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Faut être réaliste, là ! On va élire qui ?

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  • robert.bertrand.que robert.bertrand.que
    Avec ce que l on sait actuellement, sur la mort de Daniel Johnson, comment croire que l on puisse cheminer démocratiquement vers le PAYS DU QUÉBEC avec un
    Message 1 sur 8 , 5 août
      Avec ce que l'on sait actuellement, sur la mort de Daniel Johnson, comment
      croire que l'on puisse cheminer démocratiquement vers le PAYS DU QUÉBEC avec un
      parti politique ?

      Avec un allier comme le Général de Gaulle, on n'aura jamais ça à nouveau.

      Avec la connaissance de l' #assassinat et la ténacité de Daniel Johnson, qui
      peut-on croire, présentement, qui va se rendre à l'abattoir pour nous permettre
      notre affranchissement ? Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos
      objectifs du #PaysQc ?

      Remarquons le : aucun parti politique n'a cherché à trouver les réponses sur la
      mort de Daniel Johnson ?

      Qu'ont, les tenants de l'Indépendance, dans leurs dossiers, pour nous permettre
      d'arriver à nos objectifs ?

      On a connu la «révolution tranquille» et ceux qui se sont fait élire avaient un
      programme ambitieux. Le Québec n'avait pas de dettes ou si peu. On a su
      dépenser en infrastructures, en éducation, en santé. On a fait Terre des Homme
      et puis le désastre mirobolant des Jeux Olympiques avec tous les dépassements
      de coûts qui ont profité à toutes les organisations mafieuses de faux voyages de
      matériaux et quoi d'autres ? Des enquêtes qui devaient se faire qui n'ont
      jamais abouties à des résultats.

      Faut être réaliste, là !

      On a tué Daniel Johnson parce qu'il approchait du but du PAYS avec l'aide d'un
      puissant allier.

      On a des voyous au pouvoir, actuellement.

      Tout le monde sait que le système d'élections est un système dépassé avec des
      élus marionnettes qui ne font que servir de tampons pour faire passer des lois
      pour servir des mafieux, la collusion et la corruption. Vous pensez vraiment
      que ça va changer ? Qui nous promet que ça va changer ?

      Et vous proposez quoi ? Que tout se continue comme c'est là avec VOUS au
      pouvoir ? Tout parti politique confondu ?

      VOUS PROPOSEZ QUOI au juste ?

      Vous faire réélire ?

      Que le pouvoir change de mains sales pour avoir d'autres mains sales ?

      Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les parlements, les assemblées
      nationales comme seul objectif et démission dès l'obtention.

      Robert Bertrand
    • Rhéal Mathieu
      Monsieur Bertrand, Je comprends parfaitement votre raz-le-bol et votre impatience. Nous avanτons en Γge, le temps passe et la possibilitΘ de rΘaliser notre
      Message 2 sur 8 , 6 août

        Monsieur Bertrand,

        Je comprends parfaitement votre raz-le-bol et votre impatience. Nous avançons en âge, le temps passe et la possibilité de réaliser notre projet s'éloigne.

        Vous êtes parti en guerre contre le parlementarisme. Vous le critiquez, vous écrivez beaucoup là-dessus un peu partout.

        Vous dites que 
        "Tout le monde sait que le système d'élections est un système dépassé". Je ne suis pas de votre avis. Il y a plein de monde qui aiment ce système, qui veulent le garder et qui serait prêt à mourir pour le défendre.

        Votre solution : "Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les parlements, les assemblées nationales comme seul objectif et démission dès l'obtention. "


        Ne voyez-vous pas la contradiction ?  Vous écrivez, d'un seul trait "le système d'élections est un système dépassé" et vous proposez "un groupe qui se ferait élire ".

        Car en effet, comment passer à côté des élections ? 

        Il y a un problème. Concrètement, vous ne proposez pas de mécanisme de remplacement. 

        Vous n'êtes pas le premier à proposer d'abolir le parlement. Bien bien d'autres, avant nous, ont condamné le parlementarisme, incluant les Anarchistes et les Bolchéviques. Bakounine, un des théoritiens de l'anarchie comme système politique, était un fervent partisan de la destruction de l'ensemble des institutions étatiques, incluant les parlements. Mais les Anarchistes n'ont jamais réussi à organiser quoi que ce soit de viable puisqu'ils sont vicéralement opposés à toute autorité, et que, évidemment, qui dit organisation dit autorité. 

        Les Bolchéviques, eux-aussi ont dénoncé, comme vous le faite, le parlementarisme russe comme étant un système pourri. Mais, plus réalistes que les Anarchistes, et excellents organisateurs, ils ont convenu, sous la direction de Lénine, qu'il était plus productif d'y participer pour mieux le dénoncer. Et ils proposaient une solution de rechange : la représentativité directe par une assemblée de "soviets", (mot russe pour dire "comité" ou "conseil") élus directement par les ouvriers et paysans. On sait ce que ça a donné... Je vous ai déjà transmis un texte là-dessus.

        Ici même au Québec, Roméo Bouchard, le fondateur de l'Union paysane, a lui-aussi critiqué le fonctionnement du parlementarisme MAIS il avait le mérite de proposer une solution de remplacement : passer par les médias sociaux, ce qui, dans vos textes, est implicite mais pas exprimé clairement.

        Monsieur Bouchard a pondu le Projet Papineau : une démocratie sans partique vous pouvez lire au complet à cette adresse :
        Dans sa proposition, l'Assemblée nationale continue d'exister, mais il la complète par une utilisation des médias sociaux :

        "Aujourd’hui, les citoyens sont mieux renseignés, et si on sait utiliser les moyens de communication modernes, il est possible de démocratiser  considérablement le processus de désignation des représentants d’une part, et de permettre aux citoyens, d’autre part,  d’intervenir quasi en permanence dans le processus délibératif et législatif de leurs représentants élus. En plus des initiatives populaires et de la participation directe au processus législatif, certains proposent même l’ajout d’une chambre citoyenne, formée de citoyens tirés au sort, qui pourrait avoir un droit de regard en permanence sur l’Assemblée nationale et le Gouvernement.

        Pour rendre possible cette interaction permanente entre les citoyens, leurs représentants élus et les commis de l’État, un système de communication virtuelle interactive, permettant à l’Assemblée nationale de communiquer avec tous les citoyens du Québec, devrait être mis en place, incluant l’accès facile de tous les citoyens à un terminal. L’État devrait également donner à tous les citoyens accès à la formation et aux moyens financiers et techniques nécessaires pour qu’ils puissent, où qu’ils soient et qui qu’ils soient, participer à la vie démocratique.

        C’est probablement la meilleure et la seule façon de sauver la démocratie, qui est notre seule arme comme citoyens face à tous les prédateurs économiques, car les gens n’acceptent plus désormais de donner carte blanche à des partis politiques et des gouvernements  entre deux élections."

        Voici ce qui est advenu de sa proposition de Roméo Bouchard. Étant un homme déterminé et hyperactif, il a fondé le Mouvement des Sans-Parti. Celui-ci s'est constitué en parti en 2012, sous le nom de Coalition pour la constituante. M. Bouchard en a été le chef. Puis ils ont présenté 12 candidats aux élections. Ensuite, M. Bouchard a démissionné et a quitté la formation après l’élection de 2012. Le Parti des Sans-Parti a alors changé de nom pour le Parti Sans-Parti-Citoyens au pouvoir. Le nouveau chef de ce parti est Bernard "Rambo" Gauthier qui va présenter des candidats aux prochaines élections et qui va contribuer, sans aucun doute, à la réélection du PLQ.

        Donc, pour répondre clairement à votre question, "Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ? ", je dirais : "Faut être réaliste, là ! " Oui, pour faire avancer notre cause, pour gagner du respect, pour établir un rapport de force, il faudrait être prêt à se faire tuer, comme les intégristes musulmans ou les Warriors à Oka.  

        L'opposition à notre projet est maintenant trop grande pour qu'un dénouement démocratique soit possible. Il y a une excellente base fédéraliste chez les "Québécois de souche", plus une vaste majorité d'électeurs immigrants qui vont toujours s'enligner à 90% sur l'idée fédérale, plus une coalition musulmano-judéo-chrétienne de droite qui va s'opposer à mort au PQ à cause du projet de charte, plus une division du vote indépendantiste qui ne va qu'en augmentant. La démocratie joue maintenant contre nous.

        En 1994, les résultats de l'élection ont donné un gouvernement PQ majoritaire, mais le PQ a eu 30 députés de plus que le PLQ avec seulement 0,35% de votes de plus. Ça n'arrivera plus. https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_g%C3%A9n%C3%A9rales_qu%C3%A9b%C3%A9coises_de_1994




        Je n'entrevois pas que les Québécois se découvrent une colonne vertébrale dans les années à venir, en conséquence, je pense qu'il est illusoire de penser qu'un parti indépendantiste puisse éventuellement gagner une élection et reprendre le pouvoir majoritairement. Et si jamais ça arrivait, face à la difficulté de démanteler un pays du G7, face à la violence que la partie adverse déchaînerait contre nous (pensez au Vénézuéla), tenant compte de l'absence d'intelligence politique et de courage chez les Québécois, je pense que l'immense majorité des citoyens s'écraserait de peur, sauf peut-être pour une infime minorité qui voudrait se payer un baroud d'honneur.

        Ceci étant dit, je ne peux pas vous souhaiter bonne chance avec votre projet d'abolir l'Assemblée nationale. Je n'ai pas envie de jouer au pendu qui donne un coup de pied sur sa chaise.

        Rhéal.


        De : Pour-le-Pays-du-Quebec@... <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de 'robert.bertrand.que robert.bertrand.que' robert.bertrand.que@... [Pour-le-Pays-du-Quebec] <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
        Envoyé : 5 août 2017 22:07
        À : pour-le-pays-du-quebec
        Objet : Pays-du-Quebec] Faut être réaliste, là ! On va élire qui ?
         
         

        Avec ce que l'on sait actuellement, sur la mort de Daniel Johnson, comment
        croire que l'on puisse cheminer démocratiquement vers le PAYS DU QUÉBEC avec un
        parti politique ?

        Avec un allier comme le Général de Gaulle, on n'aura jamais ça à nouveau.

        Avec la connaissance de l' #assassinat et la ténacité de Daniel Johnson, qui
        peut-on croire, présentement, qui va se rendre à l'abattoir pour nous permettre
        notre affranchissement ? Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos
        objectifs du #PaysQc ?

        Remarquons le : aucun parti politique n'a cherché à trouver les réponses sur la
        mort de Daniel Johnson ?

        Qu'ont, les tenants de l'Indépendance, dans leurs dossiers, pour nous permettre
        d'arriver à nos objectifs ?

        On a connu la «révolution tranquille» et ceux qui se sont fait élire avaient un
        programme ambitieux. Le Québec n'avait pas de dettes ou si peu. On a su
        dépenser en infrastructures, en éducation, en santé. On a fait Terre des Homme
        et puis le désastre mirobolant des Jeux Olympiques avec tous les dépassements
        de coûts qui ont profité à toutes les organisations mafieuses de faux voyages de
        matériaux et quoi d'autres ? Des enquêtes qui devaient se faire qui n'ont
        jamais abouties à des résultats.

        Faut être réaliste, là !

        On a tué Daniel Johnson parce qu'il approchait du but du PAYS avec l'aide d'un
        puissant allier.

        On a des voyous au pouvoir, actuellement.

        Tout le monde sait que le système d'élections est un système dépassé avec des
        élus marionnettes qui ne font que servir de tampons pour faire passer des lois
        pour servir des mafieux, la collusion et la corruption. Vous pensez vraiment
        que ça va changer ? Qui nous promet que ça va changer ?

        Et vous proposez quoi ? Que tout se continue comme c'est là avec VOUS au
        pouvoir ? Tout parti politique confondu ?

        VOUS PROPOSEZ QUOI au juste ?

        Vous faire réélire ?

        Que le pouvoir change de mains sales pour avoir d'autres mains sales ?

        Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les parlements, les assemblées
        nationales comme seul objectif et démission dès l'obtention.

        Robert Bertrand

      • robert.bertrand.que robert.bertrand.que
        Salut bien Monsieur Mathieu, On connaît bien la maxime : «petit à petit, l oiseau fait son nid» Dans le dossier des parlements et des assemblées
        Message 3 sur 8 , 6 août
          Salut bien Monsieur Mathieu,

          On connaît bien la maxime : «petit à petit, l'oiseau fait son nid»

          Dans le dossier des parlements et des assemblées nationales, c'est la première
          fois que je soumets une proposition. Il est possible que cette proposition ne
          soit pas parfaite. C'est l'objectif final qui compte. Voir à ce que notre
          vote, comme citoyen, compte.

          Qu'est-ce qui vient de se passer en France sous Macron ?

          Il a exigé que tous les candidats de son parti, avant que de se faire élire,
          donc tous ceux qui se sont présentés sous sa bannière, de signer un document
          devant les obliger à voter, sans autre forme de procès, tout projet de loi
          soumis par lui et/ou son parti politique. On peut dire que ce système
          s'applique à tout parti qui a la majorité des sièges en une Assemblée nationale
          ou un Parlement ? Si tu ne suis pas la volonté du parti politique, tu sors du
          parti.

          À quoi donc sert tous ces députés qui doivent se soumettre à voter ce que veut
          son Chef, sans mot dire ? Nous vivons un système qui a l'apparence de la
          démocratie. Dans le fond, ce que nous vivons, c'est une dictature
          parlementaire. Le parti qui a le plus de sièges obtient le pouvoir de diriger
          peu importe le nombre de ceux qui ont voté dans une circonscription donnée.

          Quand j'entends les gens dire qu'ils ne votent pas. Cela fait l'affaire des
          partis politiques.
          Quand ils disent qu'ils annulent leur vote ? Cela fait l'affaire des partis
          politiques.
          Quand ils votent «blanc» cela fait l'affaire des partis politiques.

          C'est le siège qui compte et qui dicte au parti politique qui devient Premier
          Ministre. Dans le système actuel, 30% iraient aux urnes et cela serait accepté
          et le tour est joué. Moins il y a de participants à une élection, plus l'élu
          aimera sa dictature parlementaire.

          Ce qui fait qu'avec 25%, 30% 40% du vote populaire, le désigné par le nombre de
          sièges devient le Premier Ministre et il est là pour 4 ans et pratiquement rien
          ne peut l'arrêter. Il nomme les juges. Les avocats écrivent les projets tels
          que le souhaite le maître à bord qui devient un intouchable, quoi qu'il dise et
          quoi qu'il fasse. S'il y a une Commission d'Enquête, il nomme le (ou les)
          commissaire. Il définit le mandat avec l'aide de ses avocats et le tour est
          joué. L'apparence d'enquête. L'apparence de jouer le rôle du PREMIER
          ministre, alors qu'il est le dictateur en chef du système dans lequel nous
          vivons. Le système en est rendu là. Une dictature parlementaire.

          Dans les années 70, on est venu me voir. Deux élus influents d'un parti
          politique. Ils voulaient me voir me présenter. Je travaillais sur des
          dossiers et ils voulaient essentiellement que j'abandonne mes dossiers pour ne
          pas embarrasser le gouvernement. Et ma réponse a été celle de leur dire que je
          n'obéirais pas à une telle commande, que je continuerais à défendre mes
          dossiers. «Laissez-moi travailler en dehors du parti, je suis plus efficace à
          cet endroit actuel que d'être parti prenante comme élu. Je viendrais perturber
          le parti et vous seriez en une plus fâcheuse situation.» Voilà ce que j'ai
          vécu. Ils ont compris et ils s'en sont retournés.

          Ce n'était pas mes premiers dossiers et je savais intervenir.

          J'ai eu des dossiers auprès des Commissions Scolaires. «Robert, ce n'est pas
          nous qui payons, pourquoi tu t'occupes de ça ?» -- « Je m'en occupe parce que
          moi je paie mes taxes municipales et je paie mes taxes scolaires en plus de
          payer mes taxes et impôts au Fédéral et au Provincial » Il ne s'attendait pas
          à cette réponse. Il s'en est retourné. Et j'ai continué mes dossiers.

          On vit dans un système et nous devons nous servir du système pour atteindre les
          objectifs souhaités.

          L'âge, devant un juge, je ne sais s'il en tiendrait compte. Restons-en aux
          faits.

          J'ai cité un texte de Monsieur Sauvé, dernièrement, en cherchant sur le concept
          des grands principes. Cela m'a aidé à me conforter dans les cheminement que je
          propose. Il faut lire l'ensemble du texte.

          http://quebecunpays.net/Cours-sur-la-strategie-sur-la-formation-Rene-Marcel-Sauve-Qc-un-Pays.html

          Ce que je retiens, c'est que c'est de la responsabilité de tout être humain
          responsable que de soumettre des propositions et des cheminements pour s'assurer
          du bon développement d'une société.

          Je cite le passage qui m'a le plus interpellé.

          « NON. Nous n'avons pas le droit de nous laisser faire et puisque nous sommes
          aptes et capables de nous prendre en charge et nous gouverner nous-mêmes, alors
          nous avons le devoir de le faire, peu importent les risques. Autrement, nous
          aurons à en répondre comme peuple devant le Tribunal de l'Éternité et j'y crois
          fermement. »

          Les techniques nouvelles qui sont nôtres actuellement pour pouvoir dire notre
          opinion, pour pouvoir voter personnellement et non par un vote fait par des
          intermédiaires qui ne font qu'obéir aux volontés d'un parti politique qui
          n'aurait reçu qu'un minime pourcentage du vote populaire. Il faut que notre
          vote compte, personnellement, individuellement.

          Ceux qui votent en Assemblées nationales ou dans nos Parlements ne sont plus
          représentatifs de l'ensemble des citoyens. Ils servent d'abord et avant tout
          le PARTI POLITIQUE qui est là.

          Tous les citoyens, ayant le droit de voter, en utilisant les cellulaires ou
          autres appareils adaptés aux besoins actuels et futurs, pourront exercer leurs
          droits de vote et ce sera le vote des citoyens et non de représentants élus
          manipulés par le parti politique au pouvoir avec la représentativité qu'il a.

          Tout est là. Le citoyen devient maître de ses choix.

          En paraphrasant : « Une décision du peuple, par le peuple, pour le peuple. »

          Je ne suis pas pressé. J'ai toute la vie devant moi. Cela peut se faire plus
          rapidement que l'on croit ou prendre tout le temps qu'il faudra pour y arriver.


          Le débat politique pourra continuer à se faire sans leur présence dans des
          Assemblées nationales ou des Parlements que je souhaite voir disparaître et
          disponibles à visiter comme nous visitons tous les musées dans le monde.

          «JE CRITIQUE»

          Ce que je fais, c'est de proposer un changement. Je fais le constat que le
          système actuel ne fonctionne pas adéquatement et n'est pas représentatif du
          peuple.

          Je propose que ce soit la volonté du peuple qui domine et non celle des
          «possédants» qui ont pris le contrôle, par des enveloppes ou autrement, de la
          volonté populaire entre les mains des partis politiques qui sont des éléments de
          la mafia, de la collusion, de la corruption.

          Dans trois cents ans d'existence de ce système, les organismes internationaux
          ont fini par les organiser pour qu'ils servent les intérêts d'une minorité qui
          n'a trop souvent aucun droit de voter. Ils achètent les élus ou ils font des
          lois supra-gouvernementales pour satisfaire aux exigences des multinationales.


          «DES GENS AIMENT LE SYSTÈME»

          Les bénéficiaires du système aiment sûrement le système actuel.

          «SE FAIRE TUER»

          Daniel Johnson est un cas qui vient de notre État du Québec. John Fitzgerald
          Kennedy, Robert Kennedy, ils sont d'un autre État. Oui, on peut mourir pour
          défendre notre point de vue. Ce sont des personnes qui voulaient servir leurs
          concitoyens qui sont morts pour la cause qu'ils défendaient.

          Il y a ceux qui les tuent. Il y a des responsables. Ils veulent garder LEUR
          POUVOIR sur les affaires des États. Les citoyens ne sont que des citoyens sans
          envergure, sans valeurs. Ce sont des mains qui travaillent pour le profit
          d'une classe de privilégiés.

          Il faut instruire, informer, convaincre pour changer les choses.

          Si la proposition mise de l'avant ne convient pas, il faut en soumettre une
          autre.

          Dans tous mes dossiers, j'ai toujours misé sur la force de l'argumentaire.
          Certains peuvent manipuler et déformer ce que l'on dit ou vouloir ridiculiser
          ce qui est présenté. Ça, cela demeure possible. J'en suis parfaitement
          conscient. J'ai connu plusieurs dossiers et généralement, ça se présente
          pratiquement sur tous les dossiers présentés.

          C'est comme ça la vie. C'est un défi de proposer.

          C'est une joie que de réussir.

          «SYSTÈME DÉPASSÉ»

          En Angleterre, actuellement, il font le constat que le système parlementaire
          actuel fait défaut. Certains proposent la mise en place de la
          «proportionnelle».

          Le vote populaire direct, sans intermédiaire, c'est ce que je propose. Fini
          les partis politiques au pouvoir. Les partis politiques débattront comme le
          font les groupes de pression ou tout groupe qui veut mettre de l'avant des
          propositions.

          Un administrateur - gérant qui questionnerait le peuple pour la mise en place
          des décisions qui seront soumises au vote populaire.

