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[A-g.Qc] Bernard Landry, ministre des finances

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  • quebecunpays
    Il est plutôt rare, depuis qu ils sont au pouvoir, qu il nous est donné de féliciter un représentant politique. Oh, je le fais tout en sachant que tout
    Message 1 sur 3 , 4 déc. 1999
      Il est plutôt rare, depuis qu'ils sont au pouvoir, qu'il nous est donné
      de féliciter un représentant politique.

      Oh, je le fais tout en sachant que tout n'est pas rose.

      Il m'apparaît important, cependant, de bien noter les succès de
      l'économie québécoise par les temps qui courent. Et le succès actuel :
      8,6% de chômeurs au Québec n'est pas dû à de larges investissements
      dans un ou deux projets. C'est plutôt une multitude de petits projets,
      une multitude de réalisations dans plusieurs villes et villages du
      Québec qui en sont la cause.

      J'ai le sentiment que nous avons quelqu'un qui voit à l'économie
      québécoise comme jamais auparavant ai-je pu le constater. Et les
      succès doivent donc rejaillir sur le responsable de notre économie qui
      n'est nul autre que Bernard Landry.

      Oui, la bourse de Montréal a changé de vocation. Les hommes les plus
      puissants, ne sont-ils pas les hommes de la finance ? Et ils sont à
      Toronto. Rien pour féliciter cette activité précise.

      Monsieur Yves Michaud, lors du dernier déjeûner des sages, tenu à
      Montréal, sous la responsabilité de Claude Charron, a été éloquent. Il
      favorise des participations de chacun de nous, aux Conseils
      d'administration de nos diverses banques canadiennes. Il faut aller
      aux réunions et se faire élire. Une fois élu, on a notre mot à dire.
      Si on laisse faire les autres qui n'ont aucun intérêt pour le Québec,
      notre façon d'agir s'en trouve diminuée et notre vrai pouvoir financier
      demeurera entre les mains des étrangers.

      Les responsables de nos divers fonds de placements, chez nos syndicats,
      chez nos principales compagnies québécoises sont interpellés pour
      devoir s'intéresser davantage dans la réelle gestion des fonds de
      placements de nos divers travailleurs québécois.

      Moins on s'occupe de nos vraies affaires financières, plus les autres
      se donnent des choix qui ne sont pas nécessairement les nôtres.

      Comment faire pour sensibiliser tout ce monde qui place généreusement
      dans nos diverses banques dites canadiennes ? Elles sont canadiennes,
      en effet, pour le service principal de l'Ontario. Comment faire des
      pressions, ensemble, pour faire réagir ces banques et investir au
      pro-rata de la provenance des sommes d'argent servant pour leurs fonds
      de placements dans chacune des Provinces ?

      Un site a été créé, dernièrement, en regard du prix de l'essence;
      http://www.abacom.com/essence/
      faudrait-il créer un site pour la surveillance des banques et leurs
      modes de placements ?

      Un site qui surveillerait également les représentants élus par nos
      syndicats sur les fonds de placements qui sont appelés à surveiller,
      sinon à gérer ? Ce serait un site à créer.

      Pour sa part, Yves Michaud a créé son propre site : L'Association de
      Protection des Épargnants et Investisseurs du Québec à la page
      suivante :
      http://WWW.CAM.ORG/~apeiq/

      À sa façon Yves Michaud nous interpelle tous en présentant des
      "Propositions de votre association aux banques et à la BCE aux
      assemblées générales de l'an 2000" dont le texte se retrouve sur la
      même page présentée ci-haut.

      On parle souvent politique, la finance est la pierre angulaire de toute
      action politique. Et nous ne pêchons certainement pas en en parlant
      trop ?

