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[A-g.Qc] Une Province ou un Pays

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  • quebecunpays
    Ou bien on se soumet à la dictature de la majorité canadienne ou bien on prend notre place à nous, à la Table des Nations. J ai le goût de vous dire qu il
    Message 1 sur 3 , 30 nov. 06:29
      Ou bien on se soumet à la dictature de la majorité canadienne ou bien
      on prend notre place à nous, à la Table des Nations.

      J'ai le goût de vous dire qu'il y a eu des moments, dans notre récente
      Histoire, où des Hommes ont fait toute la différence : Robert Bourassa
      a su confronter Pierre-Elliot Trudeau et refuser Victoria, et il a su
      donner une signification claire du Québec à un moment donné :En 1990,
      Robert Bourassa a solennellement déclaré: « Le Canada anglais doit
      comprendre d'une façon très claire que, quoi qu'on dise et quoi qu'on
      fasse, le Québec est aujourd'hui et pour toujours, une société
      distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.
      »
      http://www.multimania.com/quebecunpays/jemesouv.htm

      Ce que je retiens d'important sur Robert Bourassa, c'est qu'il n'a pas
      assumer son rôle de Chef de Gouvernement pour affirmer définitivement
      le Québec. Pour lui, le Québec n'était pas prêt. Ou, était-ce lui qui
      était trop malade pour prendre une telle responsabilité ?

      En 1995, l'unité des forces au Québec, malgré les apparences, n'était
      pas à son meilleur. Il y avait des frictions dans nos rangs. Le
      PEUPLE s'est prononcé. Les Hommes Politiques avaient-ils assumer
      toutes leurs responsabilités en regard du bulletin de vote et la
      précaution de sauvegarder la qualité de ce droit de vote ? Est-on
      assuré qu'il n'y aura pas de votes ratés à nouveau ?

      Présentement, je vois un rôle important de la part de Jean Charest,
      s'il est prêt à relever le défi qui est présent actuellement : se
      sent-il piéger par ceux qui l'ont envoyé au Québec ?

      Stéphane Dion l'a bien décrit comme étant un représentant Provincial.
      Et s'il devait assumer la responsabilité d'un Gouvernement, ce serait
      un Gouvernement Provincial, sans plus. Sa caution sur tout ce qui se
      passe à Ottawa devient donc d'une importance impérieuse.

      Jamais Bourassa ne s'est permis de fermer les portes de l'avenir
      Québécois.
      En est-il de même avec Jean Charest, Chef du Parti Libéral du Québec ?

      Le rôle que les mandarins fédéraux veulent faire jouer au Chef du Parti
      Libéral du Québec n'est rien de moins qu'un éteignoir des aspirations
      québécoises.

      Sommes-nous prêts pour une coalition conjoncturelle pour assumer,
      ensemble, la voie de l'avenir pour le Québec ?

      Devons-nous demeurer une province comme les autres, n'ayant que le
      caractère d'une province comme l'Ile-du-Prince-Édouard, que la
      Nouvelle-Écosse, que le Manitoba?

      Devons-nous, au contraire, réaliser notre rêve ? Depuis 35 ans, c'est
      le rêve inachevé de tout le Québec qui est en jeu. Depuis 35 ans, ils
      sont conscients de notre rêve. Depuis 35 ans, ils l'ont contrecarré,
      notre rêve.

      Depuis 35 ans, nous voulons une place originale dans le monde
      d'aujourd'hui. Depuis 35 ans on a cherché à le faire comprendre à des
      gens qui ne veulent pas accepter qu'on soit différent des autres.

      Jean Charest aura-t-il compris qu'il s'est fait pièger ?

      Le Québec comprend-il qu'il n'y a qu'une solution qui nôtre et
      qu'individuellement et collectivement il nous appartient de prendre ?

      Robert Bertrand, rédacteur,
      QUÉBEC, Un Pays,
      http://www.multimania.com/quebecunpays/
      http://www.total.net/~qcunpays/
      http://www.geocities.com/CapitolHill/Parliament/3488/index.html
      http://www.iquebec.com/QUEBECUNPAYS
      http://QUEBECUNPAYS.iquebec.com
      1999-11-30
    • Jean-Luc DION
      * * * Je lis avec étonnement ce qu écrit Robert Bertrand ... N est-ce pas justement ce rôle que Robert Bourassa a parfaitement joué, particulièrement
      Message 2 sur 3 , 30 nov. 08:09
        * * *

        Je lis avec étonnement ce qu'écrit Robert Bertrand
        au sujet de Robert Bourassa :

        >Jamais Bourassa ne s'est permis de fermer les portes de l'avenir
        >Québécois.
        >En est-il de même avec Jean Charest, Chef du Parti Libéral du Québec ?
        >
        >Le rôle que les mandarins fédéraux veulent faire jouer au Chef du Parti
        >Libéral du Québec n'est rien de moins qu'un éteignoir des aspirations
        >québécoises.

