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On apprend tout le temps. Devault

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  • robert.bertrand.que robert.bertrand.que
    Publi� le 01 octobre 2010 � 00h00 | Mis � jour le 01 octobre 2010 � 11h07 Carole Devault: l espionne sacrifi�e
    Message 1 sur 9 , 24 juin

      Publié le 01 octobre 2010 à 00h00 | Mis à jour le 01 octobre 2010 à 11h07

      Carole Devault: l'espionne sacrifiée

      http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/crise-doctobre/201009/30/01-4328391-carole-devault-lespionne-sacrifiee.php

      (...)

      Nom de code: Poupette
      Carole Devault a été recrutée le 6 novembre 1970 par la Section antiterroriste de la police de Montréal. Matricule: SAT 945-171. Nom de code: Poupette.

      Pendant trois ans, elle a posé des bombes, commis des vols, rédigé des communiqués du FLQ. Pendant trois ans, tous les mardis et jeudis soir, elle a tout raconté à son contrôleur, le lieutenant-détective Julien Giguère, dans un restaurant de l'est de Montréal.

      «J'avais deux garde-robes. Celle de la terroriste, et l'autre», se rappelle-t-elle en riant.

      (...)

      «À 24 ans, je me suis retrouvée avec cet homme fascinant, brillant, qui m'apprenait un tas de choses», explique-t-elle. Leur liaison a duré un an. «Parizeau l'aimait beaucoup. Ils étaient heureux ensemble», se souvient Michel Frankland, qui a aussi milité dans la circonscription.

      (...)

      ====

      Robert Bertrand

    • Therese St-Arnaud
      C’est pas croyable. From: Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca] Sent: 24 juin 2017 12:56 To:
      Message 2 sur 9 , 25 juin

         

        C’est pas croyable.

        From: Pour-le-Pays-du-Quebec@... [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@...]
        Sent: 24 juin 2017 12:56
        To: pour-le-pays-du-quebec <pour-le-pays-du-quebec@...>
        Subject: Pays-du-Quebec] On apprend tout le temps. Devault

         

         

        Publié le 01 octobre 2010 à 00h00 | Mis à jour le 01 octobre 2010 à 11h07

        Carole Devault: l'espionne sacrifiée

        http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/crise-doctobre/201009/30/01-4328391-carole-devault-lespionne-sacrifiee.php

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        Nom de code: Poupette
        Carole Devault a été recrutée le 6 novembre 1970 par la Section antiterroriste de la police de Montréal. Matricule: SAT 945-171. Nom de code: Poupette.

        Pendant trois ans, elle a posé des bombes, commis des vols, rédigé des communiqués du FLQ. Pendant trois ans, tous les mardis et jeudis soir, elle a tout raconté à son contrôleur, le lieutenant-détective Julien Giguère, dans un restaurant de l'est de Montréal.

        «J'avais deux garde-robes. Celle de la terroriste, et l'autre», se rappelle-t-elle en riant.

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        «À 24 ans, je me suis retrouvée avec cet homme fascinant, brillant, qui m'apprenait un tas de choses», explique-t-elle. Leur liaison a duré un an. «Parizeau l'aimait beaucoup. Ils étaient heureux ensemble», se souvient Michel Frankland, qui a aussi milité dans la circonscription.

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        Robert Bertrand

      • Therese St-Arnaud
        C’était un homme facinant. From: Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca] Sent: 24 juin 2017 12:56 To:
        Message 3 sur 9 , 25 juin

          C’était un homme facinant.

           

          From: Pour-le-Pays-du-Quebec@... [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@...]
          Sent: 24 juin 2017 12:56
          To: pour-le-pays-du-quebec <pour-le-pays-du-quebec@...>
          Subject: Pays-du-Quebec] On apprend tout le temps. Devault

           

           

          Publié le 01 octobre 2010 à 00h00 | Mis à jour le 01 octobre 2010 à 11h07

          Carole Devault: l'espionne sacrifiée

          http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/crise-doctobre/201009/30/01-4328391-carole-devault-lespionne-sacrifiee.php

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          Nom de code: Poupette
          Carole Devault a été recrutée le 6 novembre 1970 par la Section antiterroriste de la police de Montréal. Matricule: SAT 945-171. Nom de code: Poupette.

          Pendant trois ans, elle a posé des bombes, commis des vols, rédigé des communiqués du FLQ. Pendant trois ans, tous les mardis et jeudis soir, elle a tout raconté à son contrôleur, le lieutenant-détective Julien Giguère, dans un restaurant de l'est de Montréal.