          Notre vote direct, c'est celui qui comptera pour avancer.

          «D'autres on fait des propositions»

          Tant mieux. Certains réfléchissent et proposent.

          On finira par trouver la bonne solution en proposant, en ouvrant le débat et en
          permettant aux citoyens de s'exprimer.

          Je fais le constat que les propositions ne viennent pas des partis politiques.


          Pourquoi selon vous ? S'ils servaient la population, toute la population. Ne
          pourraient-ils pas faire la proposition de se voir disparaître et ne plus se
          voir en situation de pouvoir ? Ils veulent exercer le pouvoir. Mais ce ne
          serait pas permis au peuple d'être «le» pouvoir ?

          Je ne suis pas pressé. J'ai toute la vie. Je ne mets pas ma vie en danger.

          En 1968, j'ai entendu la conférence de presse de Daniel Johnson : «Quoi qu'il
          arrive, j'irai en France» «Je vais mourir debout» J'ai appris sa mort à la
          Manic. Je parlais souvent de cela à des parents, des amis. Un jour, dans mon
          Couette, je parle de cela à des visiteurs. De façon quasi enragée : «Comment
          ça vous savez ça, vous ?» Oui, j'ai compris. (Il y a des mots qui ne passent
          pas sous Yahoo présentement.) J'évite de l'écrire mais c'est sur Vigile,
          Facebook et Twitter.

          Ça fait 39 ans que je voulais que ce soit connu et Pierre Schneider et Vigile en
          ont fait une présentation où finalement, on peut tirer les conclusions.

          On ne peut tirer sur une fleur pour la voir s'épanouir.

          Le fruit mûr tombe de l'arbre.

          Robert Bertrand











          > ---------- Message d origine ----------
          > De : "Rhéal Mathieu rhealmathieu@... [Pour-le-Pays-du-Quebec]"
          > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
          > Daté : 6 août 2017 à 15:51
          >
          >
          > Monsieur Bertrand,
          >
          > Je comprends parfaitement votre raz-le-bol et votre impatience. Nous avançons
          > en âge, le temps passe et la possibilité de réaliser notre projet s'éloigne.
          >
          > Vous êtes parti en guerre contre le parlementarisme. Vous le critiquez, vous
          > écrivez beaucoup là-dessus un peu partout.
          >
          > Vous dites que "Tout le monde sait que le système d'élections est un système
          > dépassé". Je ne suis pas de votre avis. Il y a plein de monde qui aiment ce
          > système, qui veulent le garder et qui serait prêt à mourir pour le défendre.
          >
          > Votre solution : "Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les
          > parlements, les assemblées nationales comme seul objectif et démission dès
          > l'obtention. "
          >
          > Ne voyez-vous pas la contradiction ? Vous écrivez, d'un seul trait "le
          > système d'élections est un système dépassé" et vous proposez "un groupe qui se
          > ferait élire ".
          >
          > Car en effet, comment passer à côté des élections ?
          >
          > Il y a un problème. Concrètement, vous ne proposez pas de mécanisme de
          > remplacement.
          >
          > Vous n'êtes pas le premier à proposer d'abolir le parlement. Bien bien
          > d'autres, avant nous, ont condamné le parlementarisme, incluant les
          > Anarchistes et les Bolchéviques. Bakounine, un des théoritiens de l'anarchie
          > comme système politique<https://fr.wikipedia.org/wiki/Mikha%C3%AFl_Bakounine>,
          > était un fervent partisan de la destruction de l'ensemble des institutions
          > étatiques, incluant les parlements. Mais les Anarchistes n'ont jamais réussi à
          > organiser quoi que ce soit de viable puisqu'ils sont vicéralement opposés à
          > toute autorité, et que, évidemment, qui dit organisation dit autorité.
          >
          > Les Bolchéviques, eux-aussi ont dénoncé, comme vous le faite, le
          > parlementarisme russe comme étant un système pourri. Mais, plus réalistes que
          > les Anarchistes, et excellents organisateurs, ils ont convenu, sous la
          > direction de Lénine, qu'il était plus productif d'y participer pour mieux le
          > dénoncer<https://www.marxists.org/francais/lenin/works/1920/08/vil19200802.htm>.
          > Et ils proposaient une solution de rechange : la représentativité directe par
          > une assemblée de "soviets", (mot russe pour dire "comité" ou "conseil") élus
          > directement par les ouvriers et paysans. On sait ce que ça a donné... Je vous
          > ai déjà transmis un texte là-dessus.
          >
          > Ici même au Québec, Roméo
          > Bouchard<http://www.ledevoir.com/non-classe/55811/romeo-bouchard-quitte-la-presidence-de-l-union-paysanne>,
          > le fondateur de l'Union paysane<https://unionpaysanne.com/>, a lui-aussi
          > critiqué le fonctionnement du parlementarisme MAIS il avait le mérite de
          > proposer une solution de remplacement : passer par les médias sociaux, ce qui,
          > dans vos textes, est implicite mais pas exprimé clairement.
          >
          > Monsieur Bouchard a pondu le Projet Papineau : une démocratie sans parti, que
          > vous pouvez lire au complet à cette adresse :
          > http://mangersanspetrole.blogspot.ca/search?q=le+projet+papineau
          >
          > Dans sa proposition, l'Assemblée nationale continue d'exister, mais il la
          > complète par une utilisation des médias sociaux :
          >
          > "Aujourd’hui, les citoyens sont mieux renseignés, et si on sait utiliser les
          > moyens de communication modernes, il est possible de démocratiser
          > considérablement le processus de désignation des représentants d’une part, et
          > de permettre aux citoyens, d’autre part, d’intervenir quasi en permanence
          > dans le processus délibératif et législatif de leurs représentants élus. En
          > plus des initiatives populaires et de la participation directe au processus
          > législatif, certains proposent même l’ajout d’une chambre citoyenne, formée de
          > citoyens tirés au sort, qui pourrait avoir un droit de regard en permanence
          > sur l’Assemblée nationale et le Gouvernement.
          >
          > Pour rendre possible cette interaction permanente entre les citoyens, leurs
          > représentants élus et les commis de l’État, un système de communication
          > virtuelle interactive, permettant à l’Assemblée nationale de communiquer avec
          > tous les citoyens du Québec, devrait être mis en place, incluant l’accès
          > facile de tous les citoyens à un terminal. L’État devrait également donner à
          > tous les citoyens accès à la formation et aux moyens financiers et techniques
          > nécessaires pour qu’ils puissent, où qu’ils soient et qui qu’ils soient,
          > participer à la vie démocratique.
          >
          > C’est probablement la meilleure et la seule façon de sauver la démocratie, qui
          > est notre seule arme comme citoyens face à tous les prédateurs économiques,
          > car les gens n’acceptent plus désormais de donner carte blanche à des partis
          > politiques et des gouvernements entre deux élections."
          >
          > Voici ce qui est advenu de sa proposition de Roméo Bouchard. Étant un homme
          > déterminé et hyperactif, il a fondé le Mouvement des Sans-Parti. Celui-ci
          > s'est constitué en parti en 2012, sous le nom de Coalition pour la
          > constituante. M. Bouchard en a été le chef. Puis ils ont présenté 12 candidats
          > aux élections. Ensuite, M. Bouchard a démissionné et a quitté la formation
          > après l’élection de 2012. Le Parti des Sans-Parti a alors changé de nom pour
          > le Parti Sans-Parti-Citoyens au pouvoir. Le nouveau chef de ce parti est
          > Bernard "Rambo" Gauthier qui va présenter des candidats aux prochaines
          > élections et qui va contribuer, sans aucun doute, à la réélection du PLQ.
          >
          > Donc, pour répondre clairement à votre question, "Faut-il accepter de se faire
          > tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ? ", je dirais : "Faut
          > être réaliste, là ! " Oui, pour faire avancer notre cause, pour gagner du
          > respect, pour établir un rapport de force, il faudrait être prêt à se faire
          > tuer, comme les intégristes musulmans ou les Warriors à Oka.
          >
          > L'opposition à notre projet est maintenant trop grande pour qu'un dénouement
          > démocratique soit possible. Il y a une excellente base fédéraliste chez les
          > "Québécois de souche", plus une vaste majorité d'électeurs immigrants qui vont
          > toujours s'enligner à 90% sur l'idée fédérale, plus une coalition
          > musulmano-judéo-chrétienne de droite qui va s'opposer à mort au PQ à cause du
          > projet de charte, plus une division du vote indépendantiste qui ne va qu'en
          > augmentant. La démocratie joue maintenant contre nous.
          >
          > En 1994, les résultats de l'élection ont donné un gouvernement PQ majoritaire,
          > mais le PQ a eu 30 députés de plus que le PLQ avec seulement 0,35% de votes de
          > plus. Ça n'arrivera plus.
          > https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_g%C3%A9n%C3%A9rales_qu%C3%A9b%C3%A9coises_de_1994
          >
          >
          > [cid:2cbef4ae-2561-4184-9378-3edf1c5d6875]
          >
          > Je n'entrevois pas que les Québécois se découvrent une colonne vertébrale dans
          > les années à venir, en conséquence, je pense qu'il est illusoire de penser
          > qu'un parti indépendantiste puisse éventuellement gagner une élection et
          > reprendre le pouvoir majoritairement. Et si jamais ça arrivait, face à la
          > difficulté de démanteler un pays du G7, face à la violence que la partie
          > adverse déchaînerait contre nous (pensez au Vénézuéla), tenant compte de
          > l'absence d'intelligence politique et de courage chez les Québécois, je pense
          > que l'immense majorité des citoyens s'écraserait de peur, sauf peut-être pour
          > une infime minorité qui voudrait se payer un baroud d'honneur.
          >
          > Ceci étant dit, je ne peux pas vous souhaiter bonne chance avec votre projet
          > d'abolir l'Assemblée nationale. Je n'ai pas envie de jouer au pendu qui donne
          > un coup de pied sur sa chaise.
          >
          > Rhéal.
          >
          > ________________________________
          > De : Pour-le-Pays-du-Quebec@...
          > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de 'robert.bertrand.que
          > robert.bertrand.que' robert.bertrand.que@... [Pour-le-Pays-du-Quebec]
          > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
          > Envoyé : 5 août 2017 22:07
          > À : pour-le-pays-du-quebec
          > Objet : Pays-du-Quebec] Faut être réaliste, là ! On va élire qui ?
          >
          >
          >
          > Avec ce que l'on sait actuellement, sur la mort de Daniel Johnson, comment
          > croire que l'on puisse cheminer démocratiquement vers le PAYS DU QUÉBEC avec
          > un
          > parti politique ?
          >
          > Avec un allier comme le Général de Gaulle, on n'aura jamais ça à nouveau.
          >
          > Avec la connaissance de l' #assassinat et la ténacité de Daniel Johnson, qui
          > peut-on croire, présentement, qui va se rendre à l'abattoir pour nous
          > permettre
          > notre affranchissement ? Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos
          > objectifs du #PaysQc ?
          >
          > Remarquons le : aucun parti politique n'a cherché à trouver les réponses sur
          > la
          > mort de Daniel Johnson ?
          >
          > Qu'ont, les tenants de l'Indépendance, dans leurs dossiers, pour nous
          > permettre
          > d'arriver à nos objectifs ?
          >
          > On a connu la «révolution tranquille» et ceux qui se sont fait élire avaient
          > un
          > programme ambitieux. Le Québec n'avait pas de dettes ou si peu. On a su
          > dépenser en infrastructures, en éducation, en santé. On a fait Terre des Homme
          > et puis le désastre mirobolant des Jeux Olympiques avec tous les dépassements
          > de coûts qui ont profité à toutes les organisations mafieuses de faux voyages
          > de
          > matériaux et quoi d'autres ? Des enquêtes qui devaient se faire qui n'ont
          > jamais abouties à des résultats.
          >
          > Faut être réaliste, là !
          >
          > On a tué Daniel Johnson parce qu'il approchait du but du PAYS avec l'aide d'un
          > puissant allier.
          >
          > On a des voyous au pouvoir, actuellement.
          >
          > Tout le monde sait que le système d'élections est un système dépassé avec des
          > élus marionnettes qui ne font que servir de tampons pour faire passer des lois
          > pour servir des mafieux, la collusion et la corruption. Vous pensez vraiment
          > que ça va changer ? Qui nous promet que ça va changer ?
          >
          > Et vous proposez quoi ? Que tout se continue comme c'est là avec VOUS au
          > pouvoir ? Tout parti politique confondu ?
          >
          > VOUS PROPOSEZ QUOI au juste ?
          >
          > Vous faire réélire ?
          >
          > Que le pouvoir change de mains sales pour avoir d'autres mains sales ?
          >
          > Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les parlements, les assemblées
          > nationales comme seul objectif et démission dès l'obtention.
          >
          > Robert Bertrand
          >
          >
        • Rhéal Mathieu
          Bonjour monsieur Bertrand, Quand je dis Vous critiquez le parlementarisme, comprenez bien que je ne vous blΓme pas. J utilise le mot critique dans son sens
          Message 4 sur 8 , 7 août

            Bonjour monsieur Bertrand,

            Quand je dis Vous critiquez le parlementarisme, comprenez bien que je ne vous blâme pas.

            J'utilise le mot critique dans son sens étymolomique : 
            du latin criticus, critique, du grec ancien kritikos, capable de discernement, de jugement, dérivé du verbe krinein, séparer, choisir, décider, discerner.

            Moi-même, on me reproche souvent de critiquer, mais malheureusement dans le sens négatif du terme : la tendance exagérée à relever les défauts et les imperfections.

            La plupart des gens accepte mal la critique et prennent ça comme une attaque personnelle, mais pas vous, je le sais.

            Critiquer fait parti du processus de débat, n'est-ce pas.

            Ceci dit, j'ai écrit un texte en 2014 que j'aimerais remettre en ligne aujourd'hui. Ce texte a rapport avec notre débat sur l'utilisation du parlementarisme. Malheureusement, Richard Le Hir l'avait alors censuré sur Vigile, sous prétexte qu'il aurait été pessimiste. Mais un ami, Michel Dion, l'avait placé sur son serveur, le rendant ainsi disponible dans Google. Cependant, j'ai remarqué que récemment, il n'est plus là. 

            Ce texte décrit la situation réelle, sans illusion, et qui l'analyse sans complaisance en proposant une voie de solution. Remarquez que Lysée a fait exactement ce qui est dit : "l’indépendance, par quelque méthode que ce soit, sera mise de côté comme option réaliste à court terme (quelques années)."

            Est-il possible sur notre groupe de discussion, de mettre un texte, du genre fichier pdf ou Word, et d'en obtenir le lien ? Si oui, me faire parvenir le lien.

            Le fichier est en pièce jointe. 

            Merci.

            __________________________________________________________________

            22 avril 2014

            Sommes-nous en voie de disparition ?

            «La démographie, c'est le destin» (Auguste Comte)»

             

            Il est nécessaire d’analyser sans complaisance notre nouvelle situation depuis le retour au pouvoir du PLQ. Et pour ce faire, il faut prendre un peu de recul et de la hauteur, mettre le tout en perspective afin de déterminer les options et les lueurs d’espoir qui pourraient se pointer à l’horizon.

            Depuis l’élection du 7 avril 2014, on a beaucoup parlé du vote des immigrants et on a pris conscience de sa mobilisation par le PLQ.

            Quels sont les faits ?

            Voici un tableau de l’ISQ (Institut de la statistique du Québec), illustrant le taux de naissances, au Québec, entre 1975 et 2012 [voir source page 1].


            Il y a 19 ans, en 1995, le nombre d’enfants par femmes au Québec était d’environ 1.9. En 2012, il était encore tout près de 1.9 avec un creux à 1.75 en 2001.

            Il semble donc évident que le nombre d’habitants au Québec, n’aurait normalement pas dû augmenter, ce qui n’aurait pas été un mal en soi. En effet, le travail est une marchandise qui se vend dont le prix, c’est-à-dire, le salaire, dépend de l’offre et la demande.


            Une légère rareté de la main d’oeuvre entraîne habituellement une légère augmentation des salaires. Malheureusement pour les travailleurs salariés, habituellement, les décideurs qui contrôlent l’économie viennent pallier à ce phénomène par l’immigration afin de limiter l’augmentation des salaires.


            Toujours selon l’ISQ, « les échanges migratoires ont permis au Québec de réaliser un gain net de 40 700 personnes en 2012. Le solde migratoire international (immigrants moins émigrants) ajoute 49 000 personnes à la population québécoise, tandis que le solde migratoire interprovincial (entrants moins sortants) en retranche 8 300. Le solde migratoire total affiche un niveau élevé depuis quelques années, le sommet se situant en 2010 (44 200). Le Québec a accueilli un peu plus de 55 000 immigrants en 2012. Il s’agit du plus haut niveau enregistré depuis 1957 » [voir source  page 17].


            La réalité de cette immigration s’exprime clairement dans le vote québécois. Depuis 19 ans et demi, entre l’élection du 12 septembre 1994 et celle du 7 avril 2014, il y a eu plus d’un million de nouveaux électeurs, exactement 1,118,975, pour une moyenne de 57,146 nouveaux électeurs par année. Sur ce point, il y a une différence notable entre les statistiques du DGEQ et celles de l’ISQ. Des fraudes électorales possibles, mais passons... 





            Nous avons ajouté au graphique la tendance du vote du PQ. En 20 ans, il passe de près de 2,000,000 à près de 1,000,000 de votes.


            En 1994, sous la direction de Parizeau, le PQ, avec seulement 13,744 votes de plus que le PLQ, avait obtenu un gouvernement majoritaire de 77 députés et 47 pour le PLQ. La carte électorale avait joué en notre faveur.


            En 1998, sous la direction de Bouchard, le PQ, a récolté 27,618  votes de moins que le PLQ, mais avait obtenu quand même un gouvernement majoritaire de 76 députés et 48 pour le PLQ


            En ces deux occasions, la carte électorale avait joué en notre faveur. Mais, depuis ce temps, le PLQ a pratiquement toujours eu plus de votes que le PQ. Le miracle de 1994 et 1998 n’arrivera plus.


            Des tendances irréversibles ?


            À l’élection de 2018, il y aura un quart de million (250,000) de plus de nouveaux électeurs issus de l’immigration. Il s’agit de ceux qui auront obtenu la citoyenneté canadienne entre le 7 avril 2014 et le 1er octobre 2018.


            Pour 2012, « Près de 30 % des nouveau-nés ont donc au moins un parent né à l’étranger. Il y a 20 ans, cette proportion était d’environ 15 % » [voir source page 3].

            Ceci, sans tenir compte des enfants d’immigrants, nés ici avant 2012, élevés en vase clos, et non intégrés.


            Selon l’Institut de la statistique du Québec, de 2008 à 2012, il est venu 67,677 immigrants de pays musulmans (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Liban, Iran), soit près de 75 % de toute l’immigration [voir source page 85]. 


            En 2012, la majorité des immigrants est encore venue d’Afrique (essentiellement Algérie et Maroc) et est, par conséquent, musulmane [voir source page 79]. 



            En d’autres mots, mes biens chers frères, il semble bien que nous sommes cuits si nous n’élargissons pas la base électorale du PQ. Sinon, en bout de ligne, Durham et la démographie auront fort probablement raison de NOUS.

            Les options et l’espoir

            Force est de constater que le résultat de l’élection d’avril 2014 n’est pas un accident, mais plutôt une tendance de la démographie qui s’exprime dans le vote de l’immigration.

            Devant ces arguments démographiques incontournables, la seule façon réaliste d’espérer arracher le pouvoir au PLQ est que l’opposition forme un bloc nationaliste voué à la défense des intérêts et des valeurs québécoises, le plutôt possible et bien avant 2018. Un genre de parti d’unité ou de salut national, réunissant et fusionnant les clientèles de la CAQ et du PQ.

            Donc, et ce n’est pas de gaité de cœur que j’écris cela, l’indépendance, par quelque méthode que ce soit, sera mise de côté comme option réaliste à court terme (quelques années).

            La seule voie honorable, pour les militants de terrain, sera la guerre de tranchée et la résistance active. Ce sera le combat pour la défense des valeurs et des intérêts des Québécois, pour la laïcité et contre les Intégristes de toutes sortes qui nous envahissent.

            Ceux qui ne seront pas de ce combat, au jour le jour, par leur inertie ou pour quelques autres raisons, seront dans le camp adverse même s’ils brandissent bien haut le drapeau du Québec ou des Patriotes et même s’ils crient très fort « On veut un pays ».

            Un peu d’agitation sociale, on ne sait jamais, pourrait contribuer à faire baisser le nombre d’immigrants au Québec et faire prendre conscience aux Québécois de souche qu’ils sont en voie d’extinction , entraînant ainsi une prise de conscience et un combat ultime.

            Source : http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2013.pdf

             








            De : Pour-le-Pays-du-Quebec@... <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de 'robert.bertrand.que robert.bertrand.que' robert.bertrand.que@... [Pour-le-Pays-du-Quebec] <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
            Envoyé : 6 août 2017 19:16
            À : pour-le-pays-du-quebec
            Objet : Re: Pays-du-Quebec] Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ?
             
             

            Salut bien Monsieur Mathieu,

            On connaît bien la maxime : «petit à petit, l'oiseau fait son nid»

            Dans le dossier des parlements et des assemblées nationales, c'est la première
            fois que je soumets une proposition. Il est possible que cette proposition ne
            soit pas parfaite. C'est l'objectif final qui compte. Voir à ce que notre
            vote, comme citoyen, compte.

