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Rien de nouveau sous le soleil.

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  • Andrée Ferretti
    Bonjour chers internautes. Je crains que nous perdions beaucoup de temps à palabrer sur internet qui m apparaît, ici, comme risquant de demeurer une plante
    Message 1 sur 2 , 31 mai 2003
      Bonjour chers internautes.
       
        Je crains que nous perdions beaucoup de temps à palabrer sur internet qui m'apparaît, ici, comme risquant de demeurer une plante sans fleurs ni fruits, à en juger par les appels ardents à l'action, sans qu'aucune, concrète, ne soit proposée, si ce ne fut ma proposition d'appeler la SSJM (de toutes les organisations indépendantistes existantes, c'est celle qui actuellement a les moyens d'une telle mobilisation) à engager les indépendantistes dans des actions d'appuis aux dirigeants et personnels des garderies à 5,00$ pour lutter contre l'éventuel projet de loi du gouvernement Charest qui vise à détruire cette importante institution sociale qui favorise notre jeunesse, non seulement les jeunes parents, mais surtout les enfants qui y trouvent un lieu d'apprentissage, de créativité et de socialisation. 
        Évidemment, ma suggestion est restée lettre morte. Peut-être d'ailleurs n'était-elle pas un objectif réalisable en ce moment? Ni même, peut-être, à poursuivre?
       
        Une chose demeure néanmoins certaine, c'est sur le terrain, en épousant leur lutte ou en les suscitant, que nous rejoindrons les Québécoises et les Québécois qui nous restent à instruire de l'absolue nécessité de l'indépendance, seul fondement véritable d'un engagement irréversible.
        Tout le reste n'est que volontarisme, expression par excellence, en politique, de l'impuissance. C'est, contrairement au but poursuivi, le meilleur moyen de déposséder le citoyen de sa puissance d'agir, en ne lui demandant pas de s'engager de lui-même dans un combat dont il aura compris par lui-même la nécessité et le sens, grâce au travail de politisation que les militants indépendantistes auront effectués à leur côté et sur leur terrain.  
       
        Je soutiens depuis 1963, la nécessité de l'élaboration d'une pensée et d'une stratégie qui nous permettraient de lutter directement pour l'avènement de l'indépendance,  ce qui m'a fait m'opposer en 1968 à la dissolution du RIN, afin de ne pas faire dévier notre combat de cet objectif, en le diluant dans une projet de souveraineté-association, projet qui ne pouvait que nous conduire tout droit à l'échec.
        J'explique dans le texte ci-joint, publié à l'automne 1980, pourquoi il était inévitable que nous perdions le référendum de mai 1980. 
       
        Par conséquent, je suis plus que jamais d'accord pour que nos mouvements ne visent désormais que l'objectif de l'indépendance,  De manière concrète. C'est-à dire, en articulant notre objectif politique de doter le Québec d'un État indépendant sur une connaissance réelle des conditions objectives (économiques, sociales et culturelles) qui actuellement exigent et, tout à la fois, favorisent sa réalisation, pour pouvoir en instruire nos compatriotes qui s'y opposent encore, en trop grand nombre. 
        Seule une démarche profondément démocratique (à ne pas confondre avec l'action électoraliste d'un Parti) peut mener à la réalisation pacifique de l'indépendance, dans une société qui bien que très imparfaitement, accorde le droit de parole et de constestation, de rassemblement et de vote à ses citoyens. C'est plus exigeant qu'un coup d'État, mais c'est plus solide, plus irréversible. 
       
        Peut-être, ne sommes-nous, en ce moment, qu'en état de laisser retomber la poussière soulevée par la défaite du Partiu québécois? Peut-être ne sommes-nous, en ce moment, que capables d'échanger sur internet nos analyses de la situation, qu'à discuter de nos différents points de vue, qu'à soumettre nos projets? C'est bien.
       
        Pour ma part, j'ai décidé de militer là où je peux être la plus efficace, en ce moment de dispersion des troupes, soit dans le cadre du comité politique d L'UNEQ, qui jouit de l'entier appui de l'organisme qui met à notre disposition de nombreux moyens, dont un buget adéquat, pour rejoindre les divers milieux culturels dans lesquels, quoiqu'on en dise, sont encore très nombreux les Québécois et les Québécoises qui ne sont pas indépendantistes. Comme chacun sait, les mois de juin et de juillet, au Québec,  ne sont pas les plus propices à l'action politique militante. Nous entreprendrons donc la réalisation de notre programme vers le milieu du mois d'août.
        Je profiterai donc de ce temps de relâche pour me consacrer entièrement à l'écriture de mon ouvrage littéraire actuellement en chantier.
       
        Je vous quitte donc pour plusieurs semaines.
        Bien cordialement,
       Andrée Ferretti.
       
       
       
       
       
       
       
    • Yves Sabourin
      Bonjour Madame Ferretti, La note que vous m avez fait parvenir la semaine dernier et celle-ci seront toutes deux transmises au président de la SSJB-M,
      Message 2 sur 2 , 1 juin 2003
        Bonjour Madame Ferretti,

        La note que vous m'avez fait parvenir la semaine dernier et celle-ci seront
        toutes deux transmises au président de la SSJB-M, Monsieur Jean Dorion dans
        les plus brefs délais. J'ai d'ailleurs fait mention de votre note de la
        semaine dernière lors de notre conseil général du 29 mai dernier.

        Nous donneros suite dès que possible

        Yves Sabourin,
        Conseiller général

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