          «J'avais deux garde-robes. Celle de la terroriste, et l'autre», se rappelle-t-elle en riant.

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          «À 24 ans, je me suis retrouvée avec cet homme fascinant, brillant, qui m'apprenait un tas de choses», explique-t-elle. Leur liaison a duré un an. «Parizeau l'aimait beaucoup. Ils étaient heureux ensemble», se souvient Michel Frankland, qui a aussi milité dans la circonscription.

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          Robert Bertrand

        • Therese St-Arnaud
          C,était un homme facinannt.Thérèse B.St-Arnaud From: Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca] Sent: 24 juin
          Message 4 sur 9 , 25 juin

            C,était un homme facinannt.Thérèse B.St-Arnaud

             

            From: Pour-le-Pays-du-Quebec@... [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@...]
            Sent: 24 juin 2017 12:56
            To: pour-le-pays-du-quebec <pour-le-pays-du-quebec@...>
            Subject: Pays-du-Quebec] On apprend tout le temps. Devault

             

             

            Publié le 01 octobre 2010 à 00h00 | Mis à jour le 01 octobre 2010 à 11h07

            Carole Devault: l'espionne sacrifiée

            http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/crise-doctobre/201009/30/01-4328391-carole-devault-lespionne-sacrifiee.php

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            Nom de code: Poupette
            Carole Devault a été recrutée le 6 novembre 1970 par la Section antiterroriste de la police de Montréal. Matricule: SAT 945-171. Nom de code: Poupette.

            Pendant trois ans, elle a posé des bombes, commis des vols, rédigé des communiqués du FLQ. Pendant trois ans, tous les mardis et jeudis soir, elle a tout raconté à son contrôleur, le lieutenant-détective Julien Giguère, dans un restaurant de l'est de Montréal.

            «J'avais deux garde-robes. Celle de la terroriste, et l'autre», se rappelle-t-elle en riant.

            (...)

            «À 24 ans, je me suis retrouvée avec cet homme fascinant, brillant, qui m'apprenait un tas de choses», explique-t-elle. Leur liaison a duré un an. «Parizeau l'aimait beaucoup. Ils étaient heureux ensemble», se souvient Michel Frankland, qui a aussi milité dans la circonscription.

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            Robert Bertrand

          • Lorraine Dubé
            On n apprend rien de nouveau sur Carole Devault, sauf qu elle se pose en victime alors qu il n en est rien. Le FLQ n a rien volΘ α cette opportuniste!
            Message 5 sur 9 , 25 juin

              On n'apprend rien de nouveau sur Carole Devault, sauf qu'elle se pose en victime alors qu'il n'en est rien. Le FLQ n'a rien volé à cette opportuniste! Inclus, le lexique d’opération de la GRC dont elle s'est rendue complice. La GRC posait des bombes au nom du FLQ! "La GRC avait carte blanche quant aux techniques qu’elle pouvait utiliser pour miner la crédibilité du mouvement indépendantiste au Québec à l’époque. On peut remarquer que toutes les tactiques issues sous le gouvernement de Pierre Elliott Trudeau furent complètement déloyales."


              Carole Devault: l'espionne sacrifiée (…) Pendant trois ans, elle a posé des bombes, commis des vols, rédigé des communiqués du FLQ. Pendant trois ans, tous les mardis et jeudis soir, elle a tout raconté à son contrôleur, le lieutenant-détective Julien Giguère, dans un restaurant de l'est de Montréal…. Cette vie-là, le FLQ la lui a volée. Tout comme son nom, son identité. Carole Devault a joué avec des allumettes. Et elle s'est brûlée.


              Je tiens à ajouter que monsieur Jacques Parizeau avait une femme aussi fascinante que lui. En rappel, Les adieux du Québec à Alice Parizeau.

              La GRC espionnait René Lévesque depuis les années 40. On se rappelle que l'explosion d'une bombe qu'il posait au nom du FLQ avait blessé l'agent de la GRC Robert Samson, ce qui avait alerté la population au sujet de l'implication de la police politique au service du gouvernement fédéral contre l'indépendance du Québec... Tout était bon pour discréditer notre mouvement indépendantiste. Des dossiers de la GRC sur des politiciens ont été détruits à la demande du SCRS... La fin justifie les moyens! Que dire de l’implication de la Gendarmerie Royale du Canada contre l'indépendance du Québec! Quelques rappels....