            Qu'est-ce qui vient de se passer en France sous Macron ?

            Il a exigé que tous les candidats de son parti, avant que de se faire élire,
            donc tous ceux qui se sont présentés sous sa bannière, de signer un document
            devant les obliger à voter, sans autre forme de procès, tout projet de loi
            soumis par lui et/ou son parti politique. On peut dire que ce système
            s'applique à tout parti qui a la majorité des sièges en une Assemblée nationale
            ou un Parlement ? Si tu ne suis pas la volonté du parti politique, tu sors du
            parti.

            À quoi donc sert tous ces députés qui doivent se soumettre à voter ce que veut
            son Chef, sans mot dire ? Nous vivons un système qui a l'apparence de la
            démocratie. Dans le fond, ce que nous vivons, c'est une dictature
            parlementaire. Le parti qui a le plus de sièges obtient le pouvoir de diriger
            peu importe le nombre de ceux qui ont voté dans une circonscription donnée.

            Quand j'entends les gens dire qu'ils ne votent pas. Cela fait l'affaire des
            partis politiques.
            Quand ils disent qu'ils annulent leur vote ? Cela fait l'affaire des partis
            politiques.
            Quand ils votent «blanc» cela fait l'affaire des partis politiques.

            C'est le siège qui compte et qui dicte au parti politique qui devient Premier
            Ministre. Dans le système actuel, 30% iraient aux urnes et cela serait accepté
            et le tour est joué. Moins il y a de participants à une élection, plus l'élu
            aimera sa dictature parlementaire.

            Ce qui fait qu'avec 25%, 30% 40% du vote populaire, le désigné par le nombre de
            sièges devient le Premier Ministre et il est là pour 4 ans et pratiquement rien
            ne peut l'arrêter. Il nomme les juges. Les avocats écrivent les projets tels
            que le souhaite le maître à bord qui devient un intouchable, quoi qu'il dise et
            quoi qu'il fasse. S'il y a une Commission d'Enquête, il nomme le (ou les)
            commissaire. Il définit le mandat avec l'aide de ses avocats et le tour est
            joué. L'apparence d'enquête. L'apparence de jouer le rôle du PREMIER
            ministre, alors qu'il est le dictateur en chef du système dans lequel nous
            vivons. Le système en est rendu là. Une dictature parlementaire.

            Dans les années 70, on est venu me voir. Deux élus influents d'un parti
            politique. Ils voulaient me voir me présenter. Je travaillais sur des
            dossiers et ils voulaient essentiellement que j'abandonne mes dossiers pour ne
            pas embarrasser le gouvernement. Et ma réponse a été celle de leur dire que je
            n'obéirais pas à une telle commande, que je continuerais à défendre mes
            dossiers. «Laissez-moi travailler en dehors du parti, je suis plus efficace à
            cet endroit actuel que d'être parti prenante comme élu. Je viendrais perturber
            le parti et vous seriez en une plus fâcheuse situation.» Voilà ce que j'ai
            vécu. Ils ont compris et ils s'en sont retournés.

            Ce n'était pas mes premiers dossiers et je savais intervenir.

            J'ai eu des dossiers auprès des Commissions Scolaires. «Robert, ce n'est pas
            nous qui payons, pourquoi tu t'occupes de ça ?» -- « Je m'en occupe parce que
            moi je paie mes taxes municipales et je paie mes taxes scolaires en plus de
            payer mes taxes et impôts au Fédéral et au Provincial » Il ne s'attendait pas
            à cette réponse. Il s'en est retourné. Et j'ai continué mes dossiers.

            On vit dans un système et nous devons nous servir du système pour atteindre les
            objectifs souhaités.

            L'âge, devant un juge, je ne sais s'il en tiendrait compte. Restons-en aux
            faits.

            J'ai cité un texte de Monsieur Sauvé, dernièrement, en cherchant sur le concept
            des grands principes. Cela m'a aidé à me conforter dans les cheminement que je
            propose. Il faut lire l'ensemble du texte.

            http://quebecunpays.net/Cours-sur-la-strategie-sur-la-formation-Rene-Marcel-Sauve-Qc-un-Pays.html

            Ce que je retiens, c'est que c'est de la responsabilité de tout être humain
            responsable que de soumettre des propositions et des cheminements pour s'assurer
            du bon développement d'une société.

            Je cite le passage qui m'a le plus interpellé.

            « NON. Nous n'avons pas le droit de nous laisser faire et puisque nous sommes
            aptes et capables de nous prendre en charge et nous gouverner nous-mêmes, alors
            nous avons le devoir de le faire, peu importent les risques. Autrement, nous
            aurons à en répondre comme peuple devant le Tribunal de l'Éternité et j'y crois
            fermement. »

            Les techniques nouvelles qui sont nôtres actuellement pour pouvoir dire notre
            opinion, pour pouvoir voter personnellement et non par un vote fait par des
            intermédiaires qui ne font qu'obéir aux volontés d'un parti politique qui
            n'aurait reçu qu'un minime pourcentage du vote populaire. Il faut que notre
            vote compte, personnellement, individuellement.

            Ceux qui votent en Assemblées nationales ou dans nos Parlements ne sont plus
            représentatifs de l'ensemble des citoyens. Ils servent d'abord et avant tout
            le PARTI POLITIQUE qui est là.

            Tous les citoyens, ayant le droit de voter, en utilisant les cellulaires ou
            autres appareils adaptés aux besoins actuels et futurs, pourront exercer leurs
            droits de vote et ce sera le vote des citoyens et non de représentants élus
            manipulés par le parti politique au pouvoir avec la représentativité qu'il a.

            Tout est là. Le citoyen devient maître de ses choix.

            En paraphrasant : « Une décision du peuple, par le peuple, pour le peuple. »

            Je ne suis pas pressé. J'ai toute la vie devant moi. Cela peut se faire plus
            rapidement que l'on croit ou prendre tout le temps qu'il faudra pour y arriver.


            Le débat politique pourra continuer à se faire sans leur présence dans des
            Assemblées nationales ou des Parlements que je souhaite voir disparaître et
            disponibles à visiter comme nous visitons tous les musées dans le monde.

            «JE CRITIQUE»

            Ce que je fais, c'est de proposer un changement. Je fais le constat que le
            système actuel ne fonctionne pas adéquatement et n'est pas représentatif du
            peuple.

            Je propose que ce soit la volonté du peuple qui domine et non celle des
            «possédants» qui ont pris le contrôle, par des enveloppes ou autrement, de la
            volonté populaire entre les mains des partis politiques qui sont des éléments de
            la mafia, de la collusion, de la corruption.

            Dans trois cents ans d'existence de ce système, les organismes internationaux
            ont fini par les organiser pour qu'ils servent les intérêts d'une minorité qui
            n'a trop souvent aucun droit de voter. Ils achètent les élus ou ils font des
            lois supra-gouvernementales pour satisfaire aux exigences des multinationales.


            «DES GENS AIMENT LE SYSTÈME»

            Les bénéficiaires du système aiment sûrement le système actuel.

            «SE FAIRE TUER»

            Daniel Johnson est un cas qui vient de notre État du Québec. John Fitzgerald
            Kennedy, Robert Kennedy, ils sont d'un autre État. Oui, on peut mourir pour
            défendre notre point de vue. Ce sont des personnes qui voulaient servir leurs
            concitoyens qui sont morts pour la cause qu'ils défendaient.

            Il y a ceux qui les tuent. Il y a des responsables. Ils veulent garder LEUR
            POUVOIR sur les affaires des États. Les citoyens ne sont que des citoyens sans
            envergure, sans valeurs. Ce sont des mains qui travaillent pour le profit
            d'une classe de privilégiés.

            Il faut instruire, informer, convaincre pour changer les choses.

            Si la proposition mise de l'avant ne convient pas, il faut en soumettre une
            autre.

            Dans tous mes dossiers, j'ai toujours misé sur la force de l'argumentaire.
            Certains peuvent manipuler et déformer ce que l'on dit ou vouloir ridiculiser
            ce qui est présenté. Ça, cela demeure possible. J'en suis parfaitement
            conscient. J'ai connu plusieurs dossiers et généralement, ça se présente
            pratiquement sur tous les dossiers présentés.

            C'est comme ça la vie. C'est un défi de proposer.

            C'est une joie que de réussir.

            «SYSTÈME DÉPASSÉ»

            En Angleterre, actuellement, il font le constat que le système parlementaire
            actuel fait défaut. Certains proposent la mise en place de la
            «proportionnelle».

            Le vote populaire direct, sans intermédiaire, c'est ce que je propose. Fini
            les partis politiques au pouvoir. Les partis politiques débattront comme le
            font les groupes de pression ou tout groupe qui veut mettre de l'avant des
            propositions.

            Un administrateur - gérant qui questionnerait le peuple pour la mise en place
            des décisions qui seront soumises au vote populaire.

            Notre vote direct, c'est celui qui comptera pour avancer.

            «D'autres on fait des propositions»

            Tant mieux. Certains réfléchissent et proposent.

            On finira par trouver la bonne solution en proposant, en ouvrant le débat et en
            permettant aux citoyens de s'exprimer.

            Je fais le constat que les propositions ne viennent pas des partis politiques.


            Pourquoi selon vous ? S'ils servaient la population, toute la population. Ne
            pourraient-ils pas faire la proposition de se voir disparaître et ne plus se
            voir en situation de pouvoir ? Ils veulent exercer le pouvoir. Mais ce ne
            serait pas permis au peuple d'être «le» pouvoir ?

            Je ne suis pas pressé. J'ai toute la vie. Je ne mets pas ma vie en danger.

            En 1968, j'ai entendu la conférence de presse de Daniel Johnson : «Quoi qu'il
            arrive, j'irai en France» «Je vais mourir debout» J'ai appris sa mort à la
            Manic. Je parlais souvent de cela à des parents, des amis. Un jour, dans mon
            Couette, je parle de cela à des visiteurs. De façon quasi enragée : «Comment
            ça vous savez ça, vous ?» Oui, j'ai compris. (Il y a des mots qui ne passent
            pas sous Yahoo présentement.) J'évite de l'écrire mais c'est sur Vigile,
            Facebook et Twitter.

            Ça fait 39 ans que je voulais que ce soit connu et Pierre Schneider et Vigile en
            ont fait une présentation où finalement, on peut tirer les conclusions.

            On ne peut tirer sur une fleur pour la voir s'épanouir.

            Le fruit mûr tombe de l'arbre.

            Robert Bertrand

            > ---------- Message d origine ----------
            > De : "Rhéal Mathieu rhealmathieu@... [Pour-le-Pays-du-Quebec]"
            > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
            > Daté : 6 août 2017 à 15:51
            >
            >
            > Monsieur Bertrand,
            >
            > Je comprends parfaitement votre raz-le-bol et votre impatience. Nous avançons
            > en âge, le temps passe et la possibilité de réaliser notre projet s'éloigne.
            >
            > Vous êtes parti en guerre contre le parlementarisme. Vous le critiquez, vous
            > écrivez beaucoup là-dessus un peu partout.
            >
            > Vous dites que "Tout le monde sait que le système d'élections est un système
            > dépassé". Je ne suis pas de votre avis. Il y a plein de monde qui aiment ce
            > système, qui veulent le garder et qui serait prêt à mourir pour le défendre.
            >
            > Votre solution : "Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les
            > parlements, les assemblées nationales comme seul objectif et démission dès
            > l'obtention. "
            >
            > Ne voyez-vous pas la contradiction ? Vous écrivez, d'un seul trait "le
            > système d'élections est un système dépassé" et vous proposez "un groupe qui se
            > ferait élire ".
            >
            > Car en effet, comment passer à côté des élections ?
            >
            > Il y a un problème. Concrètement, vous ne proposez pas de mécanisme de
            > remplacement.
            >
            > Vous n'êtes pas le premier à proposer d'abolir le parlement. Bien bien
            > d'autres, avant nous, ont condamné le parlementarisme, incluant les
            > Anarchistes et les Bolchéviques. Bakounine, un des théoritiens de l'anarchie
            > comme système politique<https://fr.wikipedia.org/wiki/Mikha%C3%AFl_Bakounine>,
            > était un fervent partisan de la destruction de l'ensemble des institutions
            > étatiques, incluant les parlements. Mais les Anarchistes n'ont jamais réussi à
            > organiser quoi que ce soit de viable puisqu'ils sont vicéralement opposés à
            > toute autorité, et que, évidemment, qui dit organisation dit autorité.
            >
            > Les Bolchéviques, eux-aussi ont dénoncé, comme vous le faite, le
            > parlementarisme russe comme étant un système pourri. Mais, plus réalistes que
            > les Anarchistes, et excellents organisateurs, ils ont convenu, sous la
            > direction de Lénine, qu'il était plus productif d'y participer pour mieux le
            > dénoncer<https://www.marxists.org/francais/lenin/works/1920/08/vil19200802.htm>.
            > Et ils proposaient une solution de rechange : la représentativité directe par
            > une assemblée de "soviets", (mot russe pour dire "comité" ou "conseil") élus
            > directement par les ouvriers et paysans. On sait ce que ça a donné... Je vous
            > ai déjà transmis un texte là-dessus.
            >
            > Ici même au Québec, Roméo
            > Bouchard<http://www.ledevoir.com/non-classe/55811/romeo-bouchard-quitte-la-presidence-de-l-union-paysanne>,
            > le fondateur de l'Union paysane<https://unionpaysanne.com/>, a lui-aussi
            > critiqué le fonctionnement du parlementarisme MAIS il avait le mérite de
            > proposer une solution de remplacement : passer par les médias sociaux, ce qui,
            > dans vos textes, est implicite mais pas exprimé clairement.
            >
            > Monsieur Bouchard a pondu le Projet Papineau : une démocratie sans parti, que
            > vous pouvez lire au complet à cette adresse :
            > http://mangersanspetrole.blogspot.ca/search?q=le+projet+papineau
            >
            > Dans sa proposition, l'Assemblée nationale continue d'exister, mais il la
            > complète par une utilisation des médias sociaux :
            >
            > "Aujourd’hui, les citoyens sont mieux renseignés, et si on sait utiliser les
            > moyens de communication modernes, il est possible de démocratiser
            > considérablement le processus de désignation des représentants d’une part, et
            > de permettre aux citoyens, d’autre part, d’intervenir quasi en permanence
            > dans le processus délibératif et législatif de leurs représentants élus. En
            > plus des initiatives populaires et de la participation directe au processus
            > législatif, certains proposent même l’ajout d’une chambre citoyenne, formée de
            > citoyens tirés au sort, qui pourrait avoir un droit de regard en permanence
            > sur l’Assemblée nationale et le Gouvernement.
            >
            > Pour rendre possible cette interaction permanente entre les citoyens, leurs
            > représentants élus et les commis de l’État, un système de communication
            > virtuelle interactive, permettant à l’Assemblée nationale de communiquer avec
            > tous les citoyens du Québec, devrait être mis en place, incluant l’accès
            > facile de tous les citoyens à un terminal. L’État devrait également donner à
            > tous les citoyens accès à la formation et aux moyens financiers et techniques
            > nécessaires pour qu’ils puissent, où qu’ils soient et qui qu’ils soient,
            > participer à la vie démocratique.
            >
            > C’est probablement la meilleure et la seule façon de sauver la démocratie, qui
            > est notre seule arme comme citoyens face à tous les prédateurs économiques,
            > car les gens n’acceptent plus désormais de donner carte blanche à des partis
            > politiques et des gouvernements entre deux élections."
            >
            > Voici ce qui est advenu de sa proposition de Roméo Bouchard. Étant un homme
            > déterminé et hyperactif, il a fondé le Mouvement des Sans-Parti. Celui-ci
            > s'est constitué en parti en 2012, sous le nom de Coalition pour la
            > constituante. M. Bouchard en a été le chef. Puis ils ont présenté 12 candidats
            > aux élections. Ensuite, M. Bouchard a démissionné et a quitté la formation
            > après l’élection de 2012. Le Parti des Sans-Parti a alors changé de nom pour
            > le Parti Sans-Parti-Citoyens au pouvoir. Le nouveau chef de ce parti est
            > Bernard "Rambo" Gauthier qui va présenter des candidats aux prochaines
            > élections et qui va contribuer, sans aucun doute, à la réélection du PLQ.
            >
            > Donc, pour répondre clairement à votre question, "Faut-il accepter de se faire
            > tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ? ", je dirais : "Faut
            > être réaliste, là ! " Oui, pour faire avancer notre cause, pour gagner du
            > respect, pour établir un rapport de force, il faudrait être prêt à se faire
            > tuer, comme les intégristes musulmans ou les Warriors à Oka.
            >
            > L'opposition à notre projet est maintenant trop grande pour qu'un dénouement
            > démocratique soit possible. Il y a une excellente base fédéraliste chez les
            > "Québécois de souche", plus une vaste majorité d'électeurs immigrants qui vont
            > toujours s'enligner à 90% sur l'idée fédérale, plus une coalition
            > musulmano-judéo-chrétienne de droite qui va s'opposer à mort au PQ à cause du
            > projet de charte, plus une division du vote indépendantiste qui ne va qu'en
            > augmentant. La démocratie joue maintenant contre nous.
            >
            > En 1994, les résultats de l'élection ont donné un gouvernement PQ majoritaire,
            > mais le PQ a eu 30 députés de plus que le PLQ avec seulement 0,35% de votes de
            > plus. Ça n'arrivera plus.
            > https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_g%C3%A9n%C3%A9rales_qu%C3%A9b%C3%A9coises_de_1994
            >
            >
            > [cid:2cbef4ae-2561-4184-9378-3edf1c5d6875]
            >
            > Je n'entrevois pas que les Québécois se découvrent une colonne vertébrale dans
            > les années à venir, en conséquence, je pense qu'il est illusoire de penser
            > qu'un parti indépendantiste puisse éventuellement gagner une élection et
            > reprendre le pouvoir majoritairement. Et si jamais ça arrivait, face à la
            > difficulté de démanteler un pays du G7, face à la violence que la partie
            > adverse déchaînerait contre nous (pensez au Vénézuéla), tenant compte de
            > l'absence d'intelligence politique et de courage chez les Québécois, je pense
            > que l'immense majorité des citoyens s'écraserait de peur, sauf peut-être pour
            > une infime minorité qui voudrait se payer un baroud d'honneur.
            >
            > Ceci étant dit, je ne peux pas vous souhaiter bonne chance avec votre projet
            > d'abolir l'Assemblée nationale. Je n'ai pas envie de jouer au pendu qui donne
            > un coup de pied sur sa chaise.
            >
            > Rhéal.
            >
            > ________________________________
            > De : Pour-le-Pays-du-Quebec@...
            > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de 'robert.bertrand.que
            > robert.bertrand.que' robert.bertrand.que@... [Pour-le-Pays-du-Quebec]
            > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
            > Envoyé : 5 août 2017 22:07
            > À : pour-le-pays-du-quebec
            > Objet : Pays-du-Quebec] Faut être réaliste, là ! On va élire qui ?
            >
            >
            >
            > Avec ce que l'on sait actuellement, sur la mort de Daniel Johnson, comment
            > croire que l'on puisse cheminer démocratiquement vers le PAYS DU QUÉBEC avec
            > un
            > parti politique ?
            >
            > Avec un allier comme le Général de Gaulle, on n'aura jamais ça à nouveau.
            >
            > Avec la connaissance de l' #assassinat et la ténacité de Daniel Johnson, qui
            > peut-on croire, présentement, qui va se rendre à l'abattoir pour nous
            > permettre
            > notre affranchissement ? Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos
            > objectifs du #PaysQc ?
            >
            > Remarquons le : aucun parti politique n'a cherché à trouver les réponses sur
            > la
            > mort de Daniel Johnson ?
            >
            > Qu'ont, les tenants de l'Indépendance, dans leurs dossiers, pour nous
            > permettre
            > d'arriver à nos objectifs ?
            >
            > On a connu la «révolution tranquille» et ceux qui se sont fait élire avaient
            > un
            > programme ambitieux. Le Québec n'avait pas de dettes ou si peu. On a su
            > dépenser en infrastructures, en éducation, en santé. On a fait Terre des Homme
            > et puis le désastre mirobolant des Jeux Olympiques avec tous les dépassements
            > de coûts qui ont profité à toutes les organisations mafieuses de faux voyages
            > de
            > matériaux et quoi d'autres ? Des enquêtes qui devaient se faire qui n'ont
            > jamais abouties à des résultats.
            >
            > Faut être réaliste, là !
            >
            > On a tué Daniel Johnson parce qu'il approchait du but du PAYS avec l'aide d'un
            > puissant allier.
            >
            > On a des voyous au pouvoir, actuellement.
            >
            > Tout le monde sait que le système d'élections est un système dépassé avec des
            > élus marionnettes qui ne font que servir de tampons pour faire passer des lois
            > pour servir des mafieux, la collusion et la corruption. Vous pensez vraiment
            > que ça va changer ? Qui nous promet que ça va changer ?
            >
            > Et vous proposez quoi ? Que tout se continue comme c'est là avec VOUS au
            > pouvoir ? Tout parti politique confondu ?
            >
            > VOUS PROPOSEZ QUOI au juste ?
            >
            > Vous faire réélire ?
            >
            > Que le pouvoir change de mains sales pour avoir d'autres mains sales ?
            >
            > Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les parlements, les assemblées
            > nationales comme seul objectif et démission dès l'obtention.
            >
            > Robert Bertrand
            >
            >

          • Lorraine Dubé
            C est bien ainsi qu il faut le concevoir. Monsieur Mathieu voici ce que j ai trouvΘ http://vigile.quebec/Mathieu-Rheal Mathieu*RhΘal -
            Message 5 sur 8 , 7 août

              C'est bien ainsi qu'il faut le concevoir.