      Robert Bertrand, rédacteur,
      QUÉBEC, Un Pays,
      http://www.multimania.com/quebecunpays/
      http://www.total.net/~qcunpays/
      http://www.geocities.com/CapitolHill/Parliament/3488/index.html
      http://www.iquebec.com/QUEBECUNPAYS
      http://QUEBECUNPAYS.iquebec.com
      1999-12-04
    • Thibaud Sallé
      ... - Je me fous de la sacro-sainte économie. La société québécoise, comme les autres sociétés capitalistes, se tiersmondise. Le modèle étatsunien
      Message 2 sur 3 , 5 déc. 1999
        avant-garde_quebec@... a écrit:
        >
        >J'ai le sentiment que nous avons quelqu'un qui voit à l'économie
        >québécoise comme jamais auparavant ai-je pu le constater. Et les
        >succès doivent donc rejaillir sur le responsable de notre économie qui
        >n'est nul autre que Bernard Landry.

        - Je me fous de la sacro-sainte économie. La société québécoise, comme les
        autres sociétés capitalistes, se tiersmondise. Le modèle étatsunien (une
        forte classe moyenne avec un pouvoir d'achat important) est délaissé au
        profit, c'est le mot, d'une structure à deux paliers: une élite économique
        restreinte et une masse à la limite de la survie.

        J'ai tendance à me mettre en rage quand j'entends encore vanter
        l'économie.

        Parlez-moi d'effets sociaux observables.
      • quebecunpays
        Thibaud Sallé nous transmet son état d âme en nous disant : Je me fous de la sacro-sainte économie. La société québécoise, comme les autres sociétés
        Message 3 sur 3 , 5 déc. 1999
          Thibaud Sallé nous transmet son état d'âme en nous disant :

          "Je me fous de la sacro-sainte économie. La société québécoise, comme
          les autres sociétés capitalistes, se tiersmondise. Le modèle étatsunien
          (une
          forte classe moyenne avec un pouvoir d'achat important) est délaissé au
          profit, c'est le mot, d'une structure à deux paliers: une élite
          économique
          restreinte et une masse à la limite de la survie.

          J'ai tendance à me mettre en rage quand j'entends encore vanter
          l'économie.

          Parlez-moi d'effets sociaux observables."

          RB : Justement dans son message, Pierre Granchamp nous souligne
          certains aspects bénéfiques :
          P.G.:
          A ne pas oublier non plus la tendance masochiste des Québecois non plus!
          D'autre part il faut souligner qu'il faut reculer de 10 ans pour
          connaître un taux de bénéficiaires de bien être social aussi bas.

          RB : Jamais n'a-t-on eu autant de travailleurs. Excepté lors de la
          mise en place des Jeux Olympiques. Et c'était un gros projet réalisé
          qui nous mettait des dettes énormes sur le dos et que l'on paie encore.


          Ce n'est pas le cas, présentement. Tout se réalise, cette baisse du
          chômage, donc, cet accroissement du nombre de travailleurs rémunérés.

          Et si je reviens à ce que vous nous signalez :
          TS :
          "Je me fous de la sacro-sainte économie. La société québécoise, comme
          les autres sociétés capitalistes, se tiersmondise. Le modèle étatsunien
          (une
          forte classe moyenne avec un pouvoir d'achat important) est délaissé au
          profit, c'est le mot, d'une structure à deux paliers: une élite
          économique
          restreinte et une masse à la limite de la survie.

          RB : C'est un constat. Et que dire de ce qui est appelé à découler de
          la rencontre tenue à Seattle la semaine dernière ? À quoi faut-il
          s'attendre ?

          Ce que j'ai entendu par des journalistes de la télévision, c'est que
          l'on souhaite que le groupement "L'Organisation Modiale du Commerce"
          (OMC) devienne un gouvernement mondial.

          Ce que l'on recherche, c'est l'abolition des frontières commerciales.
          Un libre-échange mondial. Les petits Pays ne veulent pas se faire
          manger complètement. Ils n'ont pas acquiescer aux exigences des plus
          gros et des plus puissants que sont les États-Unis.