              La police voudra toujours plus de pouvoirs. Jeudi 30 octobre 2014 Michel C. Auger. Si on veut savoir d’avance comment les forces policières vont réagir à toute crise impliquant le terrorisme, on aura intérêt à retourner lire le rapport de la commission Keable, publié il y a plus de 30 ans. La commission devait enquêter sur les activités illégales des forces policières dans les années qui ont suivi la crise d’Octobre 1970. On y avait appris, entre autres, que les forces policières, surtout la police de Montréal et la Gendarmerie royale du Canada (GRC), avaient publié de faux communiqués attribués au Front de libération du Québec (FLQ). Au point où un des policiers qui a témoigné à la commission a fini par avouer qu’en « 1972 ou 1973, le FLQ c’était nous autres » (les forces policières) Pourquoi? Pour maintenir bien vivante la menace du terrorisme qui, à son tour, se traduit par des budgets supplémentaires pour les forces de l’ordre. Et, souvent, de nouvelles lois pour rendre leur travail plus facile. http://blogues.radio-canada.ca/auger/tag/grc/ 


              Les activités douteuses de la GRC Date de diffusion : 1er mai 1979 http://archives.radio-canada.ca/guerres_conflits/securite_nationale/clips/10089/ 


              Carole Devault, traitresse de l’indépendance du Québec. Lorsque la GRC pose des bombes au nom du FLQ http://www.ameriquebec.net/actualites/2010/10/01/carole-devault-traitre-de-lindependance-du-quebec-4926.qc


              De 1963 à 1979, la GRC (la Gendarmerie royale du Canada) a mené une lutte implacable contre le mouvement indépendantiste au Québec. Manipulations, provocations, cambriolages, incendies criminels, conspirations, voilà quelques-uns des méfaits les plus célèbres de la GRC durant cette guerre secrète

              Les activités douteuses de la GRC Date de diffusion : 1er mai 1979. En octobre 1970, le Québec est le théâtre d'actes terroristes. Le Front de libération du Québec (FLQ), mouvement indépendantiste, est sur la sellette. Le gouvernement décrète la loi martiale et élargit les pouvoirs de la GRC. Durant cette période, sans doute mal informés du risque réel de la menace terroriste au Québec, les agents du service de sécurité de la GRC se livrent à des actes illégaux, perpétrés dans l'exercice de leur fonction. Infiltration, vol de documents, ouverture de courriers, perquisitions sans mandat, écoutes électroniques, sont menées tous azimuts sans différencier la dissidence de la subversion.


              De 1963 à 1979, la GRC (la Gendarmerie royale du Canada) a mené une lutte implacable contre le mouvement indépendantiste au Québec. Manipulations, provocations, cambriolages, incendies criminels, conspirations, voilà quelques-uns des méfaits les plus célèbres de la GRC durant cette guerre secrète.


              En 1970, après l'assassinat du ministre fédéral Pierre Laporte, la section antiterroriste de la police de Montréal recrute Carole Devault pour qu'elle infiltre le FLQ (Front de libération du Québec) et découvre où James Richard Cross est séquestré. Pour prouver sa crédibilité au sein du groupe, la jeune femme n'hésite pas à organiser un hold-up. Mais ses activités ne cesseront pas avec la fin de la crise d'Octobre. Elle mettra sur pied de fausses cellules du FLQ et commettra avec des complices une série d'actes terroristes. La police réussira ainsi à maintenir un climat de peur et d'insécurité au sein de population et à ralentir le mouvement indépendantiste.


              En 1972, voyant que le Parti québécois regagne en popularité, la GRC met en place, avec l'aide de la CIA, l'opération Ham pour voler la liste des 60 000 membres du parti. Pas moins de 44 policiers seront affectés à cette mission extraordinaire et totalement illégale.


              Dans la nuit du 26 juillet 1974, survient le premier attentat terroriste depuis plus d'un an et demi. La cible est la maison de l'héritière de supermarchés Steinberg. La police découvre que l'auteur de l'attentat est un agent de la GRC, Robert Samson, qui travaillait pour l'escouade antiterroriste. Lors de son procès, l'homme révèle que cet acte terroriste n'était pas le seul. Ses aveux vont déclencher les commissions d'enquête Keable et McDonald sur les services secrets canadiens. On constatera que la GRC avait régulièrement recours à des méthodes illégales pour arriver à leur fin.