              Monsieur Mathieu voici ce que j'ai trouvé

              http://vigile.quebec/Mathieu-Rheal

              vigile.quebec
              Le barrage craque - Le congrès de la fin de semaine prochaine ne nous réserve probablement pas de grande surprise
              De : Pour-le-Pays-du-Quebec@... <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de Rhéal Mathieu rhealmathieu@... [Pour-le-Pays-du-Quebec] <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
              Envoyé : 7 août 2017 17:43
              À : Pour-le-Pays-du-Quebec@...
              Objet : RE: Pays-du-Quebec] Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ?

               
               

              Bonjour monsieur Bertrand,

              Quand je dis Vous critiquez le parlementarisme, comprenez bien que je ne vous blâme pas.

              J'utilise le mot critique dans son sens étymolomique : 
              du latin criticus, critique, du grec ancien kritikos, capable de discernement, de jugement, dérivé du verbe krinein, séparer, choisir, décider, discerner.

              Moi-même, on me reproche souvent de critiquer, mais malheureusement dans le sens négatif du terme : la tendance exagérée à relever les défauts et les imperfections.

              La plupart des gens accepte mal la critique et prennent ça comme une attaque personnelle, mais pas vous, je le sais.

              Critiquer fait parti du processus de débat, n'est-ce pas.

              Ceci dit, j'ai écrit un texte en 2014 que j'aimerais remettre en ligne aujourd'hui. Ce texte a rapport avec notre débat sur l'utilisation du parlementarisme. Malheureusement, Richard Le Hir l'avait alors censuré sur Vigile, sous prétexte qu'il aurait été pessimiste. Mais un ami, Michel Dion, l'avait placé sur son serveur, le rendant ainsi disponible dans Google. Cependant, j'ai remarqué que récemment, il n'est plus là. 

              Ce texte décrit la situation réelle, sans illusion, et qui l'analyse sans complaisance en proposant une voie de solution. Remarquez que Lysée a fait exactement ce qui est dit : "l’indépendance, par quelque méthode que ce soit, sera mise de côté comme option réaliste à court terme (quelques années)."

              Est-il possible sur notre groupe de discussion, de mettre un texte, du genre fichier pdf ou Word, et d'en obtenir le lien ? Si oui, me faire parvenir le lien.

              Le fichier est en pièce jointe. 

              Merci.

              __________________________________________________________________

              22 avril 2014

              Sommes-nous en voie de disparition ?

              «La démographie, c'est le destin» (Auguste Comte)»

               

              Il est nécessaire d’analyser sans complaisance notre nouvelle situation depuis le retour au pouvoir du PLQ. Et pour ce faire, il faut prendre un peu de recul et de la hauteur, mettre le tout en perspective afin de déterminer les options et les lueurs d’espoir qui pourraient se pointer à l’horizon.

              Depuis l’élection du 7 avril 2014, on a beaucoup parlé du vote des immigrants et on a pris conscience de sa mobilisation par le PLQ.

              Quels sont les faits ?

              Voici un tableau de l’ISQ (Institut de la statistique du Québec), illustrant le taux de naissances, au Québec, entre 1975 et 2012 [voir source page 1].


              Il y a 19 ans, en 1995, le nombre d’enfants par femmes au Québec était d’environ 1.9. En 2012, il était encore tout près de 1.9 avec un creux à 1.75 en 2001.

              Il semble donc évident que le nombre d’habitants au Québec, n’aurait normalement pas dû augmenter, ce qui n’aurait pas été un mal en soi. En effet, le travail est une marchandise qui se vend dont le prix, c’est-à-dire, le salaire, dépend de l’offre et la demande.


              Une légère rareté de la main d’oeuvre entraîne habituellement une légère augmentation des salaires. Malheureusement pour les travailleurs salariés, habituellement, les décideurs qui contrôlent l’économie viennent pallier à ce phénomène par l’immigration afin de limiter l’augmentation des salaires.


              Toujours selon l’ISQ, « les échanges migratoires ont permis au Québec de réaliser un gain net de 40 700 personnes en 2012. Le solde migratoire international (immigrants moins émigrants) ajoute 49 000 personnes à la population québécoise, tandis que le solde migratoire interprovincial (entrants moins sortants) en retranche 8 300. Le solde migratoire total affiche un niveau élevé depuis quelques années, le sommet se situant en 2010 (44 200). Le Québec a accueilli un peu plus de 55 000 immigrants en 2012. Il s’agit du plus haut niveau enregistré depuis 1957 » [voir source  page 17].


              La réalité de cette immigration s’exprime clairement dans le vote québécois. Depuis 19 ans et demi, entre l’élection du 12 septembre 1994 et celle du 7 avril 2014, il y a eu plus d’un million de nouveaux électeurs, exactement 1,118,975, pour une moyenne de 57,146 nouveaux électeurs par année. Sur ce point, il y a une différence notable entre les statistiques du DGEQ et celles de l’ISQ. Des fraudes électorales possibles, mais passons... 





              Nous avons ajouté au graphique la tendance du vote du PQ. En 20 ans, il passe de près de 2,000,000 à près de 1,000,000 de votes.


              En 1994, sous la direction de Parizeau, le PQ, avec seulement 13,744 votes de plus que le PLQ, avait obtenu un gouvernement majoritaire de 77 députés et 47 pour le PLQ. La carte électorale avait joué en notre faveur.


              En 1998, sous la direction de Bouchard, le PQ, a récolté 27,618  votes de moins que le PLQ, mais avait obtenu quand même un gouvernement majoritaire de 76 députés et 48 pour le PLQ


              En ces deux occasions, la carte électorale avait joué en notre faveur. Mais, depuis ce temps, le PLQ a pratiquement toujours eu plus de votes que le PQ. Le miracle de 1994 et 1998 n’arrivera plus.


              Des tendances irréversibles ?


              À l’élection de 2018, il y aura un quart de million (250,000) de plus de nouveaux électeurs issus de l’immigration. Il s’agit de ceux qui auront obtenu la citoyenneté canadienne entre le 7 avril 2014 et le 1er octobre 2018.


              Pour 2012, « Près de 30 % des nouveau-nés ont donc au moins un parent né à l’étranger. Il y a 20 ans, cette proportion était d’environ 15 % » [voir source page 3].

              Ceci, sans tenir compte des enfants d’immigrants, nés ici avant 2012, élevés en vase clos, et non intégrés.


              Selon l’Institut de la statistique du Québec, de 2008 à 2012, il est venu 67,677 immigrants de pays musulmans (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Liban, Iran), soit près de 75 % de toute l’immigration [voir source page 85]. 


              En 2012, la majorité des immigrants est encore venue d’Afrique (essentiellement Algérie et Maroc) et est, par conséquent, musulmane [voir source page 79]. 



              En d’autres mots, mes biens chers frères, il semble bien que nous sommes cuits si nous n’élargissons pas la base électorale du PQ. Sinon, en bout de ligne, Durham et la démographie auront fort probablement raison de NOUS.

              Les options et l’espoir

              Force est de constater que le résultat de l’élection d’avril 2014 n’est pas un accident, mais plutôt une tendance de la démographie qui s’exprime dans le vote de l’immigration.

              Devant ces arguments démographiques incontournables, la seule façon réaliste d’espérer arracher le pouvoir au PLQ est que l’opposition forme un bloc nationaliste voué à la défense des intérêts et des valeurs québécoises, le plutôt possible et bien avant 2018. Un genre de parti d’unité ou de salut national, réunissant et fusionnant les clientèles de la CAQ et du PQ.

              Donc, et ce n’est pas de gaité de cœur que j’écris cela, l’indépendance, par quelque méthode que ce soit, sera mise de côté comme option réaliste à court terme (quelques années).

              La seule voie honorable, pour les militants de terrain, sera la guerre de tranchée et la résistance active. Ce sera le combat pour la défense des valeurs et des intérêts des Québécois, pour la laïcité et contre les Intégristes de toutes sortes qui nous envahissent.

              Ceux qui ne seront pas de ce combat, au jour le jour, par leur inertie ou pour quelques autres raisons, seront dans le camp adverse même s’ils brandissent bien haut le drapeau du Québec ou des Patriotes et même s’ils crient très fort « On veut un pays ».

              Un peu d’agitation sociale, on ne sait jamais, pourrait contribuer à faire baisser le nombre d’immigrants au Québec et faire prendre conscience aux Québécois de souche qu’ils sont en voie d’extinction , entraînant ainsi une prise de conscience et un combat ultime.

              Source : http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2013.pdf

               








              De : Pour-le-Pays-du-Quebec@... <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de 'robert.bertrand.que robert.bertrand.que' robert.bertrand.que@... [Pour-le-Pays-du-Quebec] <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
              Envoyé : 6 août 2017 19:16
              À : pour-le-pays-du-quebec
              Objet : Re: Pays-du-Quebec] Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ?
               
               

              Salut bien Monsieur Mathieu,

              On connaît bien la maxime : «petit à petit, l'oiseau fait son nid»

              Dans le dossier des parlements et des assemblées nationales, c'est la première
              fois que je soumets une proposition. Il est possible que cette proposition ne
              soit pas parfaite. C'est l'objectif final qui compte. Voir à ce que notre
              vote, comme citoyen, compte.

              Qu'est-ce qui vient de se passer en France sous Macron ?

              Il a exigé que tous les candidats de son parti, avant que de se faire élire,
              donc tous ceux qui se sont présentés sous sa bannière, de signer un document
              devant les obliger à voter, sans autre forme de procès, tout projet de loi
              soumis par lui et/ou son parti politique. On peut dire que ce système
              s'applique à tout parti qui a la majorité des sièges en une Assemblée nationale
              ou un Parlement ? Si tu ne suis pas la volonté du parti politique, tu sors du
              parti.

              À quoi donc sert tous ces députés qui doivent se soumettre à voter ce que veut
              son Chef, sans mot dire ? Nous vivons un système qui a l'apparence de la
              démocratie. Dans le fond, ce que nous vivons, c'est une dictature
              parlementaire. Le parti qui a le plus de sièges obtient le pouvoir de diriger
              peu importe le nombre de ceux qui ont voté dans une circonscription donnée.

              Quand j'entends les gens dire qu'ils ne votent pas. Cela fait l'affaire des
              partis politiques.
              Quand ils disent qu'ils annulent leur vote ? Cela fait l'affaire des partis
              politiques.
              Quand ils votent «blanc» cela fait l'affaire des partis politiques.

              C'est le siège qui compte et qui dicte au parti politique qui devient Premier
              Ministre. Dans le système actuel, 30% iraient aux urnes et cela serait accepté
              et le tour est joué. Moins il y a de participants à une élection, plus l'élu
              aimera sa dictature parlementaire.

              Ce qui fait qu'avec 25%, 30% 40% du vote populaire, le désigné par le nombre de
              sièges devient le Premier Ministre et il est là pour 4 ans et pratiquement rien
              ne peut l'arrêter. Il nomme les juges. Les avocats écrivent les projets tels
              que le souhaite le maître à bord qui devient un intouchable, quoi qu'il dise et
              quoi qu'il fasse. S'il y a une Commission d'Enquête, il nomme le (ou les)
              commissaire. Il définit le mandat avec l'aide de ses avocats et le tour est
              joué. L'apparence d'enquête. L'apparence de jouer le rôle du PREMIER
              ministre, alors qu'il est le dictateur en chef du système dans lequel nous
              vivons. Le système en est rendu là. Une dictature parlementaire.

              Dans les années 70, on est venu me voir. Deux élus influents d'un parti
              politique. Ils voulaient me voir me présenter. Je travaillais sur des
              dossiers et ils voulaient essentiellement que j'abandonne mes dossiers pour ne
              pas embarrasser le gouvernement. Et ma réponse a été celle de leur dire que je
              n'obéirais pas à une telle commande, que je continuerais à défendre mes
              dossiers. «Laissez-moi travailler en dehors du parti, je suis plus efficace à
              cet endroit actuel que d'être parti prenante comme élu. Je viendrais perturber
              le parti et vous seriez en une plus fâcheuse situation.» Voilà ce que j'ai
              vécu. Ils ont compris et ils s'en sont retournés.

              Ce n'était pas mes premiers dossiers et je savais intervenir.

              J'ai eu des dossiers auprès des Commissions Scolaires. «Robert, ce n'est pas
              nous qui payons, pourquoi tu t'occupes de ça ?» -- « Je m'en occupe parce que
              moi je paie mes taxes municipales et je paie mes taxes scolaires en plus de
              payer mes taxes et impôts au Fédéral et au Provincial » Il ne s'attendait pas
              à cette réponse. Il s'en est retourné. Et j'ai continué mes dossiers.

              On vit dans un système et nous devons nous servir du système pour atteindre les
              objectifs souhaités.

              L'âge, devant un juge, je ne sais s'il en tiendrait compte. Restons-en aux
              faits.

              J'ai cité un texte de Monsieur Sauvé, dernièrement, en cherchant sur le concept
              des grands principes. Cela m'a aidé à me conforter dans les cheminement que je
              propose. Il faut lire l'ensemble du texte.

              http://quebecunpays.net/Cours-sur-la-strategie-sur-la-formation-Rene-Marcel-Sauve-Qc-un-Pays.html

              Ce que je retiens, c'est que c'est de la responsabilité de tout être humain
              responsable que de soumettre des propositions et des cheminements pour s'assurer
              du bon développement d'une société.

              Je cite le passage qui m'a le plus interpellé.

              « NON. Nous n'avons pas le droit de nous laisser faire et puisque nous sommes
              aptes et capables de nous prendre en charge et nous gouverner nous-mêmes, alors
              nous avons le devoir de le faire, peu importent les risques. Autrement, nous
              aurons à en répondre comme peuple devant le Tribunal de l'Éternité et j'y crois
              fermement. »

              Les techniques nouvelles qui sont nôtres actuellement pour pouvoir dire notre
              opinion, pour pouvoir voter personnellement et non par un vote fait par des
              intermédiaires qui ne font qu'obéir aux volontés d'un parti politique qui
              n'aurait reçu qu'un minime pourcentage du vote populaire. Il faut que notre
              vote compte, personnellement, individuellement.

              Ceux qui votent en Assemblées nationales ou dans nos Parlements ne sont plus
              représentatifs de l'ensemble des citoyens. Ils servent d'abord et avant tout
              le PARTI POLITIQUE qui est là.

              Tous les citoyens, ayant le droit de voter, en utilisant les cellulaires ou
              autres appareils adaptés aux besoins actuels et futurs, pourront exercer leurs
              droits de vote et ce sera le vote des citoyens et non de représentants élus
              manipulés par le parti politique au pouvoir avec la représentativité qu'il a.

              Tout est là. Le citoyen devient maître de ses choix.

              En paraphrasant : « Une décision du peuple, par le peuple, pour le peuple. »

              Je ne suis pas pressé. J'ai toute la vie devant moi. Cela peut se faire plus
              rapidement que l'on croit ou prendre tout le temps qu'il faudra pour y arriver.


              Le débat politique pourra continuer à se faire sans leur présence dans des
              Assemblées nationales ou des Parlements que je souhaite voir disparaître et
              disponibles à visiter comme nous visitons tous les musées dans le monde.

              «JE CRITIQUE»

              Ce que je fais, c'est de proposer un changement. Je fais le constat que le
              système actuel ne fonctionne pas adéquatement et n'est pas représentatif du
              peuple.

              Je propose que ce soit la volonté du peuple qui domine et non celle des
              «possédants» qui ont pris le contrôle, par des enveloppes ou autrement, de la
              volonté populaire entre les mains des partis politiques qui sont des éléments de
              la mafia, de la collusion, de la corruption.

              Dans trois cents ans d'existence de ce système, les organismes internationaux
              ont fini par les organiser pour qu'ils servent les intérêts d'une minorité qui
              n'a trop souvent aucun droit de voter. Ils achètent les élus ou ils font des
              lois supra-gouvernementales pour satisfaire aux exigences des multinationales.


              «DES GENS AIMENT LE SYSTÈME»

              Les bénéficiaires du système aiment sûrement le système actuel.

              «SE FAIRE TUER»

              Daniel Johnson est un cas qui vient de notre État du Québec. John Fitzgerald
              Kennedy, Robert Kennedy, ils sont d'un autre État. Oui, on peut mourir pour
              défendre notre point de vue. Ce sont des personnes qui voulaient servir leurs
              concitoyens qui sont morts pour la cause qu'ils défendaient.

              Il y a ceux qui les tuent. Il y a des responsables. Ils veulent garder LEUR
              POUVOIR sur les affaires des États. Les citoyens ne sont que des citoyens sans
              envergure, sans valeurs. Ce sont des mains qui travaillent pour le profit
              d'une classe de privilégiés.

              Il faut instruire, informer, convaincre pour changer les choses.

              Si la proposition mise de l'avant ne convient pas, il faut en soumettre une
              autre.

              Dans tous mes dossiers, j'ai toujours misé sur la force de l'argumentaire.
              Certains peuvent manipuler et déformer ce que l'on dit ou vouloir ridiculiser
              ce qui est présenté. Ça, cela demeure possible. J'en suis parfaitement
              conscient. J'ai connu plusieurs dossiers et généralement, ça se présente
              pratiquement sur tous les dossiers présentés.

              C'est comme ça la vie. C'est un défi de proposer.

              C'est une joie que de réussir.

              «SYSTÈME DÉPASSÉ»

              En Angleterre, actuellement, il font le constat que le système parlementaire
              actuel fait défaut. Certains proposent la mise en place de la
              «proportionnelle».

              Le vote populaire direct, sans intermédiaire, c'est ce que je propose. Fini
              les partis politiques au pouvoir. Les partis politiques débattront comme le
              font les groupes de pression ou tout groupe qui veut mettre de l'avant des
              propositions.

              Un administrateur - gérant qui questionnerait le peuple pour la mise en place
              des décisions qui seront soumises au vote populaire.

              Notre vote direct, c'est celui qui comptera pour avancer.

              «D'autres on fait des propositions»

              Tant mieux. Certains réfléchissent et proposent.

              On finira par trouver la bonne solution en proposant, en ouvrant le débat et en
              permettant aux citoyens de s'exprimer.

              Je fais le constat que les propositions ne viennent pas des partis politiques.


              Pourquoi selon vous ? S'ils servaient la population, toute la population. Ne
              pourraient-ils pas faire la proposition de se voir disparaître et ne plus se
              voir en situation de pouvoir ? Ils veulent exercer le pouvoir. Mais ce ne
              serait pas permis au peuple d'être «le» pouvoir ?

              Je ne suis pas pressé. J'ai toute la vie. Je ne mets pas ma vie en danger.

              En 1968, j'ai entendu la conférence de presse de Daniel Johnson : «Quoi qu'il
              arrive, j'irai en France» «Je vais mourir debout» J'ai appris sa mort à la
              Manic. Je parlais souvent de cela à des parents, des amis. Un jour, dans mon
              Couette, je parle de cela à des visiteurs. De façon quasi enragée : «Comment
              ça vous savez ça, vous ?» Oui, j'ai compris. (Il y a des mots qui ne passent
              pas sous Yahoo présentement.) J'évite de l'écrire mais c'est sur Vigile,
              Facebook et Twitter.

              Ça fait 39 ans que je voulais que ce soit connu et Pierre Schneider et Vigile en
              ont fait une présentation où finalement, on peut tirer les conclusions.

              On ne peut tirer sur une fleur pour la voir s'épanouir.

              Le fruit mûr tombe de l'arbre.

