquines qui insultent le jugement et l’intelligence des étudiants adultes. Donc, la seule façon de changer cela est de choisir un bon moment, de s’organiser et d’AGIR.
As the business war on the air is hotting up with so many low-budget airlines dominating the sky, the passengers can now enjoy the best deals. The webguide -
Les péquites (membres Parti Québécois) jouent un role important dans ce sens. Ils sont dans les positions clés au MICC. Quand ils sont au povoir, ils font