              Le 7 mai 1992, le public apprend avec stupéfaction qu'entre 1974 et 1977, Claude Morin, ministre aux affaires intergouvernementale et proche allié de René Lévesque, a été un agent payé par la GRC sous les noms de code de « Q-1 » et « French Minuet », il a reçu plus de 12 000$ de la GRC. Guerre Secrète Contre l'Indépendance du Québec https://www.youtube.com/watch?v=mRMdIn7IqkY


              Les activités douteuses de la GRC Date de diffusion : 1er mai 1979. En octobre 1970, le Québec est le théâtre d'actes terroristes. Le Front de libération du Québec (FLQ), mouvement indépendantiste, est sur la sellette. Le gouvernement décrète la loi martiale et élargit les pouvoirs de la GRC. Durant cette période, sans doute mal informés du risque réel de la menace terroriste au Québec, les agents du service de sécurité de la GRC se livrent à des actes illégaux, perpétrés dans l'exercice de leur fonction. Infiltration, vol de documents, ouverture de courriers, perquisitions sans mandat, écoutes électroniques, sont menées tous azimuts sans différencier la dissidence de la subversion.


              Au fil des ans, les critères qui déterminent l'existence d'une menace pour la sécurité du pays s'élargissent aux caractéristiques personnelles des individus suspectés, aux groupes et associations qui ne sont pourtant ni soviétiques ni sympathisants communistes. Les activités séparatistes de personnes ou de groupes politiques, comme le Parti québécois ou le FLQ, sont surveillées de près par la GRC. En effet, les activités indépendantistes québécoises sont perçues comme potentiellement menaçantes pour la sécurité, selon le rapport de la commission d'enquête sur les activités de la gendarmerie royale du Canada, déposé en août 1981.


              Un agent de la GRC, Robert Samson, révèle qu'il a « cambriolé les locaux de l'Agence de presse libre du Québec, composée de jeunes idéalistes de gauche », comme le mentionne le journaliste Normand Lester, chargé des enquêtes spéciales à Radio-Canada, dans son livre Enquête sur les services secrets. Ces déclarations entraînent la mise en place de la commission d'enquête Keable, sous l'impulsion du gouvernement québécois.


              Créée en 1977, la commission Keable est chargée de se pencher sur les activités illégales de la GRC au Québec. Mais la Cour suprême déclare l'incompétence de la commission à enquêter sur l'administration d'un organisme fédéral. On crée alors une autre commission, fédérale, présidée par le juge McDonald. Son rapport mentionne l'infiltration, au plus haut niveau, d'informateurs de la GRC au Parti québécois.
              http://archives.radio-canada.ca/guerres_conflits/securite_nationale/clips/10089/


              Opérations illégales de la GRC au Québec contre des souverainistes Par Julien Gaudreau Suite à un vidéo publié il y a quelques semaines, La Guerre secrète contre l’indépendance du Québec, concernant les actions illégales de la GRC, voici quelques unes des opérations effectuées par la gendarmerie royale canadienne contre des citoyens québécois souverainistes. Tous les événements ci-dessous ont été mentionnés lors d’enquêtes effectuées par la Commission Keable au [...] http://www.ameriquebec.net/2006/10/07-operations-illegales-de-la-grc-au-quebec-contre-des-souverainistes.html

              L'indépendance du QuébecCanada ] Par Julien Gaudreau

              Suite à une vidéo publiée il y a quelques semaines, La Guerre secrète contre l’indépendance du Québec, concernant les actions illégales de la GRC, voici quelques unes des opérations effectuées par la gendarmerie royale canadienne contre des citoyens québécois souverainistes. Tous les événements ci-dessous ont été mentionnés lors d’enquêtes effectuées par la Commission Keable au […]

              Suite à une vidéo publiée il y a quelques semaines, La Guerre secrète contre l’indépendance du Québec, concernant les actions illégales de la GRC, voici quelques unes des opérations effectuées par la gendarmerie royale canadienne contre des citoyens québécois souverainistes.


              Tous les événements ci-dessous ont été mentionnés lors d’enquêtes effectuées par la Commission Keable au Québec et la Comission McDonald au Canada.


              Le lexique d’opération de la GRC:

              Opération Puma:

              Consiste à subtiliser des documents au bureau, à la maison ou dans une voiture, à en faire une copie et à les rendre sans que rien ne paraisse.

              Opération Cobra:

              Consiste à mettre sous écoute une ligne téléphonique.

              Opération Vampire:

              Consiste à installer des micros dans une pièce.

              Opération Cathédrale:

              Consiste à intercepter et inspecter le courrier de quelqu’un.


              Historique des opérations illégales de la GRC envers les souverainistes québécois.


              10 avril 1971: On découvre un micro chez le président du Mouvement pour la défense des prisonniers politiques du Québec (MDPPQ) et président de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal et militant indépendantiste, Jean-Marie Cossette.


              15 mai 1971: Un micro est découvert à l’occasion du congrès du MDPPQ.