              Robert Bertrand

              > ---------- Message d origine ----------
              > De : "Rhéal Mathieu rhealmathieu@... [Pour-le-Pays-du-Quebec]"
              > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
              > Daté : 6 août 2017 à 15:51
              >
              >
              > Monsieur Bertrand,
              >
              > Je comprends parfaitement votre raz-le-bol et votre impatience. Nous avançons
              > en âge, le temps passe et la possibilité de réaliser notre projet s'éloigne.
              >
              > Vous êtes parti en guerre contre le parlementarisme. Vous le critiquez, vous
              > écrivez beaucoup là-dessus un peu partout.
              >
              > Vous dites que "Tout le monde sait que le système d'élections est un système
              > dépassé". Je ne suis pas de votre avis. Il y a plein de monde qui aiment ce
              > système, qui veulent le garder et qui serait prêt à mourir pour le défendre.
              >
              > Votre solution : "Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les
              > parlements, les assemblées nationales comme seul objectif et démission dès
              > l'obtention. "
              >
              > Ne voyez-vous pas la contradiction ? Vous écrivez, d'un seul trait "le
              > système d'élections est un système dépassé" et vous proposez "un groupe qui se
              > ferait élire ".
              >
              > Car en effet, comment passer à côté des élections ?
              >
              > Il y a un problème. Concrètement, vous ne proposez pas de mécanisme de
              > remplacement.
              >
              > Vous n'êtes pas le premier à proposer d'abolir le parlement. Bien bien
              > d'autres, avant nous, ont condamné le parlementarisme, incluant les
              > Anarchistes et les Bolchéviques. Bakounine, un des théoritiens de l'anarchie
              > comme système politique<https://fr.wikipedia.org/wiki/Mikha%C3%AFl_Bakounine>,
              > était un fervent partisan de la destruction de l'ensemble des institutions
              > étatiques, incluant les parlements. Mais les Anarchistes n'ont jamais réussi à
              > organiser quoi que ce soit de viable puisqu'ils sont vicéralement opposés à
              > toute autorité, et que, évidemment, qui dit organisation dit autorité.
              >
              > Les Bolchéviques, eux-aussi ont dénoncé, comme vous le faite, le
              > parlementarisme russe comme étant un système pourri. Mais, plus réalistes que
              > les Anarchistes, et excellents organisateurs, ils ont convenu, sous la
              > direction de Lénine, qu'il était plus productif d'y participer pour mieux le
              > dénoncer<https://www.marxists.org/francais/lenin/works/1920/08/vil19200802.htm>.
              > Et ils proposaient une solution de rechange : la représentativité directe par
              > une assemblée de "soviets", (mot russe pour dire "comité" ou "conseil") élus
              > directement par les ouvriers et paysans. On sait ce que ça a donné... Je vous
              > ai déjà transmis un texte là-dessus.
              >
              > Ici même au Québec, Roméo
              > Bouchard<http://www.ledevoir.com/non-classe/55811/romeo-bouchard-quitte-la-presidence-de-l-union-paysanne>,
              > le fondateur de l'Union paysane<https://unionpaysanne.com/>, a lui-aussi
              > critiqué le fonctionnement du parlementarisme MAIS il avait le mérite de
              > proposer une solution de remplacement : passer par les médias sociaux, ce qui,
              > dans vos textes, est implicite mais pas exprimé clairement.
              >
              > Monsieur Bouchard a pondu le Projet Papineau : une démocratie sans parti, que
              > vous pouvez lire au complet à cette adresse :
              > http://mangersanspetrole.blogspot.ca/search?q=le+projet+papineau
              >
              > Dans sa proposition, l'Assemblée nationale continue d'exister, mais il la
              > complète par une utilisation des médias sociaux :
              >
              > "Aujourd’hui, les citoyens sont mieux renseignés, et si on sait utiliser les
              > moyens de communication modernes, il est possible de démocratiser
              > considérablement le processus de désignation des représentants d’une part, et
              > de permettre aux citoyens, d’autre part, d’intervenir quasi en permanence
              > dans le processus délibératif et législatif de leurs représentants élus. En
              > plus des initiatives populaires et de la participation directe au processus
              > législatif, certains proposent même l’ajout d’une chambre citoyenne, formée de
              > citoyens tirés au sort, qui pourrait avoir un droit de regard en permanence
              > sur l’Assemblée nationale et le Gouvernement.
              >
              > Pour rendre possible cette interaction permanente entre les citoyens, leurs
              > représentants élus et les commis de l’État, un système de communication
              > virtuelle interactive, permettant à l’Assemblée nationale de communiquer avec
              > tous les citoyens du Québec, devrait être mis en place, incluant l’accès
              > facile de tous les citoyens à un terminal. L’État devrait également donner à
              > tous les citoyens accès à la formation et aux moyens financiers et techniques
              > nécessaires pour qu’ils puissent, où qu’ils soient et qui qu’ils soient,
              > participer à la vie démocratique.
              >
              > C’est probablement la meilleure et la seule façon de sauver la démocratie, qui
              > est notre seule arme comme citoyens face à tous les prédateurs économiques,
              > car les gens n’acceptent plus désormais de donner carte blanche à des partis
              > politiques et des gouvernements entre deux élections."
              >
              > Voici ce qui est advenu de sa proposition de Roméo Bouchard. Étant un homme
              > déterminé et hyperactif, il a fondé le Mouvement des Sans-Parti. Celui-ci
              > s'est constitué en parti en 2012, sous le nom de Coalition pour la
              > constituante. M. Bouchard en a été le chef. Puis ils ont présenté 12 candidats
              > aux élections. Ensuite, M. Bouchard a démissionné et a quitté la formation
              > après l’élection de 2012. Le Parti des Sans-Parti a alors changé de nom pour
              > le Parti Sans-Parti-Citoyens au pouvoir. Le nouveau chef de ce parti est
              > Bernard "Rambo" Gauthier qui va présenter des candidats aux prochaines
              > élections et qui va contribuer, sans aucun doute, à la réélection du PLQ.
              >
              > Donc, pour répondre clairement à votre question, "Faut-il accepter de se faire
              > tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ? ", je dirais : "Faut
              > être réaliste, là ! " Oui, pour faire avancer notre cause, pour gagner du
              > respect, pour établir un rapport de force, il faudrait être prêt à se faire
              > tuer, comme les intégristes musulmans ou les Warriors à Oka.
              >
              > L'opposition à notre projet est maintenant trop grande pour qu'un dénouement
              > démocratique soit possible. Il y a une excellente base fédéraliste chez les
              > "Québécois de souche", plus une vaste majorité d'électeurs immigrants qui vont
              > toujours s'enligner à 90% sur l'idée fédérale, plus une coalition
              > musulmano-judéo-chrétienne de droite qui va s'opposer à mort au PQ à cause du
              > projet de charte, plus une division du vote indépendantiste qui ne va qu'en
              > augmentant. La démocratie joue maintenant contre nous.
              >
              > En 1994, les résultats de l'élection ont donné un gouvernement PQ majoritaire,
              > mais le PQ a eu 30 députés de plus que le PLQ avec seulement 0,35% de votes de
              > plus. Ça n'arrivera plus.
              > https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_g%C3%A9n%C3%A9rales_qu%C3%A9b%C3%A9coises_de_1994
              >
              >
              > [cid:2cbef4ae-2561-4184-9378-3edf1c5d6875]
              >
              > Je n'entrevois pas que les Québécois se découvrent une colonne vertébrale dans
              > les années à venir, en conséquence, je pense qu'il est illusoire de penser
              > qu'un parti indépendantiste puisse éventuellement gagner une élection et
              > reprendre le pouvoir majoritairement. Et si jamais ça arrivait, face à la
              > difficulté de démanteler un pays du G7, face à la violence que la partie
              > adverse déchaînerait contre nous (pensez au Vénézuéla), tenant compte de
              > l'absence d'intelligence politique et de courage chez les Québécois, je pense
              > que l'immense majorité des citoyens s'écraserait de peur, sauf peut-être pour
              > une infime minorité qui voudrait se payer un baroud d'honneur.
              >
              > Ceci étant dit, je ne peux pas vous souhaiter bonne chance avec votre projet
              > d'abolir l'Assemblée nationale. Je n'ai pas envie de jouer au pendu qui donne
              > un coup de pied sur sa chaise.
              >
              > Rhéal.
              >
              > ________________________________
              > De : Pour-le-Pays-du-Quebec@...
              > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de 'robert.bertrand.que
              > robert.bertrand.que' robert.bertrand.que@... [Pour-le-Pays-du-Quebec]
              > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
              > Envoyé : 5 août 2017 22:07
              > À : pour-le-pays-du-quebec
              > Objet : Pays-du-Quebec] Faut être réaliste, là ! On va élire qui ?
              >
              >
              >
              > Avec ce que l'on sait actuellement, sur la mort de Daniel Johnson, comment
              > croire que l'on puisse cheminer démocratiquement vers le PAYS DU QUÉBEC avec
              > un
              > parti politique ?
              >
              > Avec un allier comme le Général de Gaulle, on n'aura jamais ça à nouveau.
              >
              > Avec la connaissance de l' #assassinat et la ténacité de Daniel Johnson, qui
              > peut-on croire, présentement, qui va se rendre à l'abattoir pour nous
              > permettre
              > notre affranchissement ? Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos
              > objectifs du #PaysQc ?
              >
              > Remarquons le : aucun parti politique n'a cherché à trouver les réponses sur
              > la
              > mort de Daniel Johnson ?
              >
              > Qu'ont, les tenants de l'Indépendance, dans leurs dossiers, pour nous
              > permettre
              > d'arriver à nos objectifs ?
              >
              > On a connu la «révolution tranquille» et ceux qui se sont fait élire avaient
              > un
              > programme ambitieux. Le Québec n'avait pas de dettes ou si peu. On a su
              > dépenser en infrastructures, en éducation, en santé. On a fait Terre des Homme
              > et puis le désastre mirobolant des Jeux Olympiques avec tous les dépassements
              > de coûts qui ont profité à toutes les organisations mafieuses de faux voyages
              > de
              > matériaux et quoi d'autres ? Des enquêtes qui devaient se faire qui n'ont
              > jamais abouties à des résultats.
              >
              > Faut être réaliste, là !
              >
              > On a tué Daniel Johnson parce qu'il approchait du but du PAYS avec l'aide d'un
              > puissant allier.
              >
              > On a des voyous au pouvoir, actuellement.
              >
              > Tout le monde sait que le système d'élections est un système dépassé avec des
              > élus marionnettes qui ne font que servir de tampons pour faire passer des lois
              > pour servir des mafieux, la collusion et la corruption. Vous pensez vraiment
              > que ça va changer ? Qui nous promet que ça va changer ?
              >
              > Et vous proposez quoi ? Que tout se continue comme c'est là avec VOUS au
              > pouvoir ? Tout parti politique confondu ?
              >
              > VOUS PROPOSEZ QUOI au juste ?
              >
              > Vous faire réélire ?
              >
              > Que le pouvoir change de mains sales pour avoir d'autres mains sales ?
              >
              > Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les parlements, les assemblées
              > nationales comme seul objectif et démission dès l'obtention.
              >
              > Robert Bertrand
              >
              >

            • robert.bertrand.que robert.bertrand.que
              Pour placer un fichier sur le groupe, c est possible. https://cf.groups.yahoo.com/neo/groups/pour-le-pays-du-quebec/attachments Il faudrait essayer cela. Quant
              Message 6 sur 8 , 7 août

                Pour placer un fichier sur le groupe, c'est possible.

                https://cf.groups.yahoo.com/neo/groups/pour-le-pays-du-quebec/attachments

                Il faudrait essayer cela.

                Quant à moi, le fichier transmis avec votre dernier envoi, j'ai pu l'enregistrer
                sur mon ordi, sans problème.

                Il faut se rendre à l'évidence que rien ne sera facile pour atteindre, d'une
                manière ou d'une autre, l'objectif souhaité : la prise du pouvoir et la
                déclaration de l'Indépendance.

                Si on exigeait que tout gouvernement élu représente 50% et plus des voix du
                peuple. On n'aurait plus de gouvernement dans notre monde occidental.

                Un gouvernement du peuple par le peuple pour le peuple, il faut trouver une
                solution.

                Il faut proposer et soumettre une proposition.

                Actuellement, nous vivons dans des dictatures parlementaires. Nous n'avons plus
                de gouvernements représentatifs de la population.

                Robert Bertrand

                > ---------- Message d origine ----------
                > De : "Rhéal Mathieu rhealmathieu@... [Pour-le-Pays-du-Quebec]"
                > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
                > Daté : 7 août 2017 à 17:43
                >
                >
                > Bonjour monsieur Bertrand,
                >
                > Quand je dis Vous critiquez le parlementarisme, comprenez bien que je ne vous
                > blâme pas.
                >
                > J'utilise le mot critique dans son sens étymolomique :
                > du latin criticus, critique, du grec ancien kritikos, capable de discernement,
                > de jugement, dérivé du verbe krinein, séparer, choisir, décider, discerner.
                >
                > Moi-même, on me reproche souvent de critiquer, mais malheureusement dans le
                > sens négatif du terme : la tendance exagérée à relever les défauts et les
                > imperfections.
                >
                > La plupart des gens accepte mal la critique et prennent ça comme une attaque
                > personnelle, mais pas vous, je le sais.
                >
                > Critiquer fait parti du processus de débat, n'est-ce pas.
                >
                > Ceci dit, j'ai écrit un texte en 2014 que j'aimerais remettre en ligne
                > aujourd'hui. Ce texte a rapport avec notre débat sur l'utilisation du
                > parlementarisme. Malheureusement, Richard Le Hir l'avait alors censuré sur
                > Vigile, sous prétexte qu'il aurait été pessimiste. Mais un ami, Michel Dion,
                > l'avait placé sur son serveur, le rendant ainsi disponible dans Google.
                > Cependant, j'ai remarqué que récemment, il n'est plus là.
                >
                > Ce texte décrit la situation réelle, sans illusion, et qui l'analyse sans
                > complaisance en proposant une voie de solution. Remarquez que Lysée a fait
                > exactement ce qui est dit : "l’indépendance, par quelque méthode que ce soit,
                > sera mise de côté comme option réaliste à court terme (quelques années)."
                >
                > Est-il possible sur notre groupe de discussion, de mettre un texte, du genre
                > fichier pdf ou Word, et d'en obtenir le lien ? Si oui, me faire parvenir le
                > lien.
                >
                > Le fichier est en pièce jointe.
                >
                > Merci.
                >
                > __________________________________________________________________
                >
                > 22 avril 2014
                >
                > Sommes-nous en voie de disparition ?
                > «La démographie, c'est le destin» (Auguste Comte)»
                >
                > Il est nécessaire d’analyser sans complaisance notre nouvelle situation depuis
                > le retour au pouvoir du PLQ. Et pour ce faire, il faut prendre un peu de recul
                > et de la hauteur, mettre le tout en perspective afin de déterminer les options
                > et les lueurs d’espoir qui pourraient se pointer à l’horizon.
                >
                > Depuis l’élection du 7 avril 2014, on a beaucoup parlé du vote des immigrants
                > et on a pris conscience de sa mobilisation par le PLQ.
                >
                > Quels sont les faits ?
                > Voici un tableau de l’ISQ (Institut de la statistique du Québec), illustrant
                > le taux de naissances, au Québec, entre 1975 et 2012 [voir
                > source<http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bulletins/coupdoeil-no25.pdf>
                > page 1].
                >
                > [cid:8147cdb6-0142-42c2-a761-6f4cfb76476c]
                >
                > Il y a 19 ans, en 1995, le nombre d’enfants par femmes au Québec était
                > d’environ 1.9. En 2012, il était encore tout près de 1.9 avec un creux à 1.75
                > en 2001.
                >
                > Il semble donc évident que le nombre d’habitants au Québec, n’aurait
                > normalement pas dû augmenter, ce qui n’aurait pas été un mal en soi. En effet,
                > le travail est une marchandise qui se vend dont le prix, c’est-à-dire, le
                > salaire, dépend de l’offre et la demande.
                >
                > Une légère rareté de la main d’oeuvre entraîne habituellement une légère
                > augmentation des salaires. Malheureusement pour les travailleurs salariés,
                > habituellement, les décideurs qui contrôlent l’économie viennent pallier à ce
                > phénomène par l’immigration afin de limiter l’augmentation des salaires.
                >
                > Toujours selon l’ISQ, « les échanges migratoires ont permis au Québec de
                > réaliser un gain net de 40 700 personnes en 2012. Le solde migratoire
                > international (immigrants moins émigrants) ajoute 49 000 personnes à la
                > population québécoise, tandis que le solde migratoire interprovincial
                > (entrants moins sortants) en retranche 8 300. Le solde migratoire total
                > affiche un niveau élevé depuis quelques années, le sommet se situant en 2010
                > (44 200). Le Québec a accueilli un peu plus de 55 000 immigrants en 2012. Il
                > s’agit du plus haut niveau enregistré depuis 1957 » [voir
                > source<http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2013.pdf>
                > page 17].
                >
                > La réalité de cette immigration s’exprime clairement dans le vote québécois.
                > Depuis 19 ans et demi, entre l’élection du 12 septembre 1994 et celle du 7
                > avril 2014, il y a eu plus d’un million de nouveaux électeurs, exactement
                > 1,118,975, pour une moyenne de 57,146 nouveaux électeurs par année. Sur ce
                > point, il y a une différence notable entre les statistiques du DGEQ et celles
                > de l’ISQ. Des fraudes électorales possibles, mais passons...
                >
                > [cid:115de87d-29c2-4ee9-97fc-8cce94addb88]
                >
                > [cid:1fc9cc71-f2a5-4bb8-b7b2-40881517250f]
                >
                > Nous avons ajouté au graphique la tendance du vote du PQ. En 20 ans, il passe
                > de près de 2,000,000 à près de 1,000,000 de votes.
                >
                > En 1994, sous la direction de Parizeau, le PQ, avec seulement 13,744 votes de
                > plus que le PLQ, avait obtenu un gouvernement majoritaire de 77 députés et 47
                > pour le PLQ. La carte électorale avait joué en notre faveur.
                >
                > En 1998, sous la direction de Bouchard, le PQ, a récolté 27,618 votes de
                > moins que le PLQ, mais avait obtenu quand même un gouvernement majoritaire de
                > 76 députés et 48 pour le PLQ
                >
                > En ces deux occasions, la carte électorale avait joué en notre faveur. Mais,
                > depuis ce temps, le PLQ a pratiquement toujours eu plus de votes que le PQ. Le
                > miracle de 1994 et 1998 n’arrivera plus.
                >
                > Des tendances irréversibles ?
                >
                > À l’élection de 2018, il y aura un quart de million (250,000) de plus de
                > nouveaux électeurs issus de l’immigration. Il s’agit de ceux qui auront obtenu
                > la citoyenneté canadienne entre le 7 avril 2014 et le 1er octobre 2018.
                >
                > Pour 2012, « Près de 30 % des nouveau-nés ont donc au moins un parent né à
                > l’étranger. Il y a 20 ans, cette proportion était d’environ 15 % » [voir
                > source<http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bulletins/coupdoeil-no25.pdf>
                > page 3].
                > Ceci, sans tenir compte des enfants d’immigrants, nés ici avant 2012, élevés
                > en vase clos, et non intégrés.
                >
                > Selon l’Institut de la statistique du Québec, de 2008 à 2012, il est venu
                > 67,677 immigrants de pays musulmans (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Liban,
                > Iran), soit près de 75 % de toute l’immigration [voir
                > source<http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2013.pdf>
                > page 85].
                >
                > En 2012, la majorité des immigrants est encore venue d’Afrique
                > (essentiellement Algérie et Maroc) et est, par conséquent, musulmane [voir
                > source<http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2013.pdf>
                > page 79].
                >
                > [cid:11cff663-b8ed-426f-9ab9-11c67d94a2d4]
                >
                > En d’autres mots, mes biens chers frères, il semble bien que nous sommes cuits
                > si nous n’élargissons pas la base électorale du PQ. Sinon, en bout de ligne,
                > Durham et la démographie auront fort probablement raison de NOUS.
                >
                > Les options et l’espoir
                >
                > Force est de constater que le résultat de l’élection d’avril 2014 n’est pas un
                > accident, mais plutôt une tendance de la démographie qui s’exprime dans le
                > vote de l’immigration.
                >
                > Devant ces arguments démographiques incontournables, la seule façon réaliste
                > d’espérer arracher le pouvoir au PLQ est que l’opposition forme un bloc
                > nationaliste voué à la défense des intérêts et des valeurs québécoises, le
                > plutôt possible et bien avant 2018. Un genre de parti d’unité ou de salut
                > national, réunissant et fusionnant les clientèles de la CAQ et du PQ.
                >
                > Donc, et ce n’est pas de gaité de cœur que j’écris cela, l’indépendance, par
                > quelque méthode que ce soit, sera mise de côté comme option réaliste à court
                > terme (quelques années).
                > La seule voie honorable, pour les militants de terrain, sera la guerre de
                > tranchée et la résistance active. Ce sera le combat pour la défense des
                > valeurs et des intérêts des Québécois, pour la laïcité et contre les
                > Intégristes de toutes sortes qui nous envahissent.
                >
                > Ceux qui ne seront pas de ce combat, au jour le jour, par leur inertie ou pour
                > quelques autres raisons, seront dans le camp adverse même s’ils brandissent
                > bien haut le drapeau du Québec ou des Patriotes et même s’ils crient très fort
                > « On veut un pays ».
                >
                > Un peu d’agitation sociale, on ne sait jamais, pourrait contribuer à faire
                > baisser le nombre d’immigrants au Québec et faire prendre conscience aux
                > Québécois de souche qu’ils sont en voie d’extinction , entraînant ainsi une
                > prise de conscience et un combat ultime.
                >
                > Source
                > :<http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2013.pdf>
                > http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2013.pdf

              • Rhéal Mathieu
                Quel congrΦs de la fin de semaine prochaine. ________________________________ De : Pour-le-Pays-du-Quebec@groupesyahoo.ca
                Message 7 sur 8 , 7 août

                  Quel congrès de la fin de semaine prochaine.





                  De : Pour-le-Pays-du-Quebec@... <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de Lorraine Dubé lorraine.dube@... [Pour-le-Pays-du-Quebec] <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
                  Envoyé : 7 août 2017 20:10
                  À : Pour-le-Pays-du-Quebec@...
                  Objet : Mr Mathieu: Pays-du-Quebec] Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ?
                   
                   

                  C'est bien ainsi qu'il faut le concevoir.