          Il va de soi que l'on vit dans notre monde d'aujourd'hui. Vouloir
          tirer son épingle du jeu d'un côté et vouloir transformer l'économie
          mondiale d'un autre côté, c'est un défi qui appartient à l'ensemble des
          pays de la terre.

          D'après moi, il faudrait créer des liens avec d'autres pays qui nous
          ressemblent. Mais nous ne sommes pas encore un Pays. Alors, tout un
          défi ?

          Et l'économie dite nationale ne dépend-elle pas d'un Pays et non pas
          d'une Province ?

          Tout balancer parce que tout ne va pas comme on le souhaiterait, c'est
          une chose. Ne faut-il pas voir la place que l'on occupe effectivement
          dans un Pays donné ?

          On n'arrive pas à se décider pour le contrôle de notre Pays, donc le
          contrôle véritable, (tout est relatif) des finances ? Il faut le
          comprendre, toute la finance actuellement, est sous le contrôle, pour
          le Canada, des financiers de Toronto.

          On n'a pas été capable de retenir la bourse de Montréal. Alors, ne
          faut-il pas voir d'autres façons de pouvoir contrôler un tant soit peu
          nos finances individuelles et collectives ? (Voir mon texte du 4
          décembre sous le même titre que celui-ci).

          Et malgré tous nos déboires en regard de la finance qui nous échappe,
          ne faut-il pas vraiment constater que le Québec a atteint des objectifs
          que je qualifierais d'inespérés, dans les circonstances.

          Et ce que je constate, c'est qu'il a fallu manoeuvrer avec une main de
          maître pour performer comme nous le faisons actuellement. N'êtes-vous
          pas de mon avis ? D'où mon appréciation pour le travail fait par
          Bernard Landry.

          Et s'il devait y avoir un Gouvernement Mondial qui viendrait gérer le
          commerce mondial, qu'est-ce que nous pourrions nous attendre de notre
          propre économie nationale (québécoise) ?

          On peut se cacher dans le sable, si l'on veut, mais n'est-il pas plus
          avantageux, pour chacun d'entre nous, d'imaginer la place que nous
          occuperons dans ce regroupement mondial ?

          Oui, nous connaissons des lacunes au plan de la santé, on dirait que
          personne n'avait imaginé les transformations à réaliser dû aux
          changements technologiques qui sont nôtres. Il faut actuellement
          prendre des "bouchées" double comme on doit le constater
          journalièrement. Mais, ne vous semble-t-il pas qu'il y a quelqu'un à
          la barre ?

          Et il y a plusieurs secteurs qui doivent évoluer rapidement, plus
          rapidement que l'on souhaite parfois.

          Imaginez les Pays Africains qui doivent passer de l'ère médiéval à
          l'ère technologique dans un très court délai. Leurs défis sont encore
          plus grands que les nôtres.

          Nous, comme Pays du Québec, on en est au 16è rang au plan international.
          Et l'on voudrait être parfait !

          Ne faut-il pas toujours garder à l'esprit que notre monde est en
          construction, que notre monde évolue rapidement, qu'il faut savoir
          s'adapter quotidiennement et constamment ?

          Les défis ne sont-ils pas nôtres ? Ne faut-il pas les relever ?
          N'avons-nous pas une place particulière dans ce monde d'aujourd'hui ?
          Et ce sont des solutions qu'il nous faudrait lire et non un balancement
          du revers de la main pour tout ce qui se fait. N'en convenez-vous pas ?

          Robert Bertrand, rédacteur,
          QUÉBEC, Un Pays,
          http://www.multimania.com/quebecunpays/
          http://www.total.net/~qcunpays/
          http://www.geocities.com/CapitolHill/Parliament/3488/index.html
          http://www.iquebec.com/QUEBECUNPAYS
          http://QUEBECUNPAYS.iquebec.com
          1999-12-05
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