              Octobre 1971: Un informateur de la Gendarmerie Royale du Canada émet de faux communiqués soi-disant de la cellule des Frères Chasseurs du FLQ et de la cellule Pierre-Louis Bourret du FLQ.


              18-19 décembre 1971: Écriture et diffusion du communiqué numéro 3 de la cellule La Minerve du FLQ par Donald Cobb, commandant de la section G à Montréal (SSGRC) et son équipe.


              Avril 1971: Une équipe vole de la dynamite chez l’entreprise Richelieu Explosives inc.


              8-9 mai 1972: La GRC brûle la grange du Petit Québec libre à Sainte-Anne-de-la-Rochelle.


              6-7 octobre 1972: Un groupe formé de la GRC-SQ-SPCUM subtilise 1000 dossiers et listes d’abonnés du MDPPQ, c’est l’opération Bricole.


              20-21 novembre 1972: On découvre des micros dans les locaux de l’agence de presse libre du Québec.


              8-9 janvier 1973: Plus de trente agents du SSGRC sont mobilisés pour l’opération HAM. Cette opération consiste à voler les bobines informatisées contenant la liste des membres du Parti Québécois et à les remettre en place sans être vue.


              Mai 1973: Tout indique la GRC a installé des micros dans les locaux du Parti Québécois. Une note de service de la GRC émis le 9 avril 1973 regroupait des photos du siège social du PQ, mettant en évidence les fenêtres à l’étage, comme pour préparer une opération de pause de micro.


              Dans le devoir du 10 juillet 1973, René Lévesque accuse la GRC d’espionner le PQ.


              26 juillet 1974: La police de la communauté urbaine de Montréal soupçonne un agent

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            • robert.bertrand.que robert.bertrand.que
              � De 1963 � 1979, la GRC (la Gendarmerie royale du Canada) a men� une lutte implacable contre le mouvement ind�pendantiste au Qu�bec. � � Une question qui tue
              Message 6 sur 9 , 25 juin

                « De 1963 à 1979, la GRC (la Gendarmerie royale du Canada) a mené une lutte implacable contre le mouvement indépendantiste au Québec. »

                « Une question qui tue » : 

                Qu'ont retenu les tenants des événements entourant la crise d'octobre de 1968? 

                Pour en avoir parlé à plusieurs lors de l'inauguration du monument de cette crise devant les bureaux de la SSJB-M, il semble bien que personne ne faisait de lien avec l'événement majeur de 1968 :  la mort de Daniel Johnson qui devait se rendre en France suite au retour d'ascenseur de la venue du Général en 67.

                De Gaulle avait invité Daniel Johnson à se rendre en France.

                Il avait rendu accessible la résidence des ROIS:  Le Petit Trianon que devait occupé Daniel Johnson lors de son passage-tournée en France avec le Général.   Imaginé une conférence de presse conjointe De-Gaulle-Daniel-Johnson.   Combien de journalistes de France et internationaux ?  

                Quelle portée internationale aurait suscitée cette présence en France du Premier Ministre du Québec en compagnie du Général dans une tournée organisée en France ?

                Daniel Johnson avait été prévenu par les autorités du Canada de ne pas se rendre en France à l'invitation de De Gaulle.

                Le midi, avant sa mort dans la nuit suivante, à la Manic, Daniel Johnson avait solennellement déclaré «qu'il était dangereusement bien» et « quoi qu'il arrive, j'irai en France» répondant à des journalistes Français et du Canada et du Québec en conférence de presse le midi, à Québec.  Conférence de presse télévisée qui m'est toujours restée en mémoire mais que je n'ai jamais revue présentée.

                Le Canada n'a pas accepté que De Gaulle soit présent à Québec pour ses funérailles. 

                Alors, la mort, c'était arrangée ou non ?

                Est-ce un assassinat ou non ? 

                Ceux du FLQ à qui j'ai parlé, lors de l'inauguration du monument et lors de réunions qui ont suivi cette activité, n'y ont rien compris et rien vu de ce qui s'est fait avant eux.    Pourtant, c'était GROS.

                J'en ai parlé à des personnes qui furent emprisonnés lors de la crise d'Octobre.   Je leur ai même signalé l'assassinat de Daniel Johnson.   Ils n'ont rien compris de cela.

                Chacun vit dans sa bulle. 

                Y a-t-il eu assassinat ou ce fut simplement une mort «naturelle» non organisée ?

                D'autres situations qui ont suivies me confirme dans la réalité de l'assassinat.  

                Reprenons la cérémonie des funérailles et la non présence du Général.  