                  Monsieur Mathieu voici ce que j'ai trouvé

                  http://vigile.quebec/Mathieu-Rheal

                  vigile.quebec
                  Le barrage craque - Le congrès de la fin de semaine prochaine ne nous réserve probablement pas de grande surprise
                  De : Pour-le-Pays-du-Quebec@... <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de Rhéal Mathieu rhealmathieu@... [Pour-le-Pays-du-Quebec] <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
                  Envoyé : 7 août 2017 17:43
                  À : Pour-le-Pays-du-Quebec@...
                  Objet : RE: Pays-du-Quebec] Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ?

                   
                   

                  Bonjour monsieur Bertrand,

                  Quand je dis Vous critiquez le parlementarisme, comprenez bien que je ne vous blâme pas.

                  J'utilise le mot critique dans son sens étymolomique : 
                  du latin criticus, critique, du grec ancien kritikos, capable de discernement, de jugement, dérivé du verbe krinein, séparer, choisir, décider, discerner.

                  Moi-même, on me reproche souvent de critiquer, mais malheureusement dans le sens négatif du terme : la tendance exagérée à relever les défauts et les imperfections.

                  La plupart des gens accepte mal la critique et prennent ça comme une attaque personnelle, mais pas vous, je le sais.

                  Critiquer fait parti du processus de débat, n'est-ce pas.

                  Ceci dit, j'ai écrit un texte en 2014 que j'aimerais remettre en ligne aujourd'hui. Ce texte a rapport avec notre débat sur l'utilisation du parlementarisme. Malheureusement, Richard Le Hir l'avait alors censuré sur Vigile, sous prétexte qu'il aurait été pessimiste. Mais un ami, Michel Dion, l'avait placé sur son serveur, le rendant ainsi disponible dans Google. Cependant, j'ai remarqué que récemment, il n'est plus là. 

                  Ce texte décrit la situation réelle, sans illusion, et qui l'analyse sans complaisance en proposant une voie de solution. Remarquez que Lysée a fait exactement ce qui est dit : "l’indépendance, par quelque méthode que ce soit, sera mise de côté comme option réaliste à court terme (quelques années)."

                  Est-il possible sur notre groupe de discussion, de mettre un texte, du genre fichier pdf ou Word, et d'en obtenir le lien ? Si oui, me faire parvenir le lien.

                  Le fichier est en pièce jointe. 

                  Merci.

                  __________________________________________________________________

                  22 avril 2014

                  Sommes-nous en voie de disparition ?

                  «La démographie, c'est le destin» (Auguste Comte)»

                   

                  Il est nécessaire d’analyser sans complaisance notre nouvelle situation depuis le retour au pouvoir du PLQ. Et pour ce faire, il faut prendre un peu de recul et de la hauteur, mettre le tout en perspective afin de déterminer les options et les lueurs d’espoir qui pourraient se pointer à l’horizon.

                  Depuis l’élection du 7 avril 2014, on a beaucoup parlé du vote des immigrants et on a pris conscience de sa mobilisation par le PLQ.

                  Quels sont les faits ?

                  Voici un tableau de l’ISQ (Institut de la statistique du Québec), illustrant le taux de naissances, au Québec, entre 1975 et 2012 [voir source page 1].


                  Il y a 19 ans, en 1995, le nombre d’enfants par femmes au Québec était d’environ 1.9. En 2012, il était encore tout près de 1.9 avec un creux à 1.75 en 2001.

                  Il semble donc évident que le nombre d’habitants au Québec, n’aurait normalement pas dû augmenter, ce qui n’aurait pas été un mal en soi. En effet, le travail est une marchandise qui se vend dont le prix, c’est-à-dire, le salaire, dépend de l’offre et la demande.


                  Une légère rareté de la main d’oeuvre entraîne habituellement une légère augmentation des salaires. Malheureusement pour les travailleurs salariés, habituellement, les décideurs qui contrôlent l’économie viennent pallier à ce phénomène par l’immigration afin de limiter l’augmentation des salaires.


                  Toujours selon l’ISQ, « les échanges migratoires ont permis au Québec de réaliser un gain net de 40 700 personnes en 2012. Le solde migratoire international (immigrants moins émigrants) ajoute 49 000 personnes à la population québécoise, tandis que le solde migratoire interprovincial (entrants moins sortants) en retranche 8 300. Le solde migratoire total affiche un niveau élevé depuis quelques années, le sommet se situant en 2010 (44 200). Le Québec a accueilli un peu plus de 55 000 immigrants en 2012. Il s’agit du plus haut niveau enregistré depuis 1957 » [voir source  page 17].


                  La réalité de cette immigration s’exprime clairement dans le vote québécois. Depuis 19 ans et demi, entre l’élection du 12 septembre 1994 et celle du 7 avril 2014, il y a eu plus d’un million de nouveaux électeurs, exactement 1,118,975, pour une moyenne de 57,146 nouveaux électeurs par année. Sur ce point, il y a une différence notable entre les statistiques du DGEQ et celles de l’ISQ. Des fraudes électorales possibles, mais passons... 





                  Nous avons ajouté au graphique la tendance du vote du PQ. En 20 ans, il passe de près de 2,000,000 à près de 1,000,000 de votes.


                  En 1994, sous la direction de Parizeau, le PQ, avec seulement 13,744 votes de plus que le PLQ, avait obtenu un gouvernement majoritaire de 77 députés et 47 pour le PLQ. La carte électorale avait joué en notre faveur.


                  En 1998, sous la direction de Bouchard, le PQ, a récolté 27,618  votes de moins que le PLQ, mais avait obtenu quand même un gouvernement majoritaire de 76 députés et 48 pour le PLQ


                  En ces deux occasions, la carte électorale avait joué en notre faveur. Mais, depuis ce temps, le PLQ a pratiquement toujours eu plus de votes que le PQ. Le miracle de 1994 et 1998 n’arrivera plus.


                  Des tendances irréversibles ?


                  À l’élection de 2018, il y aura un quart de million (250,000) de plus de nouveaux électeurs issus de l’immigration. Il s’agit de ceux qui auront obtenu la citoyenneté canadienne entre le 7 avril 2014 et le 1er octobre 2018.


                  Pour 2012, « Près de 30 % des nouveau-nés ont donc au moins un parent né à l’étranger. Il y a 20 ans, cette proportion était d’environ 15 % » [voir source page 3].

                  Ceci, sans tenir compte des enfants d’immigrants, nés ici avant 2012, élevés en vase clos, et non intégrés.


                  Selon l’Institut de la statistique du Québec, de 2008 à 2012, il est venu 67,677 immigrants de pays musulmans (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Liban, Iran), soit près de 75 % de toute l’immigration [voir source page 85]. 


                  En 2012, la majorité des immigrants est encore venue d’Afrique (essentiellement Algérie et Maroc) et est, par conséquent, musulmane [voir source page 79]. 



                  En d’autres mots, mes biens chers frères, il semble bien que nous sommes cuits si nous n’élargissons pas la base électorale du PQ. Sinon, en bout de ligne, Durham et la démographie auront fort probablement raison de NOUS.

                  Les options et l’espoir

                  Force est de constater que le résultat de l’élection d’avril 2014 n’est pas un accident, mais plutôt une tendance de la démographie qui s’exprime dans le vote de l’immigration.

                  Devant ces arguments démographiques incontournables, la seule façon réaliste d’espérer arracher le pouvoir au PLQ est que l’opposition forme un bloc nationaliste voué à la défense des intérêts et des valeurs québécoises, le plutôt possible et bien avant 2018. Un genre de parti d’unité ou de salut national, réunissant et fusionnant les clientèles de la CAQ et du PQ.

                  Donc, et ce n’est pas de gaité de cœur que j’écris cela, l’indépendance, par quelque méthode que ce soit, sera mise de côté comme option réaliste à court terme (quelques années).

                  La seule voie honorable, pour les militants de terrain, sera la guerre de tranchée et la résistance active. Ce sera le combat pour la défense des valeurs et des intérêts des Québécois, pour la laïcité et contre les Intégristes de toutes sortes qui nous envahissent.

                  Ceux qui ne seront pas de ce combat, au jour le jour, par leur inertie ou pour quelques autres raisons, seront dans le camp adverse même s’ils brandissent bien haut le drapeau du Québec ou des Patriotes et même s’ils crient très fort « On veut un pays ».

                  Un peu d’agitation sociale, on ne sait jamais, pourrait contribuer à faire baisser le nombre d’immigrants au Québec et faire prendre conscience aux Québécois de souche qu’ils sont en voie d’extinction , entraînant ainsi une prise de conscience et un combat ultime.

                  Source : http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/bilan2013.pdf

                   








                  De : Pour-le-Pays-du-Quebec@... <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de 'robert.bertrand.que robert.bertrand.que' robert.bertrand.que@... [Pour-le-Pays-du-Quebec] <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
                  Envoyé : 6 août 2017 19:16
                  À : pour-le-pays-du-quebec
                  Objet : Re: Pays-du-Quebec] Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ?
                   
                   

                  Salut bien Monsieur Mathieu,

                  On connaît bien la maxime : «petit à petit, l'oiseau fait son nid»

                  Dans le dossier des parlements et des assemblées nationales, c'est la première
                  fois que je soumets une proposition. Il est possible que cette proposition ne
                  soit pas parfaite. C'est l'objectif final qui compte. Voir à ce que notre
                  vote, comme citoyen, compte.

                  Qu'est-ce qui vient de se passer en France sous Macron ?

                  Il a exigé que tous les candidats de son parti, avant que de se faire élire,
                  donc tous ceux qui se sont présentés sous sa bannière, de signer un document
                  devant les obliger à voter, sans autre forme de procès, tout projet de loi
                  soumis par lui et/ou son parti politique. On peut dire que ce système
                  s'applique à tout parti qui a la majorité des sièges en une Assemblée nationale
                  ou un Parlement ? Si tu ne suis pas la volonté du parti politique, tu sors du
                  parti.

                  À quoi donc sert tous ces députés qui doivent se soumettre à voter ce que veut
                  son Chef, sans mot dire ? Nous vivons un système qui a l'apparence de la
                  démocratie. Dans le fond, ce que nous vivons, c'est une dictature
                  parlementaire. Le parti qui a le plus de sièges obtient le pouvoir de diriger
                  peu importe le nombre de ceux qui ont voté dans une circonscription donnée.

                  Quand j'entends les gens dire qu'ils ne votent pas. Cela fait l'affaire des
                  partis politiques.
                  Quand ils disent qu'ils annulent leur vote ? Cela fait l'affaire des partis
                  politiques.
                  Quand ils votent «blanc» cela fait l'affaire des partis politiques.

                  C'est le siège qui compte et qui dicte au parti politique qui devient Premier
                  Ministre. Dans le système actuel, 30% iraient aux urnes et cela serait accepté
                  et le tour est joué. Moins il y a de participants à une élection, plus l'élu
                  aimera sa dictature parlementaire.

                  Ce qui fait qu'avec 25%, 30% 40% du vote populaire, le désigné par le nombre de
                  sièges devient le Premier Ministre et il est là pour 4 ans et pratiquement rien
                  ne peut l'arrêter. Il nomme les juges. Les avocats écrivent les projets tels
                  que le souhaite le maître à bord qui devient un intouchable, quoi qu'il dise et
                  quoi qu'il fasse. S'il y a une Commission d'Enquête, il nomme le (ou les)
                  commissaire. Il définit le mandat avec l'aide de ses avocats et le tour est
                  joué. L'apparence d'enquête. L'apparence de jouer le rôle du PREMIER
                  ministre, alors qu'il est le dictateur en chef du système dans lequel nous
                  vivons. Le système en est rendu là. Une dictature parlementaire.

                  Dans les années 70, on est venu me voir. Deux élus influents d'un parti
                  politique. Ils voulaient me voir me présenter. Je travaillais sur des
                  dossiers et ils voulaient essentiellement que j'abandonne mes dossiers pour ne
                  pas embarrasser le gouvernement. Et ma réponse a été celle de leur dire que je
                  n'obéirais pas à une telle commande, que je continuerais à défendre mes
                  dossiers. «Laissez-moi travailler en dehors du parti, je suis plus efficace à
                  cet endroit actuel que d'être parti prenante comme élu. Je viendrais perturber
                  le parti et vous seriez en une plus fâcheuse situation.» Voilà ce que j'ai
                  vécu. Ils ont compris et ils s'en sont retournés.

                  Ce n'était pas mes premiers dossiers et je savais intervenir.

                  J'ai eu des dossiers auprès des Commissions Scolaires. «Robert, ce n'est pas
                  nous qui payons, pourquoi tu t'occupes de ça ?» -- « Je m'en occupe parce que
                  moi je paie mes taxes municipales et je paie mes taxes scolaires en plus de
                  payer mes taxes et impôts au Fédéral et au Provincial » Il ne s'attendait pas
                  à cette réponse. Il s'en est retourné. Et j'ai continué mes dossiers.

                  On vit dans un système et nous devons nous servir du système pour atteindre les
                  objectifs souhaités.

                  L'âge, devant un juge, je ne sais s'il en tiendrait compte. Restons-en aux
                  faits.

                  J'ai cité un texte de Monsieur Sauvé, dernièrement, en cherchant sur le concept
                  des grands principes. Cela m'a aidé à me conforter dans les cheminement que je
                  propose. Il faut lire l'ensemble du texte.

                  http://quebecunpays.net/Cours-sur-la-strategie-sur-la-formation-Rene-Marcel-Sauve-Qc-un-Pays.html

                  Ce que je retiens, c'est que c'est de la responsabilité de tout être humain
                  responsable que de soumettre des propositions et des cheminements pour s'assurer
                  du bon développement d'une société.

                  Je cite le passage qui m'a le plus interpellé.

                  « NON. Nous n'avons pas le droit de nous laisser faire et puisque nous sommes
                  aptes et capables de nous prendre en charge et nous gouverner nous-mêmes, alors
                  nous avons le devoir de le faire, peu importent les risques. Autrement, nous
                  aurons à en répondre comme peuple devant le Tribunal de l'Éternité et j'y crois
                  fermement. »

                  Les techniques nouvelles qui sont nôtres actuellement pour pouvoir dire notre
                  opinion, pour pouvoir voter personnellement et non par un vote fait par des
                  intermédiaires qui ne font qu'obéir aux volontés d'un parti politique qui
                  n'aurait reçu qu'un minime pourcentage du vote populaire. Il faut que notre
                  vote compte, personnellement, individuellement.

                  Ceux qui votent en Assemblées nationales ou dans nos Parlements ne sont plus
                  représentatifs de l'ensemble des citoyens. Ils servent d'abord et avant tout
                  le PARTI POLITIQUE qui est là.

                  Tous les citoyens, ayant le droit de voter, en utilisant les cellulaires ou
                  autres appareils adaptés aux besoins actuels et futurs, pourront exercer leurs
                  droits de vote et ce sera le vote des citoyens et non de représentants élus
                  manipulés par le parti politique au pouvoir avec la représentativité qu'il a.

                  Tout est là. Le citoyen devient maître de ses choix.

                  En paraphrasant : « Une décision du peuple, par le peuple, pour le peuple. »

                  Je ne suis pas pressé. J'ai toute la vie devant moi. Cela peut se faire plus
                  rapidement que l'on croit ou prendre tout le temps qu'il faudra pour y arriver.


                  Le débat politique pourra continuer à se faire sans leur présence dans des
                  Assemblées nationales ou des Parlements que je souhaite voir disparaître et
                  disponibles à visiter comme nous visitons tous les musées dans le monde.

                  «JE CRITIQUE»

                  Ce que je fais, c'est de proposer un changement. Je fais le constat que le
                  système actuel ne fonctionne pas adéquatement et n'est pas représentatif du
                  peuple.

                  Je propose que ce soit la volonté du peuple qui domine et non celle des
                  «possédants» qui ont pris le contrôle, par des enveloppes ou autrement, de la
                  volonté populaire entre les mains des partis politiques qui sont des éléments de
                  la mafia, de la collusion, de la corruption.

                  Dans trois cents ans d'existence de ce système, les organismes internationaux
                  ont fini par les organiser pour qu'ils servent les intérêts d'une minorité qui
                  n'a trop souvent aucun droit de voter. Ils achètent les élus ou ils font des
                  lois supra-gouvernementales pour satisfaire aux exigences des multinationales.


                  «DES GENS AIMENT LE SYSTÈME»

                  Les bénéficiaires du système aiment sûrement le système actuel.

                  «SE FAIRE TUER»

                  Daniel Johnson est un cas qui vient de notre État du Québec. John Fitzgerald
                  Kennedy, Robert Kennedy, ils sont d'un autre État. Oui, on peut mourir pour
                  défendre notre point de vue. Ce sont des personnes qui voulaient servir leurs
                  concitoyens qui sont morts pour la cause qu'ils défendaient.

                  Il y a ceux qui les tuent. Il y a des responsables. Ils veulent garder LEUR
                  POUVOIR sur les affaires des États. Les citoyens ne sont que des citoyens sans
                  envergure, sans valeurs. Ce sont des mains qui travaillent pour le profit
                  d'une classe de privilégiés.

                  Il faut instruire, informer, convaincre pour changer les choses.

                  Si la proposition mise de l'avant ne convient pas, il faut en soumettre une
                  autre.

                  Dans tous mes dossiers, j'ai toujours misé sur la force de l'argumentaire.
                  Certains peuvent manipuler et déformer ce que l'on dit ou vouloir ridiculiser
                  ce qui est présenté. Ça, cela demeure possible. J'en suis parfaitement
                  conscient. J'ai connu plusieurs dossiers et généralement, ça se présente
                  pratiquement sur tous les dossiers présentés.

                  C'est comme ça la vie. C'est un défi de proposer.

                  C'est une joie que de réussir.

                  «SYSTÈME DÉPASSÉ»

                  En Angleterre, actuellement, il font le constat que le système parlementaire
                  actuel fait défaut. Certains proposent la mise en place de la
                  «proportionnelle».

                  Le vote populaire direct, sans intermédiaire, c'est ce que je propose. Fini
                  les partis politiques au pouvoir. Les partis politiques débattront comme le
                  font les groupes de pression ou tout groupe qui veut mettre de l'avant des
                  propositions.

                  Un administrateur - gérant qui questionnerait le peuple pour la mise en place
                  des décisions qui seront soumises au vote populaire.

                  Notre vote direct, c'est celui qui comptera pour avancer.

                  «D'autres on fait des propositions»

                  Tant mieux. Certains réfléchissent et proposent.

                  On finira par trouver la bonne solution en proposant, en ouvrant le débat et en
                  permettant aux citoyens de s'exprimer.

                  Je fais le constat que les propositions ne viennent pas des partis politiques.


                  Pourquoi selon vous ? S'ils servaient la population, toute la population. Ne
                  pourraient-ils pas faire la proposition de se voir disparaître et ne plus se
                  voir en situation de pouvoir ? Ils veulent exercer le pouvoir. Mais ce ne
                  serait pas permis au peuple d'être «le» pouvoir ?

                  Je ne suis pas pressé. J'ai toute la vie. Je ne mets pas ma vie en danger.

                  En 1968, j'ai entendu la conférence de presse de Daniel Johnson : «Quoi qu'il
                  arrive, j'irai en France» «Je vais mourir debout» J'ai appris sa mort à la
                  Manic. Je parlais souvent de cela à des parents, des amis. Un jour, dans mon
                  Couette, je parle de cela à des visiteurs. De façon quasi enragée : «Comment
                  ça vous savez ça, vous ?» Oui, j'ai compris. (Il y a des mots qui ne passent
                  pas sous Yahoo présentement.) J'évite de l'écrire mais c'est sur Vigile,
                  Facebook et Twitter.

                  Ça fait 39 ans que je voulais que ce soit connu et Pierre Schneider et Vigile en
                  ont fait une présentation où finalement, on peut tirer les conclusions.

                  On ne peut tirer sur une fleur pour la voir s'épanouir.

                  Le fruit mûr tombe de l'arbre.

