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[A-g.Qc] Action directe - Californie

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  • glevass@globetrotter.net
    Je viens d expédier par courriel au groupe Alliance ( anti ) Québec, l article de la presse canadienne traitant des lois instaurées en Californie pour
    Message 1 sur 2 , 23 oct. 1999
      Je viens d'expédier par courriel au groupe Alliance
      ( anti ) Québec, l'article de la presse canadienne
      traitant des lois instaurées en Californie pour
      protéger la langue de la majorité.

      J'incite tous les members d'AGQ de faire de même
      et ce de manière systématique.

      Un peu d'action directe vont nous changer
      d'une certaine masturbation intellectuelle
      narcissique que l'on retrouve actuellement
      sur AGQ.

      Le courriel d'Alliance ( anti ) Québec et de
      Canadian Tyler est :

      aqinfo@...

      Leur site internet est :

      http://www.aq.qc.ca/.

      Vous avez d'autres idées d'Actions Directes ?

      Partageons celles-ci sur AGQ et participons
      y tous ensemble.

      En passant, la portion francaise du site
      d'Alliance ( anti ) Québec est actuellement
      non disponible.

      Évidemment, elle ne l'a jamais été depuis la
      première journée d'existence de ce site.

      Voici l'article en question, déjà présenté dans
      AGQ et sur le site Vigile.

      Guy LeVasseur
      AD / AGQ

      AD : Action directe

      PRESSE CANADIENNE :

      Comme le Québec, la Californie est intervenue pour
      sauver la langue de la majorité

      PAR NORMAN DELISLE LOS ANGELES (PC) -

      La Californie, tout comme le Québec, a légiféré pour
      n'avoir qu'une seule langue officielle.

      En Californie, cette langue officielle est l'anglais.

      De plus, cet Etat américain est intervenu pour restreindre
      l'accès à l'école espagnole ou bilingue, qui constituait
      une menace à la survie de la langue anglaise.

      Une étude des lois linguistiques de la Californie permet
      en effet de dégager plusieurs similitudes avec la Charte
      québécoise de la langue française.

      La section 6 de l'article 3 de la Constitution de la
      Californie statue que l'anglais est la seule langue
      officielle de l'Etat.

      Le préambule de cet article explique que l'anglais est la
      langue commune ("common language") des Américains et des
      Californiens.

      Il y a une obligation de "préserver, de protéger et de
      renforcer cette langue anglaise", mentionne le texte
      constitutionnel.

      La loi 101, promulguée en 1977 au Québec, contient des
      dispositions semblables à l'endroit de la langue française.

      On y statue que le français est la seule langue officielle
      du Québec.

      La loi a été adoptée justement parce que l'existence du
      français y était menacée par l'omniprésence de la langue
      anglaise en Amérique du Nord.

      De plus, par la proposition 227 adoptée à l'automne 1998,
      l'Etat californien est intervenu pour réglementer la langue
      utilisée dans les établissements scolaires.

      Les autorités politiques ont constaté que le quart des 5,6
      millions d'enfants qui fréquentaient les écoles publiques,
      soit 1,4 million d'élèves, avaient une connaissance limitée
      ou insuffisante de la langue anglaise.

      Ces élèves étaient d'origine hispanophone à 80 pour cent,
      mais on comptait dans le groupe des enfants provenant de 53
      autres origines ethniques.

      En conséquence, les élèves ne possédant pas une connaissance
      suffisante de l'anglais et qui vont à l'école publique doivent
      maintenant réquenter des établissements dispensant l'enseignement
      en anglais.

      Les enfants peuvent toutefois, à la demande expresse des
      parents, fréquenter une école bilingue pendant une période
      ne dépassant pas normalement un an, afin de compléter leur
      immersion en anglais.

      Une étude menée au sujet des enfants dont la connaissance de
      l'anglais faisait défaut, établissait que ces derniers
      connaissaient des difficultés académiques et avaient un fort
      taux de décrochage.

      La Californie reçoit une forte immigration à travers sa
      frontière du sud avec le Mexique.

      De nombreux immigrants proviennent également des pays
      d'Extrême-Orient.

      Le Québec est lui aussi doté d'une législation forçant
      l'accès à l'école française pour les enfants d'immigrants.

      Seuls les enfants des parents ayant été instruits en langue
      anglaise au Canada peuvent fréquenter l'école anglaiseest
      prévue pour les investisseurs étrangers et les travailleurs
      dans un secteur "stratégique".

      De passage à Los Angeles, le premier ministre Lucien Bouchard
      a rappelé la nécessité pour le Québec francophone de se doter
      de mesures législatives pour assurer la survie de sa langue.

      "Nous ne comptons que pour deux pour cent dans le vaste
      milieu anglophone nord-américain.

      Nous n'avons pas à nous justifier d'affirmer le droit des
      citoyens francophones de travailler et de se faire servir
      en français, ou de travailler dans un milieu commercial
      qui reflète notre culture", a dit M. Bouchard.