                Pourquoi fallait-il ne pas inviter le Général aux funérailles de son «ami» qui l'avait invité à venir parler aux Québécois ? 

                Les journalistes qui ont assisté aux funérailles se sont -ils rendus compte de quelque chose de particulier lors de la cérémonie ?  

                Qui avait tellement intérêt à ce que Daniel Johnson n'aille pas en France pour rencontrer De Gaulle ? 

                De Gaulle - Johnson côte à côte lors d'une conférence de presse avec des centaines de journalistes d'Europe et de l'Amérique:   ça aurait changé quoi au juste ? 

                Et une tournée en France qui aurait suivie, ça aurait changé quoi au juste pour le Canada ?   pour le Québec ?

                Il fallait la mort de l'un ou l'autre de ces deux hommes pour mettre fin à l'Histoire.  

                En 1970, tout le monde se rappellera :   « JUST WATCH ME »  « Qu'avait-il donc fait avant ? »  

                Je vous laisse un moment de réflexion.

                Robert Bertrand.

              • Therese St-Arnaud
                Cela est bien possible. T.St-A. From: Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca] Sent: 25
                Message 7 sur 9 , 27 juin

                  Cela est bien possible.                          T.St-A.

                   

                  From: Pour-le-Pays-du-Quebec@... [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@...]
                  Sent: 25 juin 2017 14:46
                  To: pour-le-pays-du-quebec <pour-le-pays-du-quebec@...>
                  Subject: Pays-du-Quebec] On apprend tout le temps. Johnson - De Gaulle

                   

                   

                  « De 1963 à 1979, la GRC (la Gendarmerie royale du Canada) a mené une lutte implacable contre le mouvement indépendantiste au Québec. »

                  « Une question qui tue » : 

                  Qu'ont retenu les tenants des événements entourant la crise d'octobre de 1968? 

                  Pour en avoir parlé à plusieurs lors de l'inauguration du monument de cette crise devant les bureaux de la SSJB-M, il semble bien que personne ne faisait de lien avec l'événement majeur de 1968 :  la mort de Daniel Johnson qui devait se rendre en France suite au retour d'ascenseur de la venue du Général en 67.

                  De Gaulle avait invité Daniel Johnson à se rendre en France.

                  Il avait rendu accessible la résidence des ROIS:  Le Petit Trianon que devait occupé Daniel Johnson lors de son passage-tournée en France avec le Général.   Imaginé une conférence de presse conjointe De-Gaulle-Daniel-Johnson.   Combien de journalistes de France et internationaux ?  

                  Quelle portée internationale aurait suscitée cette présence en France du Premier Ministre du Québec en compagnie du Général dans une tournée organisée en France ?

                  Daniel Johnson avait été prévenu par les autorités du Canada de ne pas se rendre en France à l'invitation de De Gaulle.

                  Le midi, avant sa mort dans la nuit suivante, à la Manic, Daniel Johnson avait solennellement déclaré «qu'il était dangereusement bien» et « quoi qu'il arrive, j'irai en France» répondant à des journalistes Français et du Canada et du Québec en conférence de presse le midi, à Québec.  Conférence de presse télévisée qui m'est toujours restée en mémoire mais que je n'ai jamais revue présentée.

                  Le Canada n'a pas accepté que De Gaulle soit présent à Québec pour ses funérailles. 

                  Alors, la mort, c'était arrangée ou non ?

                  Est-ce un assassinat ou non ? 

                  Ceux du FLQ à qui j'ai parlé, lors de l'inauguration du monument et lors de réunions qui ont suivi cette activité, n'y ont rien compris et rien vu de ce qui s'est fait avant eux.    Pourtant, c'était GROS.

                  J'en ai parlé à des personnes qui furent emprisonnés lors de la crise d'Octobre.   Je leur ai même signalé l'assassinat de Daniel Johnson.   Ils n'ont rien compris de cela.

                  Chacun vit dans sa bulle. 

                  Y a-t-il eu assassinat ou ce fut simplement une mort «naturelle» non organisée ?

                  D'autres situations qui ont suivies me confirme dans la réalité de l'assassinat.  

                  Reprenons la cérémonie des funérailles et la non présence du Général.  

                  Pourquoi fallait-il ne pas inviter le Général aux funérailles de son «ami» qui l'avait invité à venir parler aux Québécois ? 

                  Les journalistes qui ont assisté aux funérailles se sont -ils rendus compte de quelque chose de particulier lors de la cérémonie ?  

                  Qui avait tellement intérêt à ce que Daniel Johnson n'aille pas en France pour rencontrer De Gaulle ? 