                  Robert Bertrand

                  > ---------- Message d origine ----------
                  > De : "Rhéal Mathieu rhealmathieu@... [Pour-le-Pays-du-Quebec]"
                  > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
                  > Daté : 6 août 2017 à 15:51
                  >
                  >
                  > Monsieur Bertrand,
                  >
                  > Je comprends parfaitement votre raz-le-bol et votre impatience. Nous avançons
                  > en âge, le temps passe et la possibilité de réaliser notre projet s'éloigne.
                  >
                  > Vous êtes parti en guerre contre le parlementarisme. Vous le critiquez, vous
                  > écrivez beaucoup là-dessus un peu partout.
                  >
                  > Vous dites que "Tout le monde sait que le système d'élections est un système
                  > dépassé". Je ne suis pas de votre avis. Il y a plein de monde qui aiment ce
                  > système, qui veulent le garder et qui serait prêt à mourir pour le défendre.
                  >
                  > Votre solution : "Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les
                  > parlements, les assemblées nationales comme seul objectif et démission dès
                  > l'obtention. "
                  >
                  > Ne voyez-vous pas la contradiction ? Vous écrivez, d'un seul trait "le
                  > système d'élections est un système dépassé" et vous proposez "un groupe qui se
                  > ferait élire ".
                  >
                  > Car en effet, comment passer à côté des élections ?
                  >
                  > Il y a un problème. Concrètement, vous ne proposez pas de mécanisme de
                  > remplacement.
                  >
                  > Vous n'êtes pas le premier à proposer d'abolir le parlement. Bien bien
                  > d'autres, avant nous, ont condamné le parlementarisme, incluant les
                  > Anarchistes et les Bolchéviques. Bakounine, un des théoritiens de l'anarchie
                  > comme système politique<https://fr.wikipedia.org/wiki/Mikha%C3%AFl_Bakounine>,
                  > était un fervent partisan de la destruction de l'ensemble des institutions
                  > étatiques, incluant les parlements. Mais les Anarchistes n'ont jamais réussi à
                  > organiser quoi que ce soit de viable puisqu'ils sont vicéralement opposés à
                  > toute autorité, et que, évidemment, qui dit organisation dit autorité.
                  >
                  > Les Bolchéviques, eux-aussi ont dénoncé, comme vous le faite, le
                  > parlementarisme russe comme étant un système pourri. Mais, plus réalistes que
                  > les Anarchistes, et excellents organisateurs, ils ont convenu, sous la
                  > direction de Lénine, qu'il était plus productif d'y participer pour mieux le
                  > dénoncer<https://www.marxists.org/francais/lenin/works/1920/08/vil19200802.htm>.
                  > Et ils proposaient une solution de rechange : la représentativité directe par
                  > une assemblée de "soviets", (mot russe pour dire "comité" ou "conseil") élus
                  > directement par les ouvriers et paysans. On sait ce que ça a donné... Je vous
                  > ai déjà transmis un texte là-dessus.
                  >
                  > Ici même au Québec, Roméo
                  > Bouchard<http://www.ledevoir.com/non-classe/55811/romeo-bouchard-quitte-la-presidence-de-l-union-paysanne>,
                  > le fondateur de l'Union paysane<https://unionpaysanne.com/>, a lui-aussi
                  > critiqué le fonctionnement du parlementarisme MAIS il avait le mérite de
                  > proposer une solution de remplacement : passer par les médias sociaux, ce qui,
                  > dans vos textes, est implicite mais pas exprimé clairement.
                  >
                  > Monsieur Bouchard a pondu le Projet Papineau : une démocratie sans parti, que
                  > vous pouvez lire au complet à cette adresse :
                  > http://mangersanspetrole.blogspot.ca/search?q=le+projet+papineau
                  >
                  > Dans sa proposition, l'Assemblée nationale continue d'exister, mais il la
                  > complète par une utilisation des médias sociaux :
                  >
                  > "Aujourd’hui, les citoyens sont mieux renseignés, et si on sait utiliser les
                  > moyens de communication modernes, il est possible de démocratiser
                  > considérablement le processus de désignation des représentants d’une part, et
                  > de permettre aux citoyens, d’autre part, d’intervenir quasi en permanence
                  > dans le processus délibératif et législatif de leurs représentants élus. En
                  > plus des initiatives populaires et de la participation directe au processus
                  > législatif, certains proposent même l’ajout d’une chambre citoyenne, formée de
                  > citoyens tirés au sort, qui pourrait avoir un droit de regard en permanence
                  > sur l’Assemblée nationale et le Gouvernement.
                  >
                  > Pour rendre possible cette interaction permanente entre les citoyens, leurs
                  > représentants élus et les commis de l’État, un système de communication
                  > virtuelle interactive, permettant à l’Assemblée nationale de communiquer avec
                  > tous les citoyens du Québec, devrait être mis en place, incluant l’accès
                  > facile de tous les citoyens à un terminal. L’État devrait également donner à
                  > tous les citoyens accès à la formation et aux moyens financiers et techniques
                  > nécessaires pour qu’ils puissent, où qu’ils soient et qui qu’ils soient,
                  > participer à la vie démocratique.
                  >
                  > C’est probablement la meilleure et la seule façon de sauver la démocratie, qui
                  > est notre seule arme comme citoyens face à tous les prédateurs économiques,
                  > car les gens n’acceptent plus désormais de donner carte blanche à des partis
                  > politiques et des gouvernements entre deux élections."
                  >
                  > Voici ce qui est advenu de sa proposition de Roméo Bouchard. Étant un homme
                  > déterminé et hyperactif, il a fondé le Mouvement des Sans-Parti. Celui-ci
                  > s'est constitué en parti en 2012, sous le nom de Coalition pour la
                  > constituante. M. Bouchard en a été le chef. Puis ils ont présenté 12 candidats
                  > aux élections. Ensuite, M. Bouchard a démissionné et a quitté la formation
                  > après l’élection de 2012. Le Parti des Sans-Parti a alors changé de nom pour
                  > le Parti Sans-Parti-Citoyens au pouvoir. Le nouveau chef de ce parti est
                  > Bernard "Rambo" Gauthier qui va présenter des candidats aux prochaines
                  > élections et qui va contribuer, sans aucun doute, à la réélection du PLQ.
                  >
                  > Donc, pour répondre clairement à votre question, "Faut-il accepter de se faire
                  > tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ? ", je dirais : "Faut
                  > être réaliste, là ! " Oui, pour faire avancer notre cause, pour gagner du
                  > respect, pour établir un rapport de force, il faudrait être prêt à se faire
                  > tuer, comme les intégristes musulmans ou les Warriors à Oka.
                  >
                  > L'opposition à notre projet est maintenant trop grande pour qu'un dénouement
                  > démocratique soit possible. Il y a une excellente base fédéraliste chez les
                  > "Québécois de souche", plus une vaste majorité d'électeurs immigrants qui vont
                  > toujours s'enligner à 90% sur l'idée fédérale, plus une coalition
                  > musulmano-judéo-chrétienne de droite qui va s'opposer à mort au PQ à cause du
                  > projet de charte, plus une division du vote indépendantiste qui ne va qu'en
                  > augmentant. La démocratie joue maintenant contre nous.
                  >
                  > En 1994, les résultats de l'élection ont donné un gouvernement PQ majoritaire,
                  > mais le PQ a eu 30 députés de plus que le PLQ avec seulement 0,35% de votes de
                  > plus. Ça n'arrivera plus.
                  > https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89lections_g%C3%A9n%C3%A9rales_qu%C3%A9b%C3%A9coises_de_1994
                  >
                  >
                  > [cid:2cbef4ae-2561-4184-9378-3edf1c5d6875]
                  >
                  > Je n'entrevois pas que les Québécois se découvrent une colonne vertébrale dans
                  > les années à venir, en conséquence, je pense qu'il est illusoire de penser
                  > qu'un parti indépendantiste puisse éventuellement gagner une élection et
                  > reprendre le pouvoir majoritairement. Et si jamais ça arrivait, face à la
                  > difficulté de démanteler un pays du G7, face à la violence que la partie
                  > adverse déchaînerait contre nous (pensez au Vénézuéla), tenant compte de
                  > l'absence d'intelligence politique et de courage chez les Québécois, je pense
                  > que l'immense majorité des citoyens s'écraserait de peur, sauf peut-être pour
                  > une infime minorité qui voudrait se payer un baroud d'honneur.
                  >
                  > Ceci étant dit, je ne peux pas vous souhaiter bonne chance avec votre projet
                  > d'abolir l'Assemblée nationale. Je n'ai pas envie de jouer au pendu qui donne
                  > un coup de pied sur sa chaise.
                  >
                  > Rhéal.
                  >
                  > ________________________________
                  > De : Pour-le-Pays-du-Quebec@...
                  > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> de la part de 'robert.bertrand.que
                  > robert.bertrand.que' robert.bertrand.que@... [Pour-le-Pays-du-Quebec]
                  > <Pour-le-Pays-du-Quebec@...>
                  > Envoyé : 5 août 2017 22:07
                  > À : pour-le-pays-du-quebec
                  > Objet : Pays-du-Quebec] Faut être réaliste, là ! On va élire qui ?
                  >
                  >
                  >
                  > Avec ce que l'on sait actuellement, sur la mort de Daniel Johnson, comment
                  > croire que l'on puisse cheminer démocratiquement vers le PAYS DU QUÉBEC avec
                  > un
                  > parti politique ?
                  >
                  > Avec un allier comme le Général de Gaulle, on n'aura jamais ça à nouveau.
                  >
                  > Avec la connaissance de l' #assassinat et la ténacité de Daniel Johnson, qui
                  > peut-on croire, présentement, qui va se rendre à l'abattoir pour nous
                  > permettre
                  > notre affranchissement ? Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos
                  > objectifs du #PaysQc ?
                  >
                  > Remarquons le : aucun parti politique n'a cherché à trouver les réponses sur
                  > la
                  > mort de Daniel Johnson ?
                  >
                  > Qu'ont, les tenants de l'Indépendance, dans leurs dossiers, pour nous
                  > permettre
                  > d'arriver à nos objectifs ?
                  >
                  > On a connu la «révolution tranquille» et ceux qui se sont fait élire avaient
                  > un
                  > programme ambitieux. Le Québec n'avait pas de dettes ou si peu. On a su
                  > dépenser en infrastructures, en éducation, en santé. On a fait Terre des Homme
                  > et puis le désastre mirobolant des Jeux Olympiques avec tous les dépassements
                  > de coûts qui ont profité à toutes les organisations mafieuses de faux voyages
                  > de
                  > matériaux et quoi d'autres ? Des enquêtes qui devaient se faire qui n'ont
                  > jamais abouties à des résultats.
                  >
                  > Faut être réaliste, là !
                  >
                  > On a tué Daniel Johnson parce qu'il approchait du but du PAYS avec l'aide d'un
                  > puissant allier.
                  >
                  > On a des voyous au pouvoir, actuellement.
                  >
                  > Tout le monde sait que le système d'élections est un système dépassé avec des
                  > élus marionnettes qui ne font que servir de tampons pour faire passer des lois
                  > pour servir des mafieux, la collusion et la corruption. Vous pensez vraiment
                  > que ça va changer ? Qui nous promet que ça va changer ?
                  >
                  > Et vous proposez quoi ? Que tout se continue comme c'est là avec VOUS au
                  > pouvoir ? Tout parti politique confondu ?
                  >
                  > VOUS PROPOSEZ QUOI au juste ?
                  >
                  > Vous faire réélire ?
                  >
                  > Que le pouvoir change de mains sales pour avoir d'autres mains sales ?
                  >
                  > Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les parlements, les assemblées
                  > nationales comme seul objectif et démission dès l'obtention.
                  >
                  > Robert Bertrand
                  >
                  >

                • Jean-Claude Pomerleau
                  « La démographie, la ligne de flottaison » F Braudel « La démographie c est le destin » A. Comte Le 7 août 2017 à 19:10, Lorraine Dubé
                  Message 8 sur 8 , 7 août
                    « La démographie, la ligne de flottaison » F Braudel

                    « La démographie c'est le destin » A. Comte

                    Le 7 août 2017 à 19:10, Lorraine Dubé lorraine.dube@... [Pour-le-Pays-du-Quebec] <Pour-le-Pays-du-Quebec@...> a écrit :
                     

                    C'est bien ainsi qu'il faut le concevoir.

                    Monsieur Mathieu voici ce que j'ai trouvé

                    http://vigile.quebec/Mathieu- Rheal

                    vigile.quebec
                    Le barrage craque - Le congrès de la fin de semaine prochaine ne nous réserve probablement pas de grande surprise
                    De : Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca <Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca> de la part de Rhéal Mathieu rhealmathieu@... [Pour-le-Pays-du-Quebec] <Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca>
                    Envoyé : 7 août 2017 17:43
                    À : Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca
                    Objet : RE: Pays-du-Quebec] Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ?

                     
                     

                    Bonjour monsieur Bertrand,

                    Quand je dis Vous critiquez le parlementarisme, comprenez bien que je ne vous blâme pas.

                    J'utilise le mot critique dans son sens étymolomique : 
                    du latin criticus, critique, du grec ancien kritikos, capable de discernement, de jugement, dérivé du verbe krinein, séparer, choisir, décider, discerner.

                    Moi-même, on me reproche souvent de critiquer, mais malheureusement dans le sens négatif du terme : la tendance exagérée à relever les défauts et les imperfections.

                    La plupart des gens accepte mal la critique et prennent ça comme une attaque personnelle, mais pas vous, je le sais.

                    Critiquer fait parti du processus de débat, n'est-ce pas.

                    Ceci dit, j'ai écrit un texte en 2014 que j'aimerais remettre en ligne aujourd'hui. Ce texte a rapport avec notre débat sur l'utilisation du parlementarisme. Malheureusement, Richard Le Hir l'avait alors censuré sur Vigile, sous prétexte qu'il aurait été pessimiste. Mais un ami, Michel Dion, l'avait placé sur son serveur, le rendant ainsi disponible dans Google. Cependant, j'ai remarqué que récemment, il n'est plus là. 

                    Ce texte décrit la situation réelle, sans illusion, et qui l'analyse sans complaisance en proposant une voie de solution. Remarquez que Lysée a fait exactement ce qui est dit : "l’indépendance, par quelque méthode que ce soit, sera mise de côté comme option réaliste à court terme (quelques années)."

                    Est-il possible sur notre groupe de discussion, de mettre un texte, du genre fichier pdf ou Word, et d'en obtenir le lien ? Si oui, me faire parvenir le lien.

                    Le fichier est en pièce jointe. 

                    Merci.

                    ______________________________ ______________________________ ______

                    22 avril 2014

                    Sommes-nous en voie de disparition ?

                    «La démographie, c'est le destin» (Auguste Comte)»

                     

                    Il est nécessaire d’analyser sans complaisance notre nouvelle situation depuis le retour au pouvoir du PLQ. Et pour ce faire, il faut prendre un peu de recul et de la hauteur, mettre le tout en perspective afin de déterminer les options et les lueurs d’espoir qui pourraient se pointer à l’horizon.

                    Depuis l’élection du 7 avril 2014, on a beaucoup parlé du vote des immigrants et on a pris conscience de sa mobilisation par le PLQ.

                    Quels sont les faits ?

                    Voici un tableau de l’ISQ (Institut de la statistique du Québec), illustrant le taux de naissances, au Québec, entre 1975 et 2012 [voir source page 1].


                    Il y a 19 ans, en 1995, le nombre d’enfants par femmes au Québec était d’environ 1.9. En 2012, il était encore tout près de 1.9 avec un creux à 1.75 en 2001.

                    Il semble donc évident que le nombre d’habitants au Québec, n’aurait normalement pas dû augmenter, ce qui n’aurait pas été un mal en soi. En effet, le travail est une marchandise qui se vend dont le prix, c’est-à-dire, le salaire, dépend de l’offre et la demande.


                    Une légère rareté de la main d’oeuvre entraîne habituellement une légère augmentation des salaires. Malheureusement pour les travailleurs salariés, habituellement, les décideurs qui contrôlent l’économie viennent pallier à ce phénomène par l’immigration afin de limiter l’augmentation des salaires.


                    Toujours selon l’ISQ, « les échanges migratoires ont permis au Québec de réaliser un gain net de 40 700 personnes en 2012. Le solde migratoire international (immigrants moins émigrants) ajoute 49 000 personnes à la population québécoise, tandis que le solde migratoire interprovincial (entrants moins sortants) en retranche 8 300. Le solde migratoire total affiche un niveau élevé depuis quelques années, le sommet se situant en 2010 (44 200). Le Québec a accueilli un peu plus de 55 000 immigrants en 2012. Il s’agit du plus haut niveau enregistré depuis 1957 » [voir source  page 17].


                    La réalité de cette immigration s’exprime clairement dans le vote québécois. Depuis 19 ans et demi, entre l’élection du 12 septembre 1994 et celle du 7 avril 2014, il y a eu plus d’un million de nouveaux électeurs, exactement 1,118,975, pour une moyenne de 57,146 nouveaux électeurs par année. Sur ce point, il y a une différence notable entre les statistiques du DGEQ et celles de l’ISQ. Des fraudes électorales possibles, mais passons... 





                    Nous avons ajouté au graphique la tendance du vote du PQ. En 20 ans, il passe de près de 2,000,000 à près de 1,000,000 de votes.


                    En 1994, sous la direction de Parizeau, le PQ, avec seulement 13,744 votes de plus que le PLQ, avait obtenu un gouvernement majoritaire de 77 députés et 47 pour le PLQ. La carte électorale avait joué en notre faveur.


                    En 1998, sous la direction de Bouchard, le PQ, a récolté 27,618  votes de moins que le PLQ, mais avait obtenu quand même un gouvernement majoritaire de 76 députés et 48 pour le PLQ


                    En ces deux occasions, la carte électorale avait joué en notre faveur. Mais, depuis ce temps, le PLQ a pratiquement toujours eu plus de votes que le PQ. Le miracle de 1994 et 1998 n’arrivera plus.


                    Des tendances irréversibles ?


                    À l’élection de 2018, il y aura un quart de million (250,000) de plus de nouveaux électeurs issus de l’immigration. Il s’agit de ceux qui auront obtenu la citoyenneté canadienne entre le 7 avril 2014 et le 1er octobre 2018.


                    Pour 2012, « Près de 30 % des nouveau-nés ont donc au moins un parent né à l’étranger. Il y a 20 ans, cette proportion était d’environ 15 % » [voir source page 3].

                    Ceci, sans tenir compte des enfants d’immigrants, nés ici avant 2012, élevés en vase clos, et non intégrés.


                    Selon l’Institut de la statistique du Québec, de 2008 à 2012, il est venu 67,677 immigrants de pays musulmans (Maroc, Algérie, Tunisie, Égypte, Liban, Iran), soit près de 75 % de toute l’immigration [voir source page 85]. 


                    En 2012, la majorité des immigrants est encore venue d’Afrique (essentiellement Algérie et Maroc) et est, par conséquent, musulmane [voir source page 79]. 



                    En d’autres mots, mes biens chers frères, il semble bien que nous sommes cuits si nous n’élargissons pas la base électorale du PQ. Sinon, en bout de ligne, Durham et la démographie auront fort probablement raison de NOUS.

                    Les options et l’espoir

                    Force est de constater que le résultat de l’élection d’avril 2014 n’est pas un accident, mais plutôt une tendance de la démographie qui s’exprime dans le vote de l’immigration.

                    Devant ces arguments démographiques incontournables, la seule façon réaliste d’espérer arracher le pouvoir au PLQ est que l’opposition forme un bloc nationaliste voué à la défense des intérêts et des valeurs québécoises, le plutôt possible et bien avant 2018. Un genre de parti d’unité ou de salut national, réunissant et fusionnant les clientèles de la CAQ et du PQ.

                    Donc, et ce n’est pas de gaité de cœur que j’écris cela, l’indépendance, par quelque méthode que ce soit, sera mise de côté comme option réaliste à court terme (quelques années).

                    La seule voie honorable, pour les militants de terrain, sera la guerre de tranchée et la résistance active. Ce sera le combat pour la défense des valeurs et des intérêts des Québécois, pour la laïcité et contre les Intégristes de toutes sortes qui nous envahissent.

                    Ceux qui ne seront pas de ce combat, au jour le jour, par leur inertie ou pour quelques autres raisons, seront dans le camp adverse même s’ils brandissent bien haut le drapeau du Québec ou des Patriotes et même s’ils crient très fort « On veut un pays ».

                    Un peu d’agitation sociale, on ne sait jamais, pourrait contribuer à faire baisser le nombre d’immigrants au Québec et faire prendre conscience aux Québécois de souche qu’ils sont en voie d’extinction , entraînant ainsi une prise de conscience et un combat ultime.

                    Source : http://www.stat.gouv.qc.ca/ statistiques/population- demographie/bilan2013.pdf

                     








                    De : Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca <Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca> de la part de 'robert.bertrand.que robert.bertrand.que' robert.bertrand.que@sympatico. ca [Pour-le-Pays-du-Quebec] <Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca>
                    Envoyé : 6 août 2017 19:16
                    À : pour-le-pays-du-quebec
                    Objet : Re: Pays-du-Quebec] Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ?
                     
                     

                    Salut bien Monsieur Mathieu,

                    On connaît bien la maxime : «petit à petit, l'oiseau fait son nid»

                    Dans le dossier des parlements et des assemblées nationales, c'est la première
                    fois que je soumets une proposition. Il est possible que cette proposition ne
                    soit pas parfaite. C'est l'objectif final qui compte. Voir à ce que notre
                    vote, comme citoyen, compte.

                    Qu'est-ce qui vient de se passer en France sous Macron ?

                    Il a exigé que tous les candidats de son parti, avant que de se faire élire,
                    donc tous ceux qui se sont présentés sous sa bannière, de signer un document
                    devant les obliger à voter, sans autre forme de procès, tout projet de loi
                    soumis par lui et/ou son parti politique. On peut dire que ce système
                    s'applique à tout parti qui a la majorité des sièges en une Assemblée nationale
                    ou un Parlement ? Si tu ne suis pas la volonté du parti politique, tu sors du
                    parti.

                    À quoi donc sert tous ces députés qui doivent se soumettre à voter ce que veut
                    son Chef, sans mot dire ? Nous vivons un système qui a l'apparence de la
                    démocratie. Dans le fond, ce que nous vivons, c'est une dictature
                    parlementaire. Le parti qui a le plus de sièges obtient le pouvoir de diriger
                    peu importe le nombre de ceux qui ont voté dans une circonscription donnée.

                    Quand j'entends les gens dire qu'ils ne votent pas. Cela fait l'affaire des
                    partis politiques.
                    Quand ils disent qu'ils annulent leur vote ? Cela fait l'affaire des partis
                    politiques.
                    Quand ils votent «blanc» cela fait l'affaire des partis politiques.