        N'est-ce pas justement ce rôle que Robert Bourassa
        a parfaitement joué, particulièrement entre 1990 et 1993 ?

        Il faut relire à ce sujet les deux briques de J.F. Lizée :
        « Le tricheur » et « Le naufrageur ». Deux livres qui
        relatent en détail le rôle particulièrement funeste de
        ce bon exécutant de la volonté canadienne. Ce qui
        est rapporté dans ces livre n'a jamais été démenti...

        Si Robert Bourassa avait été un grand Québécois,
        un homme qui se tient debout, le Québec serait probablement
        un pays indépendant aujourd'hui, en bons termes avec
        le Canada. Il a de toute évidence volontairement saboté
        l'occasion historique de régler le litige Québec - Canada
        qui s'est présentée en 1990.

        Jean-Luc Dion


        * * *
        -- Forum « Avant-garde Québec »
        ---- Ouvrons les boulevards de la République du Québec !
        ------ http://Club.Voila.Fr/group/Avant-garde_Quebec//info.html
        * * *
        « Ce qui nous laisse petits, c'est la peur de devenir grands »
        * * *
      • quebecunpays
        Aurai-je dû ajouter définitivement ? Heureusement que je me trouve sur un site d Avant-Garde ? Réfléchir pour faire avancer les choses ! Proposer pour
        Message 3 sur 3 , 30 nov. 09:19
          Aurai-je dû ajouter "définitivement" ?

          Heureusement que je me trouve sur un site d'"Avant-Garde" ?

          Réfléchir pour faire avancer les choses ! Proposer pour avancer !

          Faire du sur place et se regarder le nombril, à quoi bon ?

          Oui, j'ai bien dit et je continue de le croire :
          "J'ai le goût de vous dire qu'il y a eu des moments, dans notre récente
          Histoire, où des Hommes ont fait toute la différence : Robert Bourassa
          a su confronter Pierre-Elliot Trudeau et refuser Victoria, et il a su
          donner une signification claire du Québec à un moment donné :En 1990,
          Robert Bourassa a solennellement déclaré: « Le Canada anglais doit
          comprendre d'une façon très claire que, quoi qu'on dise et quoi qu'on
          fasse, le Québec est aujourd'hui et pour toujours, une société
          distincte, libre et capable d'assumer son destin et son développement.
          »
          http://www.multimania.com/quebecunpays/jemesouv.htm

          Faut-il s'expliquer :
          Et si Bourassa avait signé "Victoria" ?
          Le fait est qu'il n'a pas signé "Victoria" au grand désespoir de
          Trudeau.
          Oui ou Non?

          Que des manifestations monstres pour lui montrer le chemin à suivre ont
          eu lieues, j'en suis. Et celui qui n'a pas signé c'est Bourassa !

          Et Jean-Luc Dion de me dire :
          > Je lis avec étonnement ce qu'écrit Robert Bertrand
          > au sujet de Robert Bourassa :
          >
          >>Jamais Bourassa ne s'est permis de fermer les portes de l'avenir
          >>Québécois.

          (RB) En effet, il n'a pas fermer "définitivement" les portes de
          l'avenir Québécois.

          Bourassa n'a pas fait ce qu'on aurait voulu, comme Québécois, qu'il
          fasse.
          Encore là, parfaitement d'accord.

          On est face à Jean Chrétien et à Stéphane Dion qui veulent
          définitivement fermer les avenues de l'avenir Québécois. En faire une
          Province. Et l'objet essentiel de mon intervention c'est de parler de
          ce choix qui est devant nous : Une Province ou un Pays ?


          >>En est-il de même avec Jean Charest, Chef du Parti Libéral du Québec ?

          >>Le rôle que les mandarins fédéraux veulent faire jouer au Chef du
          Parti
          >>Libéral du Québec n'est rien de moins qu'un éteignoir des aspirations
          >>québécoises.

          Voilà, toute la situation exposée. Deux possibilités se présentent à
          lui dans les présentes circonstances. Et je suis obligé d'écrire cela
          à des gens qui sont sur un site d'avant-garde ? Avant-garde de Quoi ?
          Je vous le demande ?