                  De Gaulle - Johnson côte à côte lors d'une conférence de presse avec des centaines de journalistes d'Europe et de l'Amérique:   ça aurait changé quoi au juste ? 

                  Et une tournée en France qui aurait suivie, ça aurait changé quoi au juste pour le Canada ?   pour le Québec ?

                  Il fallait la mort de l'un ou l'autre de ces deux hommes pour mettre fin à l'Histoire.  

                  En 1970, tout le monde se rappellera :   « JUST WATCH ME »  « Qu'avait-il donc fait avant ? »  

                  Je vous laisse un moment de réflexion.

                  Robert Bertrand.

                • Therese St-Arnaud
                  Cela est bien possible.. T. B. St.A. From: Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca] Sent: 25 juin 2017 14:46 To:
                  Message 8 sur 9 , 27 juin

                    Cela est bien possible.. T. B.  St.A.

                     

                    From: Pour-le-Pays-du-Quebec@... [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@...]
                    Sent: 25 juin 2017 14:46
                    To: pour-le-pays-du-quebec <pour-le-pays-du-quebec@...>
                    Subject: Pays-du-Quebec] On apprend tout le temps. Johnson - De Gaulle

                     

                     

                    « De 1963 à 1979, la GRC (la Gendarmerie royale du Canada) a mené une lutte implacable contre le mouvement indépendantiste au Québec. »

                    « Une question qui tue » : 

                    Qu'ont retenu les tenants des événements entourant la crise d'octobre de 1968? 

                    Pour en avoir parlé à plusieurs lors de l'inauguration du monument de cette crise devant les bureaux de la SSJB-M, il semble bien que personne ne faisait de lien avec l'événement majeur de 1968 :  la mort de Daniel Johnson qui devait se rendre en France suite au retour d'ascenseur de la venue du Général en 67.

                    De Gaulle avait invité Daniel Johnson à se rendre en France.

                    Il avait rendu accessible la résidence des ROIS:  Le Petit Trianon que devait occupé Daniel Johnson lors de son passage-tournée en France avec le Général.   Imaginé une conférence de presse conjointe De-Gaulle-Daniel-Johnson.   Combien de journalistes de France et internationaux ?  

                    Quelle portée internationale aurait suscitée cette présence en France du Premier Ministre du Québec en compagnie du Général dans une tournée organisée en France ?

                    Daniel Johnson avait été prévenu par les autorités du Canada de ne pas se rendre en France à l'invitation de De Gaulle.

                    Le midi, avant sa mort dans la nuit suivante, à la Manic, Daniel Johnson avait solennellement déclaré «qu'il était dangereusement bien» et « quoi qu'il arrive, j'irai en France» répondant à des journalistes Français et du Canada et du Québec en conférence de presse le midi, à Québec.  Conférence de presse télévisée qui m'est toujours restée en mémoire mais que je n'ai jamais revue présentée.

                    Le Canada n'a pas accepté que De Gaulle soit présent à Québec pour ses funérailles. 

                    Alors, la mort, c'était arrangée ou non ?

                    Est-ce un assassinat ou non ? 

                    Ceux du FLQ à qui j'ai parlé, lors de l'inauguration du monument et lors de réunions qui ont suivi cette activité, n'y ont rien compris et rien vu de ce qui s'est fait avant eux.    Pourtant, c'était GROS.

                    J'en ai parlé à des personnes qui furent emprisonnés lors de la crise d'Octobre.   Je leur ai même signalé l'assassinat de Daniel Johnson.   Ils n'ont rien compris de cela.

                    Chacun vit dans sa bulle. 

                    Y a-t-il eu assassinat ou ce fut simplement une mort «naturelle» non organisée ?

                    D'autres situations qui ont suivies me confirme dans la réalité de l'assassinat.  

                    Reprenons la cérémonie des funérailles et la non présence du Général.  

                    Pourquoi fallait-il ne pas inviter le Général aux funérailles de son «ami» qui l'avait invité à venir parler aux Québécois ? 

                    Les journalistes qui ont assisté aux funérailles se sont -ils rendus compte de quelque chose de particulier lors de la cérémonie ?  

                    Qui avait tellement intérêt à ce que Daniel Johnson n'aille pas en France pour rencontrer De Gaulle ? 

                    De Gaulle - Johnson côte à côte lors d'une conférence de presse avec des centaines de journalistes d'Europe et de l'Amérique:   ça aurait changé quoi au juste ? 