                    C'est le siège qui compte et qui dicte au parti politique qui devient Premier
                    Ministre. Dans le système actuel, 30% iraient aux urnes et cela serait accepté
                    et le tour est joué. Moins il y a de participants à une élection, plus l'élu
                    aimera sa dictature parlementaire.

                    Ce qui fait qu'avec 25%, 30% 40% du vote populaire, le désigné par le nombre de
                    sièges devient le Premier Ministre et il est là pour 4 ans et pratiquement rien
                    ne peut l'arrêter. Il nomme les juges. Les avocats écrivent les projets tels
                    que le souhaite le maître à bord qui devient un intouchable, quoi qu'il dise et
                    quoi qu'il fasse. S'il y a une Commission d'Enquête, il nomme le (ou les)
                    commissaire. Il définit le mandat avec l'aide de ses avocats et le tour est
                    joué. L'apparence d'enquête. L'apparence de jouer le rôle du PREMIER
                    ministre, alors qu'il est le dictateur en chef du système dans lequel nous
                    vivons. Le système en est rendu là. Une dictature parlementaire.

                    Dans les années 70, on est venu me voir. Deux élus influents d'un parti
                    politique. Ils voulaient me voir me présenter. Je travaillais sur des
                    dossiers et ils voulaient essentiellement que j'abandonne mes dossiers pour ne
                    pas embarrasser le gouvernement. Et ma réponse a été celle de leur dire que je
                    n'obéirais pas à une telle commande, que je continuerais à défendre mes
                    dossiers. «Laissez-moi travailler en dehors du parti, je suis plus efficace à
                    cet endroit actuel que d'être parti prenante comme élu. Je viendrais perturber
                    le parti et vous seriez en une plus fâcheuse situation.» Voilà ce que j'ai
                    vécu. Ils ont compris et ils s'en sont retournés.

                    Ce n'était pas mes premiers dossiers et je savais intervenir.

                    J'ai eu des dossiers auprès des Commissions Scolaires. «Robert, ce n'est pas
                    nous qui payons, pourquoi tu t'occupes de ça ?» -- « Je m'en occupe parce que
                    moi je paie mes taxes municipales et je paie mes taxes scolaires en plus de
                    payer mes taxes et impôts au Fédéral et au Provincial » Il ne s'attendait pas
                    à cette réponse. Il s'en est retourné. Et j'ai continué mes dossiers.

                    On vit dans un système et nous devons nous servir du système pour atteindre les
                    objectifs souhaités.

                    L'âge, devant un juge, je ne sais s'il en tiendrait compte. Restons-en aux
                    faits.

                    J'ai cité un texte de Monsieur Sauvé, dernièrement, en cherchant sur le concept
                    des grands principes. Cela m'a aidé à me conforter dans les cheminement que je
                    propose. Il faut lire l'ensemble du texte.

                    http://quebecunpays.net/Cours- sur-la-strategie-sur-la- formation-Rene-Marcel-Sauve- Qc-un-Pays.html

                    Ce que je retiens, c'est que c'est de la responsabilité de tout être humain
                    responsable que de soumettre des propositions et des cheminements pour s'assurer
                    du bon développement d'une société.

                    Je cite le passage qui m'a le plus interpellé.

                    « NON. Nous n'avons pas le droit de nous laisser faire et puisque nous sommes
                    aptes et capables de nous prendre en charge et nous gouverner nous-mêmes, alors
                    nous avons le devoir de le faire, peu importent les risques. Autrement, nous
                    aurons à en répondre comme peuple devant le Tribunal de l'Éternité et j'y crois
                    fermement. »

                    Les techniques nouvelles qui sont nôtres actuellement pour pouvoir dire notre
                    opinion, pour pouvoir voter personnellement et non par un vote fait par des
                    intermédiaires qui ne font qu'obéir aux volontés d'un parti politique qui
                    n'aurait reçu qu'un minime pourcentage du vote populaire. Il faut que notre
                    vote compte, personnellement, individuellement.

                    Ceux qui votent en Assemblées nationales ou dans nos Parlements ne sont plus
                    représentatifs de l'ensemble des citoyens. Ils servent d'abord et avant tout
                    le PARTI POLITIQUE qui est là.

                    Tous les citoyens, ayant le droit de voter, en utilisant les cellulaires ou
                    autres appareils adaptés aux besoins actuels et futurs, pourront exercer leurs
                    droits de vote et ce sera le vote des citoyens et non de représentants élus
                    manipulés par le parti politique au pouvoir avec la représentativité qu'il a.

                    Tout est là. Le citoyen devient maître de ses choix.

                    En paraphrasant : « Une décision du peuple, par le peuple, pour le peuple. »

                    Je ne suis pas pressé. J'ai toute la vie devant moi. Cela peut se faire plus
                    rapidement que l'on croit ou prendre tout le temps qu'il faudra pour y arriver.


                    Le débat politique pourra continuer à se faire sans leur présence dans des
                    Assemblées nationales ou des Parlements que je souhaite voir disparaître et
                    disponibles à visiter comme nous visitons tous les musées dans le monde.

                    «JE CRITIQUE»

                    Ce que je fais, c'est de proposer un changement. Je fais le constat que le
                    système actuel ne fonctionne pas adéquatement et n'est pas représentatif du
                    peuple.

                    Je propose que ce soit la volonté du peuple qui domine et non celle des
                    «possédants» qui ont pris le contrôle, par des enveloppes ou autrement, de la
                    volonté populaire entre les mains des partis politiques qui sont des éléments de
                    la mafia, de la collusion, de la corruption.

                    Dans trois cents ans d'existence de ce système, les organismes internationaux
                    ont fini par les organiser pour qu'ils servent les intérêts d'une minorité qui
                    n'a trop souvent aucun droit de voter. Ils achètent les élus ou ils font des
                    lois supra-gouvernementales pour satisfaire aux exigences des multinationales.


                    «DES GENS AIMENT LE SYSTÈME»

                    Les bénéficiaires du système aiment sûrement le système actuel.

                    «SE FAIRE TUER»

                    Daniel Johnson est un cas qui vient de notre État du Québec. John Fitzgerald
                    Kennedy, Robert Kennedy, ils sont d'un autre État. Oui, on peut mourir pour
                    défendre notre point de vue. Ce sont des personnes qui voulaient servir leurs
                    concitoyens qui sont morts pour la cause qu'ils défendaient.

                    Il y a ceux qui les tuent. Il y a des responsables. Ils veulent garder LEUR
                    POUVOIR sur les affaires des États. Les citoyens ne sont que des citoyens sans
                    envergure, sans valeurs. Ce sont des mains qui travaillent pour le profit
                    d'une classe de privilégiés.

                    Il faut instruire, informer, convaincre pour changer les choses.

                    Si la proposition mise de l'avant ne convient pas, il faut en soumettre une
                    autre.

                    Dans tous mes dossiers, j'ai toujours misé sur la force de l'argumentaire.
                    Certains peuvent manipuler et déformer ce que l'on dit ou vouloir ridiculiser
                    ce qui est présenté. Ça, cela demeure possible. J'en suis parfaitement
                    conscient. J'ai connu plusieurs dossiers et généralement, ça se présente
                    pratiquement sur tous les dossiers présentés.

                    C'est comme ça la vie. C'est un défi de proposer.

                    C'est une joie que de réussir.

                    «SYSTÈME DÉPASSÉ»

                    En Angleterre, actuellement, il font le constat que le système parlementaire
                    actuel fait défaut. Certains proposent la mise en place de la
                    «proportionnelle».

                    Le vote populaire direct, sans intermédiaire, c'est ce que je propose. Fini
                    les partis politiques au pouvoir. Les partis politiques débattront comme le
                    font les groupes de pression ou tout groupe qui veut mettre de l'avant des
                    propositions.

                    Un administrateur - gérant qui questionnerait le peuple pour la mise en place
                    des décisions qui seront soumises au vote populaire.

                    Notre vote direct, c'est celui qui comptera pour avancer.

                    «D'autres on fait des propositions»

                    Tant mieux. Certains réfléchissent et proposent.

                    On finira par trouver la bonne solution en proposant, en ouvrant le débat et en
                    permettant aux citoyens de s'exprimer.

                    Je fais le constat que les propositions ne viennent pas des partis politiques.


                    Pourquoi selon vous ? S'ils servaient la population, toute la population. Ne
                    pourraient-ils pas faire la proposition de se voir disparaître et ne plus se
                    voir en situation de pouvoir ? Ils veulent exercer le pouvoir. Mais ce ne
                    serait pas permis au peuple d'être «le» pouvoir ?

                    Je ne suis pas pressé. J'ai toute la vie. Je ne mets pas ma vie en danger.

                    En 1968, j'ai entendu la conférence de presse de Daniel Johnson : «Quoi qu'il
                    arrive, j'irai en France» «Je vais mourir debout» J'ai appris sa mort à la
                    Manic. Je parlais souvent de cela à des parents, des amis. Un jour, dans mon
                    Couette, je parle de cela à des visiteurs. De façon quasi enragée : «Comment
                    ça vous savez ça, vous ?» Oui, j'ai compris. (Il y a des mots qui ne passent
                    pas sous Yahoo présentement.) J'évite de l'écrire mais c'est sur Vigile,
                    Facebook et Twitter.

                    Ça fait 39 ans que je voulais que ce soit connu et Pierre Schneider et Vigile en
                    ont fait une présentation où finalement, on peut tirer les conclusions.

                    On ne peut tirer sur une fleur pour la voir s'épanouir.

                    Le fruit mûr tombe de l'arbre.

                    Robert Bertrand

                    > ---------- Message d origine ----------
                    > De : "Rhéal Mathieu rhealmathieu@... [Pour-le-Pays-du-Quebec]"
                    > <Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca>
                    > Daté : 6 août 2017 à 15:51
                    >
                    >
                    > Monsieur Bertrand,
                    >
                    > Je comprends parfaitement votre raz-le-bol et votre impatience. Nous avançons
                    > en âge, le temps passe et la possibilité de réaliser notre projet s'éloigne.
                    >
                    > Vous êtes parti en guerre contre le parlementarisme. Vous le critiquez, vous
                    > écrivez beaucoup là-dessus un peu partout.
                    >
                    > Vous dites que "Tout le monde sait que le système d'élections est un système
                    > dépassé". Je ne suis pas de votre avis. Il y a plein de monde qui aiment ce
                    > système, qui veulent le garder et qui serait prêt à mourir pour le défendre.
                    >
                    > Votre solution : "Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les
                    > parlements, les assemblées nationales comme seul objectif et démission dès
                    > l'obtention. "
                    >
                    > Ne voyez-vous pas la contradiction ? Vous écrivez, d'un seul trait "le
                    > système d'élections est un système dépassé" et vous proposez "un groupe qui se
                    > ferait élire ".
                    >
                    > Car en effet, comment passer à côté des élections ?
                    >
                    > Il y a un problème. Concrètement, vous ne proposez pas de mécanisme de
                    > remplacement.
                    >
                    > Vous n'êtes pas le premier à proposer d'abolir le parlement. Bien bien
                    > d'autres, avant nous, ont condamné le parlementarisme, incluant les
                    > Anarchistes et les Bolchéviques. Bakounine, un des théoritiens de l'anarchie
                    > comme système politique<https://fr. wikipedia.org/wiki/Mikha%C3% AFl_Bakounine>,
                    > était un fervent partisan de la destruction de l'ensemble des institutions
                    > étatiques, incluant les parlements. Mais les Anarchistes n'ont jamais réussi à
                    > organiser quoi que ce soit de viable puisqu'ils sont vicéralement opposés à
                    > toute autorité, et que, évidemment, qui dit organisation dit autorité.
                    >
                    > Les Bolchéviques, eux-aussi ont dénoncé, comme vous le faite, le
                    > parlementarisme russe comme étant un système pourri. Mais, plus réalistes que
                    > les Anarchistes, et excellents organisateurs, ils ont convenu, sous la
                    > direction de Lénine, qu'il était plus productif d'y participer pour mieux le
                    > dénoncer<https://www.marxists. org/francais/lenin/works/1920/ 08/vil19200802.htm>.
                    > Et ils proposaient une solution de rechange : la représentativité directe par
                    > une assemblée de "soviets", (mot russe pour dire "comité" ou "conseil") élus
                    > directement par les ouvriers et paysans. On sait ce que ça a donné... Je vous
                    > ai déjà transmis un texte là-dessus.
                    >
                    > Ici même au Québec, Roméo
                    > Bouchard<http://www.ledevoir. com/non-classe/55811/romeo- bouchard-quitte-la-presidence- de-l-union-paysanne>,
                    > le fondateur de l'Union paysane<https://unionpaysanne. com/>, a lui-aussi
                    > critiqué le fonctionnement du parlementarisme MAIS il avait le mérite de
                    > proposer une solution de remplacement : passer par les médias sociaux, ce qui,
                    > dans vos textes, est implicite mais pas exprimé clairement.
                    >
                    > Monsieur Bouchard a pondu le Projet Papineau : une démocratie sans parti, que
                    > vous pouvez lire au complet à cette adresse :
                    > http://mangersanspetrole. blogspot.ca/search?q=le+ projet+papineau
                    >
                    > Dans sa proposition, l'Assemblée nationale continue d'exister, mais il la
                    > complète par une utilisation des médias sociaux :
                    >
                    > "Aujourd’hui, les citoyens sont mieux renseignés, et si on sait utiliser les
                    > moyens de communication modernes, il est possible de démocratiser
                    > considérablement le processus de désignation des représentants d’une part, et
                    > de permettre aux citoyens, d’autre part, d’intervenir quasi en permanence
                    > dans le processus délibératif et législatif de leurs représentants élus. En
                    > plus des initiatives populaires et de la participation directe au processus
                    > législatif, certains proposent même l’ajout d’une chambre citoyenne, formée de
                    > citoyens tirés au sort, qui pourrait avoir un droit de regard en permanence
                    > sur l’Assemblée nationale et le Gouvernement.
                    >
                    > Pour rendre possible cette interaction permanente entre les citoyens, leurs
                    > représentants élus et les commis de l’État, un système de communication
                    > virtuelle interactive, permettant à l’Assemblée nationale de communiquer avec
                    > tous les citoyens du Québec, devrait être mis en place, incluant l’accès
                    > facile de tous les citoyens à un terminal. L’État devrait également donner à
                    > tous les citoyens accès à la formation et aux moyens financiers et techniques
                    > nécessaires pour qu’ils puissent, où qu’ils soient et qui qu’ils soient,
                    > participer à la vie démocratique.
                    >
                    > C’est probablement la meilleure et la seule façon de sauver la démocratie, qui
                    > est notre seule arme comme citoyens face à tous les prédateurs économiques,
                    > car les gens n’acceptent plus désormais de donner carte blanche à des partis
                    > politiques et des gouvernements entre deux élections."
                    >
                    > Voici ce qui est advenu de sa proposition de Roméo Bouchard. Étant un homme
                    > déterminé et hyperactif, il a fondé le Mouvement des Sans-Parti. Celui-ci
                    > s'est constitué en parti en 2012, sous le nom de Coalition pour la
                    > constituante. M. Bouchard en a été le chef. Puis ils ont présenté 12 candidats
                    > aux élections. Ensuite, M. Bouchard a démissionné et a quitté la formation
                    > après l’élection de 2012. Le Parti des Sans-Parti a alors changé de nom pour
                    > le Parti Sans-Parti-Citoyens au pouvoir. Le nouveau chef de ce parti est
                    > Bernard "Rambo" Gauthier qui va présenter des candidats aux prochaines
                    > élections et qui va contribuer, sans aucun doute, à la réélection du PLQ.
                    >
                    > Donc, pour répondre clairement à votre question, "Faut-il accepter de se faire
                    > tuer pour atteindre nos objectifs du Pays du Québec ? ", je dirais : "Faut
                    > être réaliste, là ! " Oui, pour faire avancer notre cause, pour gagner du
                    > respect, pour établir un rapport de force, il faudrait être prêt à se faire
                    > tuer, comme les intégristes musulmans ou les Warriors à Oka.
                    >
                    > L'opposition à notre projet est maintenant trop grande pour qu'un dénouement
                    > démocratique soit possible. Il y a une excellente base fédéraliste chez les
                    > "Québécois de souche", plus une vaste majorité d'électeurs immigrants qui vont
                    > toujours s'enligner à 90% sur l'idée fédérale, plus une coalition
                    > musulmano-judéo-chrétienne de droite qui va s'opposer à mort au PQ à cause du
                    > projet de charte, plus une division du vote indépendantiste qui ne va qu'en
                    > augmentant. La démocratie joue maintenant contre nous.
                    >
                    > En 1994, les résultats de l'élection ont donné un gouvernement PQ majoritaire,
                    > mais le PQ a eu 30 députés de plus que le PLQ avec seulement 0,35% de votes de
                    > plus. Ça n'arrivera plus.
                    > https://fr.wikipedia.org/wiki/ %C3%89lections_g%C3%A9n%C3% A9rales_qu%C3%A9b%C3%A9coises_ de_1994
                    >
                    >
                    > [cid:2cbef4ae-2561-4184-9378- 3edf1c5d6875]
                    >
                    > Je n'entrevois pas que les Québécois se découvrent une colonne vertébrale dans
                    > les années à venir, en conséquence, je pense qu'il est illusoire de penser
                    > qu'un parti indépendantiste puisse éventuellement gagner une élection et
                    > reprendre le pouvoir majoritairement. Et si jamais ça arrivait, face à la
                    > difficulté de démanteler un pays du G7, face à la violence que la partie
                    > adverse déchaînerait contre nous (pensez au Vénézuéla), tenant compte de
                    > l'absence d'intelligence politique et de courage chez les Québécois, je pense
                    > que l'immense majorité des citoyens s'écraserait de peur, sauf peut-être pour
                    > une infime minorité qui voudrait se payer un baroud d'honneur.
                    >
                    > Ceci étant dit, je ne peux pas vous souhaiter bonne chance avec votre projet
                    > d'abolir l'Assemblée nationale. Je n'ai pas envie de jouer au pendu qui donne
                    > un coup de pied sur sa chaise.
                    >
                    > Rhéal.
                    >
                    > ______________________________ __
                    > De : Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca
                    > <Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca> de la part de 'robert.bertrand.que
                    > robert.bertrand.que' robert.bertrand.que@sympatico. ca [Pour-le-Pays-du-Quebec]
                    > <Pour-le-Pays-du-Quebec@ groupesyahoo.ca>
                    > Envoyé : 5 août 2017 22:07
                    > À : pour-le-pays-du-quebec
                    > Objet : Pays-du-Quebec] Faut être réaliste, là ! On va élire qui ?
                    >
                    >
                    >
                    > Avec ce que l'on sait actuellement, sur la mort de Daniel Johnson, comment
                    > croire que l'on puisse cheminer démocratiquement vers le PAYS DU QUÉBEC avec
                    > un
                    > parti politique ?
                    >
                    > Avec un allier comme le Général de Gaulle, on n'aura jamais ça à nouveau.
                    >
                    > Avec la connaissance de l' #assassinat et la ténacité de Daniel Johnson, qui
                    > peut-on croire, présentement, qui va se rendre à l'abattoir pour nous
                    > permettre
                    > notre affranchissement ? Faut-il accepter de se faire tuer pour atteindre nos
                    > objectifs du #PaysQc ?
                    >
                    > Remarquons le : aucun parti politique n'a cherché à trouver les réponses sur
                    > la
                    > mort de Daniel Johnson ?
                    >
                    > Qu'ont, les tenants de l'Indépendance, dans leurs dossiers, pour nous
                    > permettre
                    > d'arriver à nos objectifs ?
                    >
                    > On a connu la «révolution tranquille» et ceux qui se sont fait élire avaient
                    > un
                    > programme ambitieux. Le Québec n'avait pas de dettes ou si peu. On a su
                    > dépenser en infrastructures, en éducation, en santé. On a fait Terre des Homme
                    > et puis le désastre mirobolant des Jeux Olympiques avec tous les dépassements
                    > de coûts qui ont profité à toutes les organisations mafieuses de faux voyages
                    > de
                    > matériaux et quoi d'autres ? Des enquêtes qui devaient se faire qui n'ont
                    > jamais abouties à des résultats.
                    >
                    > Faut être réaliste, là !
                    >
                    > On a tué Daniel Johnson parce qu'il approchait du but du PAYS avec l'aide d'un
                    > puissant allier.
                    >
                    > On a des voyous au pouvoir, actuellement.
                    >
                    > Tout le monde sait que le système d'élections est un système dépassé avec des
                    > élus marionnettes qui ne font que servir de tampons pour faire passer des lois
                    > pour servir des mafieux, la collusion et la corruption. Vous pensez vraiment
                    > que ça va changer ? Qui nous promet que ça va changer ?
                    >
                    > Et vous proposez quoi ? Que tout se continue comme c'est là avec VOUS au
                    > pouvoir ? Tout parti politique confondu ?
                    >
                    > VOUS PROPOSEZ QUOI au juste ?
                    >
                    > Vous faire réélire ?
                    >
                    > Que le pouvoir change de mains sales pour avoir d'autres mains sales ?
                    >
                    > Oui, un groupe qui se ferait élire pour ABOLIR les parlements, les assemblées
                    > nationales comme seul objectif et démission dès l'obtention.
                    >
                    > Robert Bertrand
                    >
                    >


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