          Ou bien Jean Charest va se "peinturer dans le coin" comme le souhaitent
          Jean Chrétien et Stéphane Dion ou bien il a la possibilité de cheminer
          vers une autre solution qu'on peut développer ici, sur un site dit
          d'Avant-Garde !

          N'est-ce pas là un rôle que l'on peut jouer ?

          Rester "encarcané" dans "notre" vision à l'étroit, c'est comme ça que
          "l'on reste petit", Je préfère avancer des propositions, des avenues
          originales même si parfois elles ne sont pas "la trouvaille du siècle".

          Et comme le dit Jean-Yves Durocher, "on peut surprendre". On peut
          surprendre mais on s'en va dans la même direction.

          Et je suis un peu d'accord avec ce qu'il écrit en regard de la question
          de savoir si on doit être un Pays dit "monarchique" avant d'être un
          Pays-République bien que le Québec pourrait être une république
          monarchique.

          Il y a des étapes à franchir. Vouloir toutes les franchir à la fois,
          c'est possiblement se briser les reins. Et c'est un sujet à
          foncièrement discuter ensemble, ici ou ailleurs sur des sites de
          discussions. L'aboutissement de nos réflexions n'est pas atteint.

          Que l'on aime cela ou non, Bourassa a rassemblé en juin 1990,
          l'ensemble du Québec puisque vous me le signalez que plus de 70% et
          possiblement 85% était d'accord avec lui, à ce moment là.

          Que Bourassa nous ait déçu, menti, triché, trompé, j'en suis
          parfaitement d'accord également. C'est venu après.

          Qu'on ait vécu un moment de gloire, un moment de solidarité jamais
          égalée, c'est sous Bourasse qu'on a connu cela. Vrai ou Faux ?

          Ne me faites jamais dire ce que je ne dis pas. Des écrits sur mes
          sites j'en ai assez pour que ceux qui veulent comprendre comprennent.
          Et lorsque l'on me soulignera un moment d'égarement, je saurai bien le
          reconnaître.

          Et n'est-ce pas dans de tels cas que l'on doit se rappeler que "tout ce
          qui grouille, grenouille ou scribouille" n'a vraiment que peu de
          valeurs.

          Pourquoi chercher les "bibites" plutôt que de voir l'essentiel de mon
          intervention que je vous ai soumise à votre critique ?

          Et j'ai bien dit :
          "Présentement, je vois un rôle important de la part de Jean Charest,
          s'il est prêt à relever le défi qui est présent actuellement : se
          sent-il piéger par ceux qui l'ont envoyé au Québec ?

          Stéphane Dion l'a bien décrit comme étant un représentant Provincial.
          Et s'il devait assumer la responsabilité d'un Gouvernement, ce serait
          un Gouvernement Provincial, sans plus. Sa caution sur tout ce qui se
          passe à Ottawa devient donc d'une importance impérieuse. "

          "Sommes-nous prêts pour une coalition conjoncturelle pour assumer,
          ensemble, la voie de l'avenir pour le Québec ?

          Devons-nous demeurer une province comme les autres, n'ayant que le
          caractère d'une province comme l'Ile-du-Prince-Édouard, que la
          Nouvelle-Écosse, que le Manitoba?

          Devons-nous, au contraire, réaliser notre rêve ? Depuis 35 ans, c'est
          le rêve inachevé de tout le Québec qui est en jeu. Depuis 35 ans, ils
          sont conscients de notre rêve. Depuis 35 ans, ils l'ont contrecarré,
          notre rêve.

          Depuis 35 ans, nous voulons une place originale dans le monde
          d'aujourd'hui. Depuis 35 ans on a cherché à le faire comprendre à des
          gens qui ne veulent pas accepter qu'on soit différent des autres.

          Jean Charest aura-t-il compris qu'il s'est fait pièger ?

          Le Québec comprend-il qu'il n'y a qu'une solution qui soit nôtre et
          qu'individuellement et collectivement il nous appartient de prendre ?

          Pour votre information, j'ai transmis mon texte original à Monsieur
          Lucien Bouchard et à Monsieur Jean Charest.

          Robert Bertrand, rédacteur,
          QUÉBEC, Un Pays,
          http://www.multimania.com/quebecunpays/
          http://www.total.net/~qcunpays/
          http://www.geocities.com/CapitolHill/Parliament/3488/index.html
          http://www.iquebec.com/QUEBECUNPAYS
          http://QUEBECUNPAYS.iquebec.com
          1999-11-30
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