      © La Presse Canadienne,
    • Jean-Luc DION
      * * * Voyez ci-dessous le message que j ai transmis aux dirigeants d Alliance-Québec (ou Quebec) à la suite de la suggestion de Guy LeVasseur dans son
      Message 2 sur 2 , 24 oct. 1999
        * * *
        Voyez ci-dessous le message que j'ai transmis aux dirigeants d'Alliance-Québec (ou Quebec) à la suite de la suggestion de Guy LeVasseur dans son message « [A-g.Qc] Action directe - Californie » de ce jour.

        Je relance cette invitation à TOUS les lecteurs du forum « Avant-garde Québec ». Ce ne vous prendra qu'une minute ou deux. Vous êtes tout à fait libre de simplement copier ma note! Faites votre bonne action de la journée !

        Jean-Luc


        * * *
        MM. William Johnson et Brent Tyler,
        Alliance - Québec

        Objet : Renseignement important

        Messieurs,

        Pour votre information, je vous prie de prendre connaissance du communiqué de la Canadian Press que j'annexe ci-dessous.

        Si une loi doit protéger l'anglais en Californie et dans une vingtaine d'États des États-Unis, la Charte de la Langue française est d'autant plus nécessaire et essentielle pour assurer le développement du français comme langue nationale commune au Québec.

        Vive l'unité nationale du Québec !

        Sincèrement,

        Jean-Luc Dion, ing., D. Sc.

        Trois-Rivières-Ouest

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        Comme le Québec, la Californie est intervenue pour
        sauver la langue de la majorité

        PAR NORMAN DELISLE LOS ANGELES (PC) -

        La Californie, tout comme le Québec, a légiféré pour
        n'avoir qu'une seule langue officielle.

        En Californie, cette langue officielle est l'anglais.

        De plus, cet Etat américain est intervenu pour restreindre
        l'accès à l'école espagnole ou bilingue, qui constituait
        une menace à la survie de la langue anglaise.

        Une étude des lois linguistiques de la Californie permet
        en effet de dégager plusieurs similitudes avec la Charte
        québécoise de la langue française.

        La section 6 de l'article 3 de la Constitution de la
        Californie statue que l'anglais est la seule langue
        officielle de l'Etat.

        Le préambule de cet article explique que l'anglais est la
        langue commune ("common language") des Américains et des
        Californiens.

        Il y a une obligation de "préserver, de protéger et de
        renforcer cette langue anglaise", mentionne le texte
        constitutionnel.

        La loi 101, promulguée en 1977 au Québec, contient des
        dispositions semblables à l'endroit de la langue française.

        On y statue que le français est la seule langue officielle
        du Québec.

        La loi a été adoptée justement parce que l'existence du
        français y était menacée par l'omniprésence de la langue
        anglaise en Amérique du Nord.

        De plus, par la proposition 227 adoptée à l'automne 1998,
        l'Etat californien est intervenu pour réglementer la langue
        utilisée dans les établissements scolaires.

        Les autorités politiques ont constaté que le quart des 5,6
        millions d'enfants qui fréquentaient les écoles publiques,
        soit 1,4 million d'élèves, avaient une connaissance limitée
        ou insuffisante de la langue anglaise.

        Ces élèves étaient d'origine hispanophone à 80 pour cent,
        mais on comptait dans le groupe des enfants provenant de 53
        autres origines ethniques.

        En conséquence, les élèves ne possédant pas une connaissance
        suffisante de l'anglais et qui vont à l'école publique doivent
        maintenant réquenter des établissements dispensant l'enseignement
        en anglais.

        Les enfants peuvent toutefois, à la demande expresse des
        parents, fréquenter une école bilingue pendant une période
        ne dépassant pas normalement un an, afin de compléter leur
        immersion en anglais.

        Une étude menée au sujet des enfants dont la connaissance de
        l'anglais faisait défaut, établissait que ces derniers
        connaissaient des difficultés académiques et avaient un fort
        taux de décrochage.

        La Californie reçoit une forte immigration à travers sa
        frontière du sud avec le Mexique.

        De nombreux immigrants proviennent également des pays
        d'Extrême-Orient.

        Le Québec est lui aussi doté d'une législation forçant
        l'accès à l'école française pour les enfants d'immigrants.

        Seuls les enfants des parents ayant été instruits en langue
        anglaise au Canada peuvent fréquenter l'école anglaiseest
        prévue pour les investisseurs étrangers et les travailleurs
        dans un secteur "stratégique".

        De passage à Los Angeles, le premier ministre Lucien Bouchard
        a rappelé la nécessité pour le Québec francophone de se doter
        de mesures législatives pour assurer la survie de sa langue.

        "Nous ne comptons que pour deux pour cent dans le vaste
        milieu anglophone nord-américain.

        Nous n'avons pas à nous justifier d'affirmer le droit des
        citoyens francophones de travailler et de se faire servir
        en français, ou de travailler dans un milieu commercial
        qui reflète notre culture", a dit M. Bouchard.

        © La Presse Canadienne,
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