                    Et une tournée en France qui aurait suivie, ça aurait changé quoi au juste pour le Canada ?   pour le Québec ?

                    Il fallait la mort de l'un ou l'autre de ces deux hommes pour mettre fin à l'Histoire.  

                    En 1970, tout le monde se rappellera :   « JUST WATCH ME »  « Qu'avait-il donc fait avant ? »  

                    Je vous laisse un moment de réflexion.

                    Robert Bertrand.

                  • Therese St-Arnaud
                    Je prends note.(just watch me?) Thérèse B.St-Arnaud From: Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca] Sent: 25
                    Message 9 sur 9 , 4 juil. 14:37

                      Je prends note.(just watch me?) Thérèse B.St-Arnaud

                      From: Pour-le-Pays-du-Quebec@... [mailto:Pour-le-Pays-du-Quebec@...]
                      Sent: 25 juin 2017 14:46
                      To: pour-le-pays-du-quebec <pour-le-pays-du-quebec@...>
                      Subject: Pays-du-Quebec] On apprend tout le temps. Johnson - De Gaulle

                       

                       

                      « De 1963 à 1979, la GRC (la Gendarmerie royale du Canada) a mené une lutte implacable contre le mouvement indépendantiste au Québec. »

                      « Une question qui tue » : 

                      Qu'ont retenu les tenants des événements entourant la crise d'octobre de 1968? 

                      Pour en avoir parlé à plusieurs lors de l'inauguration du monument de cette crise devant les bureaux de la SSJB-M, il semble bien que personne ne faisait de lien avec l'événement majeur de 1968 :  la mort de Daniel Johnson qui devait se rendre en France suite au retour d'ascenseur de la venue du Général en 67.

                      De Gaulle avait invité Daniel Johnson à se rendre en France.

                      Il avait rendu accessible la résidence des ROIS:  Le Petit Trianon que devait occupé Daniel Johnson lors de son passage-tournée en France avec le Général.   Imaginé une conférence de presse conjointe De-Gaulle-Daniel-Johnson.   Combien de journalistes de France et internationaux ?  

                      Quelle portée internationale aurait suscitée cette présence en France du Premier Ministre du Québec en compagnie du Général dans une tournée organisée en France ?

                      Daniel Johnson avait été prévenu par les autorités du Canada de ne pas se rendre en France à l'invitation de De Gaulle.

                      Le midi, avant sa mort dans la nuit suivante, à la Manic, Daniel Johnson avait solennellement déclaré «qu'il était dangereusement bien» et « quoi qu'il arrive, j'irai en France» répondant à des journalistes Français et du Canada et du Québec en conférence de presse le midi, à Québec.  Conférence de presse télévisée qui m'est toujours restée en mémoire mais que je n'ai jamais revue présentée.

                      Le Canada n'a pas accepté que De Gaulle soit présent à Québec pour ses funérailles. 

                      Alors, la mort, c'était arrangée ou non ?

                      Est-ce un assassinat ou non ? 

                      Ceux du FLQ à qui j'ai parlé, lors de l'inauguration du monument et lors de réunions qui ont suivi cette activité, n'y ont rien compris et rien vu de ce qui s'est fait avant eux.    Pourtant, c'était GROS.

                      J'en ai parlé à des personnes qui furent emprisonnés lors de la crise d'Octobre.   Je leur ai même signalé l'assassinat de Daniel Johnson.   Ils n'ont rien compris de cela. 

                      D'autres situations qui ont suivies me confirme dans la réalité de l'assassinat.  

                      Reprenons la cérémonie des funérailles et la non présence du Général.  

                      Pourquoi fallait-il ne pas inviter le Général aux funérailles de son «ami» qui l'avait invité à venir parler aux Québécois ? 

                      Les journalistes qui ont assisté aux funérailles se sont -ils rendus compte de quelque chose de particulier lors de la cérémonie ?  

                      Qui avait tellement intérêt à ce que Daniel Johnson n'aille pas en France pour rencontrer De Gaulle ? 

                      De Gaulle - Johnson côte à côte lors d'une conférence de presse avec des centaines de journalistes d'Europe et de l'Amérique:   ça aurait changé quoi au juste ? 

                      Et une tournée en France qui aurait suivie, ça aurait changé quoi au juste pour le Canada ?   pour le Québec ?

                      Il fallait la mort de l'un ou l'autre de ces deux hommes pour mettre fin à l'Histoire.  

                      En 1970, tout le monde se rappellera :   « JUST WATCH ME »  « Qu'avait-il donc fait avant ? »  

                      Je vous laisse un moment de réflexion.

                      Robert Bertrand.

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